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Liste des sujets

Inspiridéescription

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
04 décembre 2007 à 22:14:01

...

I´ll paint it on the walls
Ma déception devant mon reflet, l´exceptionnelle dégoût que j´éprouve devant mon oeuvre, la faiblesse de mon âme qui navigue entre le bien et le mal...

cause I´m the one at fault
Celui qui a failli, celui qui avait une mission, et qui a échoué... Au plus profond de mon être, je sens cette erreur qui me ronge, qui m´invite à gravir la tour de la vérité... si haute...

I´ll never fight again
Juste quelques morts, pour arrêter ce massacre... Peu importe les raisons, le bien ou le mal, peu importe les ordres, les motivations et la vérité,... Juste cette délivrance, cette balle qui saute de sa gaine...

and this is how it ends
Par ma mort, je protège le monde de ma propre haine...

...

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
25 janvier 2008 à 19:33:00

Bonsoir, j'ai un truc que je voudrais soumettre à avis, mais j'avais pas envie de créer un topic juste pour ça. Donc voilà, c'est un passage d'Entropia, relativement court. Merci d'avance.

Je le sais maintenant, l’enfer n’est pas pavé de bonnes intentions ; il est pavé de poèmes et proverbes, de répliques et ritournelles, de dialogues et digressions. Ses murs sont recouverts d’anagrammes en une étreinte d’éternité et d’anaphores ; elles soulignent des métaphores à la façon d’un jet de sang, qui emphase la succession de lettres tordues et vicieuses. Sur ses colonnes s’élèvent au plus haut des profondeurs oxymores et pléonasmes redondants. Ses arches sont gravées de zeugmas qui font leur office et nos malheurs, de néologismes tapuscrits et d’images, qui nous sautent au visage tels des monstres acérés, nous mordant de leurs cédilles et nous griffant de leurs trémas.
Sur ses stèles instables stagnent des allitérations, stalagtant en staccato stance, ni statique ni stationnaire, pas plus statu quo que statutaire. Des âmes damnées lancent cris et palindromes ; engage ce jeu que je le gagne ! Et de leurs syllepses cornéliennes, percent le cœur qu’elles n’ont pu toucher. Des vagues de souffrance personnifiées avancent en tremblant vers nous, affamés, leurs mains nous implorant en une prosopopée insupportable. En une métonymie et une synecdoque terrifiantes, c’est l’enfer qui se lève d’une seule âme et nous saisit d’un milliard de serres. Leur tristesse paradoxale ne les empêche pas de nous fouiller jusqu’au cœur et au-delà, de nous mettre à nu et, en une anacoluthe suintant des murs, je suis, ils me traînent vers le cœur du charnier.
Là brûlent dans les flammes des écrivains ardents, qui jamais plus ne feront d’hypallage. Malgré que leurs langues aient été arrachées, ils hurlent des solécisme qui leur sortent de l’estomac pour se perdre dans la fumée et les vers qui tapissent le ciel de cendres.
C’est cela le cœur de l’enfer ; une fosse de souffrance brute, un abysse de douleur primitive, un tombeau d’affliction barbare, une conglobation. Et au centre du cœur sont torturés sans relâche, de la plus horrible des manières, des millier et des milliers d’écrivains, pantins au service d’une force supérieure qui, le temps d’une vie, crurent pouvoir égaler un pouvoir ô combien hors de leur portée.

Mais moi, j’ai touché à ce pouvoir. Je l’ai égalé, puis surpassé. Pour ça, mon sort sera infiniment pire que le leur. Leur souffrance viscérale ne sera qu’une goutte dans les océans de la mienne.

L’enfer est une figure de style ; tôt ou tard, il me faudra l’écrire.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
25 janvier 2008 à 19:35:03

affamées*, oui.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
25 janvier 2008 à 23:49:48

De deux choses l'une.

En premier lieun j'honore la performance d'avoir su conjuguer autant de mots et de notions si complexes et duifférentes les nes des autres et apprécie le style "kingien" qui émane de ton texte.

Toutefois, je considère que la lecture est un plaisir, et devoir se plonger plusieurs fois dans un dictionnaire à chaque phrase, je trouve ça pénible. Outre l'exercice de style, je ne pense pas qu'on puisse y greffer quelconque intrigue et le texte devient vite lourd, indigeste, incompréhensible.

