CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Resident Evil 4
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Fanfic' : Lost in hell

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
11 août 2005 à 21:26:40

Chapitre 1 : le crash.

- Si seulement je n’avais pas pris ce putain de 777…
Dernière parole d’un survivant.

02h23, dans l’avion.

-Nous survolons actuellement l’île de Rock Ford, dernière étape avant notre arrivée.

Au même moment, dans le cockpit.

-On en vient enfin à bout de cette interminable voyage.
-Ouep, dernier voyage et après enfin les vacances.
-Eh, jack ! il est pas un peu étrange ce nuage là ? ‘y a pas d’orage dans le coin que je sache alors pourquoi il est si noir ?
-Bah non t’as raison, j’en sais rien et puis en plus on ne voit pas à travers, on a pas intérêt à le traverser, sinon ça va être la panique.
-Il n’y a pas de vent dans cette zone, un incendie peut causer ce genre de chose mais on verrait des flammes dans cette nuit…
-J’en sais rien, quoiqu’il en soit, évite le !
TUDUDUDUDUDUDUDU…
-Qu’est-ce tu fous bordel ? ?? évite-le je t’ai dit ! !!!
-Mais c’est ce que j’ai fait putain ! il se dirige toujours vers nous, comme un missile à tête chercheuse !
-Il est trop près maintenant ! impossible de l’éviter, j’espère qu’on ne va pas avoir de problème!
-Jackkkkk ! !!! c’est pas un nuage ! ! ce sont des ….
Kchhhhhhhhhhhhhhhhhh
Kschhhhhhhhhhhhhhhhh
Coaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! !!!!!!!!!!!!
Coaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! !!!!!!!!!!!!

-UuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrG
! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Pendant ce temps dans une cabine.

« -Quelqu’un veut encore un peu d’eau ? monsieur ?
-Non merci, ça va aller, on est bientôt arrivé de toute façon.
-Vous désirez un coussin pour votre dos madame ? et vous monsieur, désirez-vous des boules quiès ?

BRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrrr

« -Qu…qu’est-ce que c’était madame ? ??
-Ne…ne vous inquiétez pas, garder votre calme monsieur, ce n’est que le bruit du vent sans doute !
-Votre attention s’il vous plaît, nous traversons actuellement une zone de turbulence,
surtout garder votre calme, nous vous prions d’attacher vos ceintures de sécurité, dans quelques instants des masques à oxygène seront à votre disposition, veuillez les mettre et aider les plus jeunes à proximité de vous à les mettre également. »

BRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrr
-Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

-On est en train de perdre de l’altitude, on va s’écraserrrrrrrrrrrr ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

BRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrrrrrrrrrrrr

-Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhh
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMM…………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………

Le bruit résonnait encore dans ma tête, ce fût le dernier bruit que j’entendis avant de perdre connaissance et de me réveiller plusieurs heures après, la tête en sang .

Nous nous étions crashés sur une plage, en regardant la partie de l’avion qui s’était crashée sur le sable, le cockpit et l’arrière avaient du être arrachés sous la violence du choc.
Nous n’étions à présent plus qu’une vingtaine de survivant, tous les autres étaient mort ou porté disparus.
Nous ne savions pas non plus s’il y avait des survivants dans la partie avant et arrière de l’avion.
Personne n’était venu nous aider durant les heures après le crash.

Désormais nous étions seuls sur cette plage.

Il faisait noir et la température était glaciale, nous nous étions crashés sur une plage de sable fin, plutôt grande.
Grâce à la lueur des flammes qui rongeaient les débris d’avion et même les vêtements de quelques cadavres, j’arrivais à observer l’endroit où nous nous trouvions désormais.
Derrière nous, une gigantesque colline boisée coupait l’île et la séparait en deux.
D’un côté se trouvait l’aspect sauvage de l’île avec la mer et la végétation, de l’autre sans doute l’aspect civilisé avec la ville.
A l’avant, j’arrivais à percevoir la mer qui s’étendait à perte de vue.

Certaines personnes à côté de moi poussaient des gémissements plus ou moins fort selon la gravité de leurs blessures, d’autres étaient en pleur ou encore sous le choc, tétanisés.
-Dans combien de temps les secours vont-ils venir nous chercher ?
-Pourquoi mettent-ils autant de temps ?
-Quelle est la cause de notre crash ?

En ce qui me concerne, j’avais plutôt de la chance, je n’avais que la tête qui tournait.
L’endroit où j’étais étendu sur le sable était tacheté par des gouttes de sang, ce sang provenait sans doute de ma tête encore un peu humide mais lorsque je passais ma main pour sentir à quel endroit je m’étais blessé, je ne sentais rien.

