Au temps pour moi. D'ailleurs, j'ai lu et j'ai pu apprécier ce côté érotique et non pornographique, malgré certaines phrases plutôt explicites. Et puis, ça rend définitivement plus en anglais qu'en français.
No pb^^.
Je trouve aussi que ça rend mieux en anglais, mais pas forcément tout le temps... Ya des mots que j'ai qu'en langage "soutenu" (genre "penis") ou vulgaire ("dick") alors soit ça colle pas du tout soit ça fait un peu trop vulgaire je trouve... Problèmes de vocabulaire^^.
Non, ça va, je trouve.
j'ai lu ta fanfic d'urgences ça a un peu vieillit mais c'est pas mal skysoft ![]()
Putain t'as déterré un fossile là Emy! xD Mais merci^^.
La chaleur me fait délirer. Mon délire sur papier
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Faites attention! Je sais que souvent, histoire de converser, il peut arriver de demander inopinément à votre interlocuteur : Marijuana?. Ne faites pas cela! Peut-être que dans votre esprit de consommateur les choses peuvent paraître clair, mais, Ô, sachez qu’elles ne le sont pas! Voici ce qui peut venir à l’esprit de celui à qui vous dites cela.
Marie-joanna? Moi c’est valérie.
Marie, Jo, anna?
Marie Jo, anna! (Marie étant utiliser entant que verbe)
Marie Jo à Na (Na étant une location imaginaire et Marie encore utiliser comme verbe.)
Marie Joanna!
Marijo u wanna…? (Plein de sous-entendu, ici)
Ne vous m’éprenez pas, ne proposer jamais de la marijuana.
Maintenant c’est aussi sans compter le nombre de manière que ce mot s’écrit. J’ai ici pour intention de sauver du temps à ceux qui cherche ce mot dans le dictionnaire et qui pourrait se m’éprendre avec un autre orthographe. Je cite quelques exemples ici pour que vous compreniez à ce que je fais allusion.
Marijuana étant l’original.
Marrijuana
Marryjuana
Maryjuana
Marijouana
Maryjouana
Marrijouana
Marryjouana
Marijuanna
Maryjuanna
Marrijuanna
Marryjuanna
Marijouanna
Marrijouanna
Marryjouanna.
Marri-juana
Marry-juana
Mary-juana
Mari-jouana
Mary-jouana
Marri-jouana
Marry-jouana
Mari-juanna
Mary-juanna
Marri-juanna
Marry-juanna
Mari-jouanna
Marri-jouanna
Marry-jouanna
Marie-joana
Marie-joanna
Marie-jouana
Marie-jouanna
Mary-joana
Mary-joanna
Mary-jouana
Mary-jouanna
Marrie-joana
Marrie-joanna
Marrie-jouana
Marrie-jouanna
Marry-joana
Marry-joanna
Marry-jouana
Marry-jouanna
Je tenais à vous prévenir.
J'ai écris un texte étrange, hier soir. Je le poste ici. N'essayez pas de trouver une logique à tout, même moi je n'y parvient pas. Je crois que je retranscrivais mes pensées en y ajoutant des débris de mes personnages. C'est étrange.
Les ténèbres. Le vide. La colère. Le besoin de vengeance. Détruire la source de mes soucis. La chercher. Jusqu’à son plus loin commencement. Tuer la source du tarissement de mon inspiration. Seul. Solitude. Persécution. Tuer la source. Mon esprit ne s’exprime plus en mots. Se vider de la colère. Écrire. Écrire. Écrire la colère. Extirper le poison de la plaie en écrivant. Un sourire. Souris-je vraiment. Pourtant, après cette séance d’écriture, je retomberai dans les ténèbres. La colère. J’ai déjà mal au poignet. Déjà. Abolir les adverbes. Impossible. Dépendance. Dépendance à l’écriture dans le temps présent. Dépendance à l’ordinateur dans le temps différent. Ca ne se dit pas. Oui, ca se dit, mais c’est laid. Écrire. Écrire tant que l’inspiration y est. Le mal se propage dans mon bras. Malheur. Douleur. Élancement. Écrire comme un mort sans lassitude. Rigidité Douleur. J’oublie mes points. Il faut écrire. Ca fait mal. Un problème résolu en amène un autre. La solution de celui-ci est en retrouvant l’autre. Douleur. Douleur extrême. Écrire. Douleur. AHHH. Arrête espèce de fou!
