salut a tous, voila une fic, non pas de ff, meme qui n´a rien a voir, mais quesque ca peut bien faire ? vu que c´est la seul fic que je vais finir a coup sur lol. si vous voyez cette fic dans ce site http://www.fanfic-fr.net/phpnuke/index.php , c normal. alors venez pas en disant " hé c´est du plagia" car c´est moi l´auteur.
ce n´est pas une histoire complexe, non juste une histoire simple comme je les aimes. Je voudrais aussi vous faire connaitre au passage, deux filmes: Le tombeau des lucioles, et L´été de kikujiro dont je me suis un peu inspirer pour certain moments, non pas pour l´histoire mais pour la simplicité.
le chemin du destin: par ozmalight
chapitre 1:
A 19 ans, Maxime etait devenu un vagabond, il parcourait les villes pour subvenir a ses besoins.
Maxime marchait sur un chemin en terre battu qui l´amenerait jusqu´au port. il se voyait deja sur le pont du bateau a respirer l´air marin et pouvoir réver en regardant l´horizon. Pour le moment Maxime n´était que dans les plaines verdoyantes et fraiches. Une petite haie en bois longeait le chemin, Maxime pouvait y voir de l´autre coté de beaux dahlias. Il aurait été daltonien cela ne l´aurait pas empécher de voir les magnifiques couleurs des fleurs. Maxime n´avait pas de sac ni de quelconques provisions, partir sans se préoccuper de se qui pourrait lui arriver était sa nature. Au fur et a mesure qu´il marchait, Maxime voyait la ville s´agrandir et le ciel s´assombrir par les fumées des cheminées. Le silence fut rompu par la masse humaine qui grouillait dans les rues. Les pieds de maxime passèrent du chemin de terre aux gros pavés durs et arrondis, d´ailleurs quand il marchait sur ces derniers on aurait crut qu´il boitait. Les rues ressemblaient fortement au vieux nice, sans ce nombre impressionant de gens evidemment. un coté mediterranéen qui plaisait au jeune vagabond, cette ville était chaleureuse et lui procurait un bien etre. Au bout de quelques pas et sortant d´une ruelle, Maxime déboucha sur le port. En voyant le st-florence qui était imposant par raport aux autres bateaux, Maxime en conclut que c´était son transport. Le mat gigantesque qui coupait le soleil en deux était une vision magnifique pour Maxime, ce soleil qui pouvait, a la fois éblouir et réchauffer les coeurs. Sa lumiere était si intense que lorsqu´un oiseau passait devant il disparaissait. l´air si pur faisait frémir les narines du jeune garcon, a tel point qu´il prit quelques minutes pour apprécier ce moment. Tout en fermant les yeux, il pensait a tout ce chemin parcouru pendant des jours et se dit qu´il pourrait enfin s´agripper a la rampe du pont et voir un avenir meilleur. Maxime n´avait jamais eu une vie stable mais personne ne l´avait jamais aider non plus, pourtant, bien souvent, ce sont les gens qui se compliquent la vie; lui Maxime, tout ce qu´il voulait; c´était vivre sans contrainte, profiter de ces moments qui n´arrivent que rarement dans une vie.
Il était deja midi quand le navire s´appretait a partir. Une foule considérable se hatait vers la passerelle. Maxime se précipita en bousculant tous le monde car il lui était impossible, de rater ce bateau. Le prochain n´amarrait que dans deux semaines. Au bout de la passerelle un officier de pont l´interpella.
- bonjour je voudrais monter a bord, demanda maxime.
- certainement jeune homme,avez vous votre billet ? dit l´officier
- comment ca un billet ? Maxime comprit qu´il ne pourait surement pas monter.
- désolé monsieur mais si vous n´avez pas de billet vous ne pouvez pas monter,repondit l´officier.
Derriere lui, les gens commencaient a s´inpatienter.
- c´est pas possible j´ai fais tout ce trajet pour rien ? Il essaiyait tant bien que mal de monter.
- monsieur vous genez le passage, je vais vous demander de partir.
Maxime, contrarié par ce changement de programme, décida de rester quelques temps dans la ville. Les rayons du soleil n´avaient plus aucun effet sur lui, finie la belle croisiere, finies les belles pensées, finis pour deux semaines.