Je pris la décision d’aller porter secours aux autres malgré les heures qui s’étaient écoulées durant ma perte de connaissance, ils devaient tous être aussi perdu que moi.

Pour le moment, nous nous étions mis d’accord pour faire un feu et camper autour, au lever du soleil nous irions en ville chercher du secour pour les blessés si il n’y avait toujours pas de manifestation durant la nuit.

Bercé par le son des vagues s’écrasant sur la plage je ne mis pas longtemps à m’endormir.

Soudain, un cri nous réveilla en sursaut.
-Qu’est-ce que c’était ?
Aucune réponse, quand soudain un deuxième cris résonna à nouveau.
La personne qui poussait ces cris était en train de courir vers le feu, endroit principal de notre mini camp.
Avec d’autres survivants je décida d’aller voir.
« -Qu’est-ce qu’il vous arrive ? pourquoi criez-vous ? ???
-Un…un homme m’a mordu au bras ! ! regardez comme ça saigne ! !!!
Observant la morsure
-Putain, c’est profond ! ! vous êtes sur que c’est un homme ? ?? où est-il à présent ? ?
-Je ne sais plus…je m’en souviens plus ! je dors là-bas !
-Comment ça vous ne vous en souvenez plus ! calmez-vous et reprenez vos esprit !
-Regardez il est là ! ! il se dirige vers nous ! »

L’homme était à une vingtaine de mètre de nous, il marchait bizarrement.
Je n’arrivais pas à le voir car il était encore trop loin de la lueur du feu.

-Eh vous là-bas ! qu’est-ce qui vous a pris de mordre cette femme ?

Il continuait son chemin vers nous comme si de rien n’était.
Soudain, d’autres silhouettes apparus derrière lui et se dirigeaient dans notre direction.

L’homme n’était plus qu’à une dizaine de mètre de nous quand soudain la lueur du feu commenca à l’éclairer petit à petit.

Il avait une sérieuse blessure au niveau de la hanche et un gros bout de ferraille planté dans son abdomen.
Sa peau était pâle, presque transparente, de sa bouche, il laissait couler encore un peu de sang qui ressortait avec la couleur de sa peau.
Ce fut la panique générale, tout le monde partait vers la colline, dans la forêt.
C’était chacun pour soi, on se bousculait tous, pressé de quitter la plage.

Bientôt la plage fut vide, on s’était tous réfugiés dans la forêt qui servait d’entrée à la colline.
A présent, bien loin de la plage, je repris mon souffle.

Avec la panique, notre groupe s’était disloqué, trois personnes m’avaient suivie dans ma fuite.
L’un se prénommait Christophe, il était grand et maigre, il n’aimait par beaucoup parler et sortait assez souvent des conneries.
Il était avec son petit copain Hervé, Vayvay pour les intimes, il était de petite taille mais était très sympathique.
Le dernier s’appelait Yves, c’était une personne très étrange, il était plutôt gros et se prenait pour une vache car il ne répondait que par des « -Meuh ! » et marchait souvent à quatre pattes en broutant de l’herbe...

Tom-Nioucoti
Tom-Nioucoti
Niveau 10
11 août 2005 à 22:23:20

Au début j´ai cru que tu nous faisait un remake de Lost, mais finalement.... c´est plutôt cool ^^ continue plizz :ok:

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
11 août 2005 à 22:25:40

C´est le but, hé hé !
Merci de tes encouragements

Moa150
Moa150
Niveau 10
11 août 2005 à 22:41:37

Et il meurt à la fin?

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
12 août 2005 à 08:25:39

C´est que le chapitre 1 ! :rire:

Romendacil
Romendacil
Niveau 7
12 août 2005 à 12:38:55

Elle est très bien, bravo, continue!

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
12 août 2005 à 14:01:15

Chapitre 2 : L’enfer

Cela faisait des heures que l’on marchait et le jour commençait à se lever.
Nous étions perdus, stressés par les hurlements terrifiants qui se faisaient entendre de plus en plus proche de nous.
Nous étions affamés, il fallait à tout prix atteindre la ville, pas question de ralentir pour se faire mordre par ces mecs.
La vision du type que l’on avait aperçu sur la plage me suffisait à maintenir ma cadence par contre VayVay commençait à ralentir.