Au passage, c'est quoi Entropia ?

loupsolitaire3
loupsolitaire3
Niveau 10
26 janvier 2008 à 23:20:23

Une petite fille là, devant moi, rigole doucement, elle me fait penser à ces fillettes de huit ans que l'on voit souvent dans les filles d'épouvante, blonde, coupe au bol, robe des années 1800, elle me fait penser à la petite fille d'un thriller dont je ne me souviens plus du nom.
Elle me fait signe de la suivre, ce que je fais, elle m'emmène dans un endroit très sombre, à l'atmosphère oppressante, seul un petit rayon de lumière m'empêche d'être dans le noir complet, mais n'empêche pas ces frissons de courir lentement sur mon dos, et cette boule de se former dans mon estomac, pendant quelques minutes, qui semblent durer des heures, des choses non identifiées viennent me chatouiller les bras, les jambes, la nuque.
La peur commence à être trop forte, et je m'agrippe à la première chose venue, c'est une chose molle, qui palpite faiblement, mais la peur me rend fou, et je serre, du plus fort que je peux. Quelques minutes s'écoulent, la chose s'agite, de plus en plus faiblement, pour s'arrêter de bouger et de palpiter. La lumière s'allume, et j'entend un "surprise" s'étrangler dans la gorge des personnes présentes.
Ma petite amie m'avait fait cette surprise de me faire croire que j'étais dans un film d'horreur, car j'adore ces films, et, sous le coup de la peur, je l'ai tuée.

C'est pas grand-chose, mais j'espère que çà plaît.^^

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
26 janvier 2008 à 23:27:57

Tiens, ça fait vaguement penser à un texte que j'avais écrit y'a de ça plus de trois ans maintenant. :noel: (le principe est le même)

Je pense que y'a moyen de quintupler la longueur et d'en faire une vraie nouvelle personnellement, là on dirait juste une présentation du texte. Alors que tu pourrais réellement travailler la psychologie et exploiter les nombreux sentiments qui traversent la tête du personnage : de l'incrédulité à la peur pour finir à l'horreur finale. :-)))
________________________________________________
C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)

Zlink
Zlink
Niveau 9
16 février 2008 à 01:54:28

Rentrer chez soi parce que tout le monde se rend compte que dormir est la meilleur solution. Réécrire chaque mot ou presque parce que on arrive plus à écrire. Raconter des trucs de notre vie dont on sait parfaitement qu'on les dirait pas si on avait pas bu, mais on se rend pas compte vraiment de ce fait, on en tient pas compte. Et tout en sachant que c'est pas une bonne idée on parcequ'on et on dit des bêtises, on dit ce qu'on pense tout bas parfois mais qu'il ne fallait vraiment pas répéter aux personnes concernées, pas que ça soit méchant ou quoi, mais que ce sont des rumeurs, et des histoires, et des interrogations suite à certains comportements pour le moins étranges. Être déçu parce qu'on espérait quelque chose pour une amie qui ne se produit pas, et tend vers l'inverse.

Vive les correcteurs orthographiques intégrés qui soulignent en rouge les mots mal orthographiés.
Bonnes vacances pour ceux qui sont en vacances !!!

juste pour vérifier que j'suis capable d'écrire un truc, même nul en ayant trop bu :o)) (ok j'avoue c'est une excuse bidon).
Ce texte a bien sa place ici :) il vaut pas grand chose et a été fait sur le vif, ptêt demain j'viendrai lire ce que j'ai écrit et j'aurais honte (sûrement même) :o))

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
29 février 2008 à 07:49:53

J'aime bien, ça me semble vaguement familier. :-)

Evidance
Evidance
Niveau 8
11 mars 2008 à 17:41:15

Un tit truc en passant, en réponse aux dépressions généralisée... :)