Alors que maxime se baladait sur les quais, il vit un bar et se dit qu´il irait bien se rincer le gosier. Au comptoir c´était la brochette, tous les habitués de la buvette étaient reunis. La fumée de cigarette formait un nuage au dessus des tetes, accompagnés par une musique country, on se serait cru dans un vieux saloon des années mille huit cent. Maxime se faufila dans le brouillard jusqu´au comptoir, prit place entre deux alcoolos et commanda une bière. Le barman engagea la conversation.
- qu´est c´qui vous ammene dans la region jeune homme ? interrogea le barman.
- je devais prendre le bateau mais comme a mon habitude je n´avais pas prevus le billet.
- surtout que le prochain transport n´arrive que dans deux semaines, dit le barman.
- oui deux semaines c´est long et comme mon portefeuille est vide apres cette bonne biere, faudra bien que je me trouve un job, poursuit-il.
Le barman lui proposa de faire le serveur pour la semaine.
- oui pourquoi pas...je vais y refléchir, dit-il.
Au fond du bar, un viel homme se leva peniblement. s´aidant d´un baton, il se mit a cotés de Maxime. Cet homme avait un visage buriné, une barbe de deux jours, ca sentait l´aventurier, et rien qu´a sa présence, maxime était intimidé.
- voila notre Nérée, notre bon vieux loup de mer, s´exclama le barman.
- j´ai entendu que le p´tit cherchait un job ? demanda le viel homme.
- oui c´est exact mais juste pour la semaine, repondit Maxime.
- et tu parlais aussi de prendre le navire, que tu as raté d´ailleur, dit le viel homme.
- oui malheureusement!
- je peux te proposer de faire le voyage sur mon chalutier, a condition que tu m´aide a rammener du bon poissons.
- vraiment ? ca s´est une bonne nouvelle pour moi, et on partirait quand ?
- il est treize heures, si tu veux on va manger les huitres avec Francis et apres on se préparera.
- ok sans probleme, répondit Maxime avec le sourire.
Le viel homme reprit son baton et ce dirigea vers la sortie du bar, Maxime cul-sec, fini le le reste de sa biere et le suivit. Ils se dirigèrent vers le bord de mer; une petite muraillette séparait les pavés du sable, mouillée par la pluie; leurs pieds s´y enfoncèrent lourdement. Plus loin sur la plage, une petite tente entre-ouverte, a l´intérieur il y avait une table, a laquelle etait installé Francis. Il disposait sur de belles et grandes assiettes des huitres décorées de citrons crénelés.
Maxime était maintenant atablé avec ses compagnons. Le vent venait légèrement soulever la tente, tel la voile du st-florence. Un silence s´installa pendant quelques instants, tous, ecoutaient le bruit des vagues qui venaient s´echouer sur le sable, ce moment aurait pu etre comparable a une prière chez les religeux.
ils prirent chacun une huitre dans leurs mains. En sentant celle ci dans sa main frele, Maxime eu un air etonné, Francis stoppa l´elan de sa main vers sa bouche.
- quoi? elles sentent quelque chose mes huitres? demanda Francis.
- . ..., justement elle ne sentent rien, repondit Maxime un peu gené.
Un fou rire prit Francis et et le Nérée des mers.
- ahahha et bien tant mieux pour nous, qu´elles ne sentent rien, les huitres, si elle sentent la moindre odeur c´est qu´elles sont perimées, a moins d´y metre autres chose dedans. repondit Francis en rigolant.
- oui et tu verras gamin, quand tu met du citron sur l´huitre, elle se retracte alors pas d´inquietude, ajouta le viel homme un peu moqueur.
Maxime regarda son crustacé, puis se l´avala d´une seule traite, comme un verre de vodka. Un gout d´iode vint se poser sur les papilles du jeune garcon, c´était un gout agreable, Francis en était rejouit.
Petit a petit les assiettes se vidèrent, les trois compères eurent tout fini en quelques minutes. Le viel homme ne s´attarda pas plus, il dit un dernier au-revoir a Francis, puis avec maxime, ils partirent en direction du chalutier.