« -T’arrête pas !
-Je…j’en peux plus, faisons une pause, ça fait des heures qu’on marche !
-Bon d’accord, faisons une pause, mais planquons nous derrière ces arbres. »

Une fois assis, nous reprîmes nos esprits, cela nous permettait de souffler mais aussi de laisser place à un doute terrible.
Où étions-nous ? allons-nous nous faire tuer ? Et si on retombait sur la plage ? Trouvera-t-on la ville avant de se faire retrouver par ces types ?
Terrifiés, nous nous étions réfugiés dans la forêt mais nous n’avions pas fait attention à la direction que l’on avait prise et l’on s’était trop éloigné de la plage, impossible donc de se situer par rapport à celle-ci et pour combler le tout, la forêt était dense et la nuit nous empêchait de voir quoique ce soit.

Soudain, en tournant la tête pour m’adresser à Christophe, je vis un de ces types cannibales qui se lacéraient assez loin entre deux arbres, cela me faisait penser à un film que j’avais vu il y a longtemps de John Carpenter : « Ghost of Mars » seulement ils n’étaient pas cannibale dans ce film.

Tétanisé, je mis la main devant la bouche d’Yves qui se lançait dans son imitation préférée, celle de la vache et fis signe à tout le monde de regarder dans la direction où pointait mon doigt.
Délicatement, nous nous mîmes à marcher sur le pointe des pieds pour passer derrière les arbres quand soudain, Vayvay trébucha sur une racine et tomba à terre.
Le malade mental se tourna vers nous et commença à avancer avec la même démarche que ses potes.

« -Merde…merde ! !! VayVay relève toi il faut se barrer d’ici ! !!
-Je peux pas, j’ai mal ! ! »

Le malheureux s’était tordu la cheville.

Le mec n’était plus qu’à une dizaine de mètre de nous, toujours la peau pâle et les yeux globuleux d’une blancheur laiteuse.
Je pris le bras de VayVay et le mis sur mon épaule, derrière mon cou.
Christophe pris l’autre et fit de même, comme dans les films de guerre.

Malheureusement, nous ne pouvions pas nous déplacer rapidement avec la charge de VayVay.
Il y avait un gros chêne très large entouré de fougères et de petit arbuste devant nous, probablement centenaire.
A partir de là, Christophe mis Vayvay sur son épaule gauche et nous commençâmes à sprinter.
Après 5 minutes interminables de course, nous tombâmes sur un autre groupe de 5 rescapés qui couraient eux aussi pour éviter quelque chose.
Nous reprîmes notre souffle, avec les brindilles qui traînaient et la ceinture de Christophe, je fis un garrot à VayVay.

Dans leur groupe, il y avait également un blessé à la jambe.
Un chien l’avait mordu alors qu’il tentait de le fuir.

« -Nous avons échappé à un de ces malades.
-Nous, nous sommes tombés sur un chien couvert de blessures, malgré ses blessures, il a réussit à mordre Jack.
-Si Alex n’avait pas été là et n’avait pas réussi à toucher la tête du chien avec un rocher, Jack aurait été dévoré.
-Alors il y a aussi des chiens à nos trousses ?
-Oui, j’ai vu quelqu’un se faire dévorer par une meute toute entière et...
-GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR
-Un…un chien, cassez-vous ! !! »

Le chien fit un bond et sauta à la gorge du malheureux déjà mordu par celui-ci.
Yves sauta sur un tronc d’arbre et l’escalada, arriver au sommêt de ce tronc, VayVay tendit les bras, Yves les attrapa et aider par moi et par Christophe, nous l’hissâmes sur une branche.
Quand Christophe agrippa le tronc, le chien arrêta de dévorer la dépouille du malchanceux et se dirigea vers l’arbre ou avait eût le temps de se réfugier deux membres de l’autre groupe, malheureusement, il en restait encore deux au sol.

Une fois que Christophe avait atteint le sommêt à son tour, je me dépêcha d’escalader à mon tour l’arbre.
Une fois en sécurité, nous observâmes l’effroyable spectacle qui s’offrait à nous.
Leur arbre était tout petit et les deux au sol prirent la fuite chacun de leur côté mais le chien sauta sur le plus proche et commença à le mordre de toute ses forces.
Pendant ce temps là, l’autre avait réussi à fuir.
L’autre homme hurlait et se débattait comme il pouvait mais rien à faire le chien ne le laissa pas et, au bout de 3 grosses morsures au ventre, l’homme poussa son dernier cris.
Les deux autres qui étaient sur leur petit arbre ne savaient plus quoi faire, ils étaient terrifiés.

