Assieds-toi près d´un vieux chêne
Et compare le à la race humaine
L´oxygène et l´ombre qu´il t´amène
Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne ?
Lève la tête, regarde ces feuilles
Tu verras peut-être un écureuil
Qui te regarde de tout son orgueuil
Sa maison est là, tu es sur le seuil...
