La lumière éclaira la terre mais on ne voyait rien du tout.
Je levais mon pied pour distinguer une petite tache rose qui se dilatait jusqu'à mon talon.
<<Kokiri…>> Dit fraisobodor.
-euh…oui fraiso ?
rétorqua t-il.
-La prochaine fois s’il te plait vois mieux où tu crache ton chewing-gum merci….
ALLEZ ON CONTINUE ! Pas de temps à perdre.
Notre chemin mis fin de bout en bout jusqu'à la lumière qui commençait devenir moins scintillante et libérer la vision à ce qu’on appelait une sorte de petit bunker enfin pas un bunker plutôt "un endroit pour tirer en étant protéger par long mur " .
Nos yeux s’était figé, c’était horrible j’avais presque envie de vomir…la première fois que je vois un mort.
Même deux… trois cadavres empilé sur eux.
L’un mordu à première vous les deux autres déchiqueter et même décapiter.
La mitrailleuse et la longue se faisant fantôme devant cette atrocité était posé sur ses jambes pliable juste au bout de "l’endroit pour tirer en étant protéger par long mur "
-Rester sur vos garde je ne sais pas qui leurs à fait ça. Kokiri c’est possible de nous dire depuis quand ils sont mort ? dit Fraiso.
-Euh…non pas vraiment mais vu l’état de leurs peau, et des blessures sa pourrait varier jusqu'à des semaines voire des mois.
En essayant de baisser les yeux pour ne plus supporter plus cette horreur je remarquais un petit boût de papier assez moche d’écriture et un peu sale sur la main du cadavre.
Sa me dégoutait mais il fallait que je le prenne essayant de pas trop toucher le corps.
Je me bassais et je prenais soigneusement les doigts du malheureux pour les séparer du papier.
Et dans l’autre main un stylo s’y trouvais, ceci était donc surement un message.
En me relevant je sentis une affreuse douleur venir me picoter de partout pour se concentré sur mon cœur puis ma gorge.
Je poussais un énorme cri qui affola mes compagnons avant que je m’éffondre de souffrance.
-KOKIRI ! Révise le ! dit Fraiso en me pointant son pistolet.
-Tout de suite essai de te calmer je suis sur qu’il va bien la plaie n’a pas pu s’infecter aussi vite.
Il ouvrit ma chemise pour constater avec moi une grande erreur dans ce qu’il a dit.
Une ligne à peu près pourpre et violet se dilatait de plus en plus de mon épaule à mon cœur.
Sa sentait mauvais et si elle atteignait et les poumons et la gorge je crois donc que sa monterais au cerveau directement et puis j’étais foutu c’était bien ça l’explication de Kokiri non ?
-Putain j’en étais sur, disait Fraiso. Je vais l’abattre sa lui évitera en plus de souffrir une fois encore.
-NOOON ! ATTEND ! cria d’une hauteur de chef kokiri.
Je commence à en avoir marre de ta peur. J’ai dis qu’il va bien et sa veut dire qu’il n’y aura pas de 4ème cadavre ici, ni cadavre plus tard, ni mort non plus et JAMAIS ! TA COMPRIS ?!
-Comment oses-tu, répondit Fraiso.
-Désoler mais c'est comme-ça. Et puis il s'agit de survivre l'autorité n'éxiste pas. On l'invente en ce moment par simple courtoisie mais il n'empêche à personne de prendre le dessus si tu fais chier comme ça. rétorqua Fraiso.
-...très bien, tache de le remettre sur pied mais dorénavant je serais plus sévère.
J'allais un peu mieux maintenant.
-Ecouté les gars j'ai trouver ce message écris par l'un de ces morts. dis-je.
-Un message? lisons-le pour voir. répondit Kokiri.