Quand soudain, le chien réussit à saisir le jeans d’une des deux personnes et avec une puissance incroyable, le fit tomber à terre et lui infligea une morsure au niveau du visage, ses crocs avaient percé ses yeux, l’homme hurla de douleur, il donnait des coups dans le vide pour le faire partir mais rien à faire.

La deuxième personne ne mit pas longtemps avant de comprendre qu’il ne fallait pas rester ici et nous aussi d’ailleurs.
Je fus le premier à sauter, puis Christophe ensuite VayVay se jetta dans nos bras pour qu’il ne percute pas le sol puis Yves sauta.
Nous reprîmes notre course effrénée…

Master-Leon
Master-Leon
Niveau 5
12 août 2005 à 14:44:24

Continue,c´est excellant j´attant de lire la suite!!!

Tom-Nioucoti
Tom-Nioucoti
Niveau 10
12 août 2005 à 14:58:30

Moi aussi :ok:

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
12 août 2005 à 15:13:58

Merci :), je continuerai ce soir mais je suis pas content, j´ai fait deux répétitions, une faute de frappe et le début du passage du chien et trop rapide et on a du mal à comprendre au début ! lol

Master-Leon
Master-Leon
Niveau 5
12 août 2005 à 18:09:24

Bah...Moi j´ai tout saisi et je pense que tu fais du bon travail!!!

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
13 août 2005 à 16:42:59

Chapitre 3 : un étrange chalet

Nous étions affamés, apeurés, et notre moral était à zéro de plus nous étions perdus.
La brume s’écrasait sur la forêt ce qui lui donnait un aspect magique et étrange.
Les cris étaient maintenant lointains, ce qui enlevait un poid dans notre estomac, cela voulait aussi dire que l’on s’éloignait d’eux et donc de l’entrée de la forêt, enfin une bonne nouvelle qui nous redonnait de l’espoir…

La course commença pour échapper au chien, Vayvay arrivait à courir pas très vite mais c’était déjà ça.
C’était le vrai parcours du combattant, des centaines de racines nous attrapaient les pieds, les fougères nous fouettaient les bras et les mains sans oublier les feuilles des arbres qui nous entaillaient les joues.
Soudain, la pluie se mit à tomber, transformant la terre sous nos pieds en boue visqueuse et collante et rendant les rochers, les pierres et les cailloux glissants.
A notre allure, Christophe ne tarda pas à trébucher sur une pierre et à perdre l’équilibre.
Il eut le bon réflexe de mettre sa main devant lui, dans la boue, pour amortir sa chute et ne pas tomber.
Yves, lui, glissa en arrière et tomba dans une flaque, ses cheveux, son dos et ses jambes étaient recouvertes de boue.
La boue commençait à se solidifier sur la main et la nuque de Christophe et d’Yves, créant une croûte brune qui s’effritait.
Christophe avait l’impression que sa main pesait deux kilos et Yves avait du mal à tourner sa tête.
Tout à coup, VayVay tomba parterre, sa cheville lui faisait encore mal et l’empêchait de faire un pas de plus.
Heureusement, le chien ne nous avait pas suivi jusqu’ici.

Aidant VayVay à se relever, j’aperçu un chalet devant nous.

-Qu’est-ce que ça fou là ?

Une vieille clôture entourait la demeure, un stock de bûches était placé à gauche du bâtiment et un rondin de bois se trouvait près de l’entrée, y avait une hache plantée sur celui-ci.
Des cadavres criblés de balles à gros calibre gisaient dans la boue.
Nous observâmes la maison de plus près quand soudain, la porte s’ouvrit et nous découvrîmes d’autres rescapés.

-Vite, entrée ! ils vont venir sinon !

Nous ne nous fîmes pas prier, et nous nous dirigeâmes vers la petite bâtisse quand soudain, un grognement familier se fit entendre.

-Un chien ! vite ! courez dans la maison !

Deux fenêtres s’ouvrirent et deux canons de fusil de chasse sortirent.

Bam….Bam… ! !!!!!!!!!!

Le chien n’eut pas le temps de faire quoi que ce soit, il avait déjà reçu les deux décharges de plein fouet lui faisant exploser la tête.

VaVay reçu un morceau de cervelle sur son tee-shirt qu’il s’empressa de retirer.

L’intérieur du chalet était petit de la taille d’un studio pour étudiant, il y avait trois pièces, la première était la pièce principale, la seconde la cuisine mais on avait pas accès à la troisième.
Elle était barricadée par des poutres de bois assez récentes.