Il y plein de choses qu'on trouve stupides... Des choses sans importances, des remarques... Vous savez, ce genre de remarques débiles comme : " Faut arrêter de te plaindre, relativise " etc... Et le truc, c'est que dans le fond, on a raison. Elles sont débiles ces remarques...
L'hiver c'est une saison bizarre non ? Le ciel est souvent gris... On a pas le moral quand le ciel est gris. En tout cas moi je ne l'ai pas. C'est idiot non ? Cette façon qu'à notre âme de se faire influencer... Une chanson triste, un ciel gris... Ce ne sont que des choses sans importances, vraiment. Alors qu'est ce qu'il y a d'important ? Qu'est ce qui peut... qu'est ce qui doit justifier le mal être ? Je sais pas en fait... On a pas forcément de raison d'être malheureux, et même si on en avait, on serait pas obligé de l'être, non ? Alors pourquoi ? Pourquoi on se réveille certains matins en se disant que rien n'a de sens ? On a ces espèces d'impressions... Comme quand on fait de son mieux et qu'on y arrive pas... Quand on obtient ce qu'on veut mais pas ce dont on a besoin... Quand on essaye de sourire et qu'on finit par pleurer... Alors on se rendort, bien au chaud sous la couette en rêvant d'ailleurs, en rêvant de si, de peut être, d'un jour... On se rendort...
Pourtant, parfois, en rêvant, on a cette étrange sensation... On pense à cette espèce de chose pour laquelle on se met bêtement à sourire tout seul... Ca peut être une personne, un lieu, un moment, une chanson, n'importe quoi... On retrouve soudainement un peu de force. La force de jeter sa couette et de se faire un bon café chaud. C'est à ce moment qu'on se met à penser. Penser à tout. Penser à rien. Penser au ciel gris. Penser au gris. Dans le fond c'est quoi le gris ? Un mot ? Une couleur ? Une idée ? Un mot n'a rien de triste, une couleur non plus... Alors c'est l'idée qui rend triste ? Mais l'idée ne dépend pas du ciel... Alors ce n'est peut être ni le ciel, ni la chanson, ni nos vies que l'on doit changer... mais peut être simplement nos idées. Et si le ciel gris n'était qu'un rideau ? Comme dans une pièce de théatre. Et si les étoiles n'étaient pas de grosses boules de gaz en combustion mais les vestiges oubliés de chaques histoires d'amour passées. On assisterait à une belle représentation le soir quand le rideau s'ouvrira, non ?
C'est une remarque débile, oui. Sans importance, oui. Mais peut être pas si fausse. Les choses, le monde, nos vies n'ont pas de sens... si ce n'est celui qu'on veut bien leur donner. Alors quite à devoir leur donner du sens autant qu'il soit rose plutôt que gris... vous ne trouvez pas ?

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
12 mars 2008 à 00:49:20

Découverte d'un forum écriture, miam j'adore ça! J'exulte, puis l'hystérie laisse peu à peu place au respect, de belles plumes hantent ces lieux. Dois-je simplement pousser la porte et me faire tout petit en espérant une intégration progressive et mérité? Ou bien clamer haut et fort mon amour du mot et de la belle phrase bien construite en omettant de penser que je suis peut être médiocre ? Se confronter aux autres un problème visiblement inhérent chez moi et malgré ma pudeur maladive il semblerait que j'arrive en ce moment à aligner des mots qui ne me réjouissent que dans l'instant puis me dégoute à la relecture comme d'habitude me dirais moi. L'empressement m'a fait oublier de me présenter: moi, 22ans et j'éviterais le toutes mes dents, rêveur solitaire dépendant de l'autre sous toutes ses formes, aime la pluie et la tristesse créatrice (auditoire accusateur: "Attention, il nous joue le refrain de l'artiste torturé, encore un traumatisé Baudelairien!!") mais aussi la sincérité de l'homme quel qu'en soit le fond et la forme. En tout cas ce fut un réel plaisir de monologué avec vous...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
12 mars 2008 à 09:43:56

Mais viens donc, cher ami, cependant cette présentation (très bien faite au passage :-) ) aurait plus sa place sur le topic dédié. :-)

Au passage, une bonne partie d'entre nous (moi le premier) pourrait être assimilé à des "traumatisés Baudelairiens", même si je n'ai pas particulièrement aimé sa poésie (sauf certains poèmes parmi ceux nommés "Spleen", forcément^^), donc ne t'inquiète pas, tu seras pas seul. :-)
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C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
12 mars 2008 à 19:01:07

Arf oui je n'avais pas vu désolé :peur: merci pour cet accueil en tout cas.

Clof
Clof
Niveau 6
25 mars 2008 à 17:38:27

Un vieux truc qui trainait...

