Ce que j'appellerais arbitrairement "l'interpénétration universelle" entre potentiels univers conduirait logiquement et théoriquement, à terme dumoins, à un équilibre des énergies.
Comme la métaphore du "thermomètre de viper" ( 2010 au éditions Grasset, cf. Wikipédia
) le montre, la thermodynamique dans ce cas précis veut que la température du thermomètre s'équilibre avec celle de son environnement. Il en va de même pour tout échange; le temps amène l'équilibre.
Si l'interpénétration est possible, il y a un paradoxe : ce qui pénètre notre univers est notre univers puisqu'il en fait partie, d'où il n'existe pas de para-univers.
Mais on peut opposer à ce paradoxe que ce qui pénètre effectivement notre univers deviennent notre univers. Lorsqu'il y pénètre et seulement lorsqu'il y pénètre, il se soustrait à l'autre univers.
Ainsi, à l'image du "Thermomètre de viper" (notez la majuscule
), un équilibre entre les deux univers pourrait s'instaurer.