Main gauche. Relais. Lenteur. Difficulté. Incapacité à suivre mes pensées. Laideur. Folie. Je deviens fou. Musique. La même musique depuis hier. Tatatitata titata ta ton tatatti tatata titati tatata ta ton ti tata ti ti tati tata ton tonton ti ton ton ti ton ton ti ti ton tata. Bruit. Bruit. BRUIT. Beaucoup de bruits. Vide. Tête. Fatigue. Arrêt. Cinq minutes avant arrêt. Fatigue. Dormir. Assoupissement. Ralentissement…
Ca ressemble à de l'écriture automatique non?
L'écriture automatique ça ressemble un peu à rien...
Surtout quand ça dépasse les dix lignes.
J'ai besoin de me recentrer.
J'ai faim. Cette faim qui me dévore l'esprit plutôt que le corps.
Il est là, et il attend. Il doit être nourri, il tourne dans ma tête comme un lion en cage. Bêêê, fait la chèvre, apeurée. Bêêê, fais-je, quand il est là. Quand il attend.
Ecriture. Libération. Apprêtez-vous à être libéré.
Je m'étais promis de le raconter un jour. Je ne sais pas si je suis prêt, mais tant qu'il est là, qu'il attend, que j'ai faim, que je suis la chèvre du lion, je ne pourrai pas vivre. Apprêtez-vous à être libéré. Ecriture.
Claire. Claire Claire Claire. Ca fait mal, c'est une blessure bander par d'épaisses couches de pansements. J'enlève les couches. Aie, ça pique. J'aime Claire. J'aimais. Je crois.
S'il est bien un sentiment difficile à définir, c'est l'Amour, car, si, lorsqu'il vous fait face, vous pouvez l'identifier dans une foule d'inconnus, une fois qu'il vous tourne le dos, il n'est qu'une vague impression qui s'amuse à vous pincer le coeur.
Ni voyez pas de l'amour comme dans affection. Voyez de l'amour comme dans propriété. Comme dans Possession. Je possède ce que j'aime, et je suis jaloux de le protéger autant que je me protège.
Le monde est un piège à loup pour votre patte gangrénée. Je veux qu'elle me pourrisse jusqu'à ce que les gens savent qui je suis, que je suis le loup pourrit par sa peur d'aller de l'avant.
Comment en suis-je arrivé à aimer, à posséder, propriété?
Il est des personnes que vous trouvez sympathiques. Et dont vous vous foutez complètement, car elles ne sont pas vous. Elles ne sont pas à vous. Claire est sympathique avec tout le monde, car elle aime tout le monde. Ne voyez pas de l'amour comme affection, ou comme propriété, voyez l'amour comme de la réciprocité. Elle aime tout le monde pour que tout le monde l'aime. Et ceux qui l'aiment sont à ses pieds.
Il est une passion dont vous voudriez vous défaire. Ecriture. Apprêtez-vous à être libéré. Et dans ces moments de doute, on vous propose un papier de participation à un concours littéraire. Comme si j'avais besoin de ça. Claire y participe aussi.
Il est de ces personnes dont la profession rime avec Hypocrisie. Dont le nom rime avec Hypocrisie. Dont l'amour rime avec Hypocrisie. N'y voyez pas de la possession ou de la réciprocité, voyez-y de l'affection. L'affection pour une pratique qui vous aide à vous sentir mieux dans votre peau. En mettant les autres moins bien dans la leur. Hypocrisie qui collait au dos de Claire, petite chose souffrante. Ça parle ça parle sur elle. Blablabla. La vie est une bla-plaie, bla-balayant la bla-amitié par des bla-paroles.
Clap, piège à loup refermé, possession.
L'amour pour une Reine haïe de ses amis attirée par mes passions. Ça, ou alors ce n'était que du blablabla de plus. L'amour, qu'il soit affection, possession ou réciprocité n'est au final pas reconnaissable de dos.
Ecriture. Vous venez d'être libéré.
Le lion est nourri. Il n'est plus là. Il n'attend plus.
Ou alors ce que du blabla pour me faire croire que je suis bien dans ma peau.
Salut
Voilà un texte court....