Hum… Le corps est encore tiède…
Je prends mon scalpel et je le regarde. La lame est bien aiguisée, il faut bien ça pour ouvrir une poitrine. Je la regarde… Quatorze ? Quinze ans peut-être ? D’après mes renseignements, elle s’appelle Angélique. Oui, vraiment angélique comme visage : de long cheveux châtains qui lui tombent dans les yeux, une bouche pulpeuse, un corps splendide… Dommage qu’elle soit… morte.
Allongée nue sur la table, on pourrait jurer qu’elle dort, si ce n’est la trace de sang sur sa tempe. Heureusement, elle n’a pas souffert, enfin, pas trop…
Bon, par quoi je commence ?
Ah oui, je dois lui découper le thorax.
Je ressens un plaisir subtil et doux en enfonçant mon scalpel dans sa chaire immaculée, faisant ainsi apparaitre une trace rouge entre ses seins. La lame descend le long de sa poitrine comme dans du beurre… Extase….
Je regarde l’heure : 22h30. J’ai toute la nuit devant moi. Ou plutôt, nous avons toute la nuit devant nous très chère.
J’écarte les côtes, j’en scie quelques unes pour mieux la voir. Ses organes sanguinolents sont un réel bonheur pour mes pupilles. La taille de son foie m’indique qu’elle était en excellente santé. Si elle avait su qu’elle mourrait si jeune, elle aurait peut-être un peu plus profité de la vie ! Dommage pour elle, maintenant son corps m’appartient !
Je découpe soigneusement son estomac, en prenant soin de boucher les orifices pour en garder le contenu. Je le place dans une bassine, et examine enfin ce qu’elle a mangé comme un détective cherchant des preuves. Mais ce n’est qu’une bouillie informe et malodorante. Dommage que je n’ai pas de matériel adéquat pour faire quelques tests chimiques ! J’aurais bien voulu savoir ce que cette collégienne pouvait avaler…
Je reviens vers le corps, et je prends un plaisir presque malsain pour découper son cœur encore tiède.
Tiens, coucou toi !
Dans ma main ganté, des larmes de sang dégoulinent sur le sol, mais je ne m’en soucie pas, je me délecte du plaisir qui monte en moi de tenir le cœur de cette jeune fille dans ma main. Si elle pouvait me voir !
- Qu’est-ce que tu fous encore ici ! me lance une voix derrière la porte close. Arrête de bosser, je te paye une bière !
- D’accord, j’arrive ! Mais pas plus de deux minutes, j’ai un truc à finir avant de partir.
Je repose le cœur de l’adolescente dans un bac, je retire mes gants et ma blouse que je dépose sur une chaise, et je me dirige par la sortie. Avant de partir, je regarde une dernière fois la jeune fille morte dans un accident de voiture avant de fermer la porte de la salle d’autopsie de la morgue…

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
31 mars 2008 à 05:55:07

Elle me ruine, me dépossède, caché juste devant moi, me nargue depuis bientôt 23ans. Inconsistante et informe elle a le goût d’une larme perlant jusqu’à ma bouche. Noctambule apte à œuvrer le jour, elle n’a de cesse de me conforter dans une errance marginale à observer un monde qui me fascine puis me dégoûte, laissant place à une dilatation d’ego par auto satisfaction. Elle rie de mes tourments, puis se faufile dans les méandres de mon esprit en laissant derrière elle une traînée opaque d’interrogations qui resteront sans réponses car l’une appellera l’autre. Elle a pourtant son charme et n’a peut être pas le vice qu’on lui incombe, elle catalyse une réflexion, à condition de parvenir à la stopper. Elle m’aime et je l’aime, une symbiose intolérablement parfaite qui enfante sans compter. Introspection et analyse permanente sur lit de doutes profonds, elle réussit où échoue l’optimisme. Elle perturbe à son aise ma vie sociale tout en exacerbant ma vision de celle-ci, elle suggère la passivité attentive envers autrui, source de beaucoup de théories cette pratique pose les fondations de mon observatoire personnel dont je ne peux descendre tant par envie que par choix. Elle cultive ma différence tout en perpétuant la recherche d’une normalité jamais atteinte et probablement non consciemment souhaitée. Elle est belle et respectable, mais je ne la souhaite à personne ma putain d’angoisse maladive…

Il n’y a effectivement pas de rythme étant donné que toutes les phrases commencent par ‘elle’ mais bon l’envie m’a prit :D et je n’ai pas du tout un style littéraire car je lis très (trop) peu par incapacité (difficulté à rester concentré) à le faire !

hp1
hp1
Niveau 9
31 mars 2008 à 21:00:08

Très très bon texte.

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
01 avril 2008 à 01:01:00

Merci monsieur, c'était ma petite pulsion littéraire d'avant dodo! Avant c'était poubelle, v'la que je les poste aux yeux de tous : / paradoxal pour un angoissé ...

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
01 avril 2008 à 03:40:28

Et si je réécrivais le début de mon attestation d’assurance délicatement rangé sur mon bureau actuellement, puis au bout de quelques lignes de supplice inhérent à la lecture d’un document administratif qui se respecte, je tomberais le masque et avouerais tout penaud que Non! je n’oserais pas infliger cela à qui que ce soit haha ha ! Puis aussi habilement que je puisse me permettre je dériverais petit à petit sur l’éventuel crédit que l’on pourrait accorder à un texte administratif. Cela n’aurait pas de sens mais l’obligation de se battre à grands coups d’arguments empiriques aura toujours son charme. Finalement, l’espoir d’un hypothétique et impensable : « l’a pas tort ce con » aura… STOP on arrête tout, effectivement con c’est bien le mot! Bon pour l’ode à l’attestation d’assurance on oublie !

Sinon, reste la sempiternelle question de ces derniers jours, tout du moins pour moi (ah bah oui fallait pas lire petit salopard, je t’ai vu, maintenant tu subiras toutes les insignifiances qui sortiront de ma tête) pourquoi ma carte son diffuse-t-elle un son de chiotte (dommage on était pas mal avec ‘diffuse-t-elle’ et paf un ‘chiotte’ qui tombe, quel faute évidente de goût) ? A partir de là je pourrais tisser un peu et amener à une question plus primordiale, à savoir la chute constante de la durée de vie de nos équipements matériels depuis aussi longtemps que je m’en souvienne. Un pont royal pour un soupçon de paranoïa du genre : on nous vole, on nous crée de nouveaux besoins, on abaisse méthodiquement et consciemment leur qualité à moindre coût et tout cela sous nos yeux ébahis devant tant de technologie et blablabla ‘fuck da neoliberalism’ tout ça quoi! Je finirais par me perdre dans des clichés en oubliant que j’aurais à les assumer par la suite et puis finalement j’aurais sans doute mieux fait de poster cela dans le forum « du hardware à l’économie jusqu’au dégoût du monde il n’y a que deux pas » !

Mouais vraiment pas concluant tout cela…

Dans le rayon sujet jamais abordé du point de vue écriture j’ai le sexe, la mer Baltique, l’analyse du marché du slip dans le monde, pourquoi ne peut on pas se lier d’amitié avec une chaise en l’état actuel de la société et enfin pourquoi tant de questions ?

Le sexe : Dur dur comme sujet mine de rien, racoleur à souhait il est pourtant l’inavouable qui n’a sa place avec des mots que s’ils sont minutieusement choisis et pesés sous peine de promotion directe au rang de pervers bref laissons ça de côté pour l’instant.

La mer Baltique : A défaut de la situer précisément dans les trois secondes, je tiens à adresser mon profond respect aux peuples Baltes même si j’ai choisi de ne pas traiter ce sujet ce soir!

Le marché du slip dans le monde : Cette suggestion est une honte je tiens à m’en excuser profondément elle n’était pour moi qu’une base à la création d’une réflexion manuscrite. Puissiez-vous me pardonner !

Le statut de la relation d’amitié homme-objet : A voir, encore un concept scabreux qui me réjouis. Je n’aurais qu’à jouer le refrain de la tolérance sur fond de béatitude acceptative exacerbée en prenant soin de rappeler que j’aime profondément l’humain et sa complexité mais n’est-ce pas à lui, être doté d’intelligence, d’ouvrir ses bras à nos amis inanimés ? :-/ Sans commentaires…

Pourquoi tant de questions ? : Si je le savais mon ami !

3h35 : Tête nonchalamment posée sur ma main à 90° de mon avant-bras, air hagard et désabusé pour la première fois de la soirée j’entrouvre ma bouche en soupirant :

« J’aurais mieux fait d’aller me coucher ! »

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
01 avril 2008 à 06:39:08

Bon, tu as l'air suffisament dérangé pour survivre parmi nous :-)

:coeur:

:-)

SWE-Wolf
SWE-Wolf
Niveau 10
01 avril 2008 à 20:10:20

Merci beaucoup pour la lecture de cet imbroglio et il est tellement bon d'être naturellement dérangé :-)!

N_o_N_a_m_e
N_o_N_a_m_e
Niveau 6
26 avril 2008 à 22:02:46

Mon âme soeur n'était pas réellement ma soeur, mais elle aurait pu très bien le devenir. J'adorais l'a regardé. Quoique, assez secrètement j'éprouvé un fort désir pour elle ou son corps. Elle était si jolie dans son baignoire. Il y avait seulement ce désir qui m'appellait sans cesse. A la fin de mon interrogatoire, j'étais toujours menotté, le policier me demanda fermement ceci : "Quel est votre nom ?"

-Je me souviens maintenant, je m'appelle pédophile, lui dis-je.

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