Pour Emilie,
Comme une chute. Comme un appel. Comme une errance. Je la sens en moi et les secondes s’espacent. Il y a une voix qui ne se taira pas, et je marche sous les nuages qui parcourent le ciel le long de l’océan qui nous sépare. T-ai-je au moins dit au revoir ? M’aurais-tu glissé un mot ?
Je vois tes yeux dans l’ombre et c’est ta main que je voudrais prendre. Oublié le temps. Oubliées nos vies. Comme s’il n’y avait plus qu’une seule seconde. Le bois des voiliers craque sous le vent et les focs gonflent, s’emplissent de l’air froid et violent. Les coques fendent l’eau, les mâts sont penchés, prêts à céder et se briser en mille morceaux sur l’un des récifs qui entaillent la mer. Le vent m’appel, tranché par les arrêtes vives de la côte grisâtre. Prendre la mer et passer de l’autre côté, c’est plus qu’un songe, qu’une idée vague, c’est mon seul espoir. Et si je te retrouve, dans quel sens courras-tu ?
J'ai écrit ça. Ça m'inspire et peut-être que je développerai. Faudra prier hein. ^^
Give me a reason to love you...
Depuis ce moment où... ce premier instant. Nos coeurs battant à l'unisson. Ma tête appuyé sur ta poitrine, mes lèvres embrassant ta peau moite. De mille-deux cent baisers et cinq cent sourires dans l'obscurité. Tes yeux cherchant les miens, innondés d'étoiles. Et j'entendais ce murmure qui me suppliait de te donner, ne serait-ce qu'une raison de m'aimer. Et au paradis tout là-haut dans les cieux, les anges pleuraient de nous voir amoureux. Rien ne saurait me déranger tandis que mes mains parcouraient ton corps. Les gouttes de pluie venaient se fracasser contre la fenêtre, reflétant ton image par milliers jusqu'à en devenir complètement fou. L'étais-je? Peut-être, mais de toi assurément.
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Bonjour a tous et desoler pour le hors sujet.Voilà depuis peu je me suis mis a écrire,et j'aimerais connaitre l'avis du plus de monde possible afin de savoir ce que je vaux.Si vous vous voulez me faire part de vos impressions voici l'adresse de mon blog http://solidflo57.skyrock.com
Merci d'avance a tout ceux qui auront la gentillesse d'aller voir.
Topic de pub.
Quand je sens ton odeur, je sais que tu n’es pas loin. Quand j’entends ta voix, tu peux être n’importe où. Quand je crois que c’est fini, j’entends ta voix mais je ne sens pas ton odeur. Tout est fini.
- Lead, follow or get out of the way -
Sont-ils venu des ténèbres, ceux-là qui m'ont tout pris? Proches et amis! Ou encore les perdre n'est que ce qui devait arriver, et que le néant dans lequel je stagnais, fut le fruit de nos désirs réunis. Alors qu'ils n'y soient plus m'est favorable. J'avance désormais, seul et nostalgique, mais je ne suis plus ce que j'étais. Il me fallut vivre et combattre ce mal qui me rendait aveugle, l'affronter pour sortir de l'ombre qui m'entourait. Et tout un monde se présenta à moi, une charmante comédie que je n'avais même su imaginer dans mes rêves les plus fous. Bref, tout a changé! Les aventures, l'amour et la vie et tout ceci n'est que le commencement ; les premiers pas de cet homme qui vient de naître.
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tout est la ![]()
http://couleurs-dencre.skyrock.com/
Topic de pub, tu contreviens aux règles. ![]()
L'écriture a son angoisse de la feuille blanche, la photographie a désormais sa peur de la carte CF vide. Détail de haute importance, le passage au numérique n'a pas prévu cette terrible conséquence: adieu la belle expression de la "pellicule vierge" - Quelle pureté ! - et voici la très technique "carte compact flash avec 4/4 GO de libres". Devant une telle révélation, je me rends compte que je ne peux décemment me plaindre de mon infécondité photographique sans avoir au préalable trouvé une expression plus seyante. Chaque élément de cette coquille vide qu'est bon boitier ayant un nom des plus compliqué et barbare, la solution ne semble pouvoir être trouvée qu'en me prenant comme sujet.
Là où la feuille blanche déculpabilisait l'auteur, la photographie numérique risquerait bien de laisser le photographe seul face à son incompétence, à cause d'un aléa lexicologique très peu esthétique.