Il y avait cinq personnes à l’intérieur du chalet dont un blessé à l’épaule par un de ces malades mentaux.
Trois de ces personnes attiraient mon regard, l’un s’appelait Marc, l’autre Boris et le dernier Matthieu..
Ils étaient à peu près de notre âge sauf Matthieu qui était plus jeune, ils semblaient perdus comme nous.

Il fallait utiliser une pompe se trouvant à l’extérieur du chalet pour faire couler de l’eau glaciale.
Yves et Christophe en profitèrent pour se nettoyer pendant que je galérais avec cette foutu pompe.

Après quelques heures passées à faire connaissance, la nuit tomba et un orage éclata.
Deux-trois bougies furent allumées avec les allumettes restantes.
Les gouttes de pluie résonnaient lorsqu’elles tombaient sur le toi et chaque éclair nous fîmes sursauter.

Le doyen du groupe avait une petite montre à gousset qui indiquait huit heures.

Nous avions très faim, dans la cuisine, nous trouvâmes un bocal de cornichons périmés, une boîte de spaghettis et des champignons encore frais.
Grâce à notre dernière allumette et une bouteille à gaz, nous fîmes réchauffer les pâtes.

Soudain, nous entendîmes une vitre se briser derrière la porte barricadée.

Nous nous précipitâmes vers les quatre fenêtres en rapprochant les bougies et découvrîmes avec stupeur qu’une bande de tarés nous entourait.

« -Des…des zombies à une vingtaine de mètres ! !!
-Des zombies ? la lumière a du les attirer, c’est vrai qu’il n’y a pas de volets ici.
-Ces monstres qui mordent !
-Ah ! ces tarés ?
-Ils…ils nous encerclent et sont entrés dans la maison !
-C’est pas grave, la pièce est mise en quarantaine.
-Les autres se dirigent vers les autres fenêtres ! !! vite ! ! prenez les fusils ! !!

Marc et un autre homme prirent les fusils et chacun d’un côté commencèrent à tirer.

BAM….BAM….BAM…BAM…BAM.............................
.....

-Merde ! !! je l’ai raté celui là ! !!

Le deuxième homme avait des difficultés à viser de nuit.
Nous courûmes vers la cuisine et prirent deux couteaux de cuisine.

« -Ils se rapprochent…ils se rapprochent bordel ! !! tu en ai où de ton côté ? ?? ! !!
-Je les canarde mais rien à faire ! !! ils se rapprochent de plus en plus ! !! »

Soudain, la porte barricadée se mit à s’ouvrir un tout petit peu et une main de couleur blanche très pâle surgit mais les planches étaient trop nombreuses et résistantes, elles maintenaient la main à portée.

Je me précipita vers elle et lui planta mon couteau, aucun effet, elle continuait toujours à bouger et voulait plus que jamais attraper quelqu’un.

« -Mais, c’est qui ces types ? ils sont drogués ou quoi ? ?
-Ce sont des zombies ! !!
-Mais arrêtez avec vos conneries, les zombies ça n’existe pas ! !
-Croyez ce que vous voulez, mais vous ne les avez pas vu, ils ont tous la peau transparente et les yeux tout blanc, un être humain comme ça, ça existe ? ??
-Des lentilles et pour la peau, du maquillage, c’est tout.
-Alors comment expliquez vous qu’ils résistent aux balles de fusils et à votre couteau ? ?
-Je…
-Merde ! !! putain ! !! les zombies ne sont plus qu’à une dizaine de mettre ! !! dégagez bordel ! !!
-De mon côté aussi ! !! je n’ai plus que deux cartouches ! ! »

Les zombies se rapprochaient de plus en plus du chalet, les balles de fusil n’étaient efficaces qu’au niveau de la tête.

« -J’ai plus de balles ! ! ils en reste trois ! qu’allons-nous faire ? ?
-Et merde ! ! il m’en reste quelques unes, prend les meubles et condamne nos fenêtres ! ! »

Marc s’exécuta ainsi que moi et Yves.
Nous prîmes un buffet et le plaçâmes devant les deux fenêtres.

-J’ai plus de balles ! !! vite aidez moi à barricader ces fenêtres avec ces planches là ! !

Il y avait trois blanches pourries qui se trouvaient parterre, nous les prîmes quand même et l’autre homme les cloua avec des clous qui se trouvaient sur une des étagères.
Nous nous réunîmes au milieu de la pièce, espérant que les zombies lâcheront l’affaire.

Mais non, tout à coup, un bras surgit des planches moisies comme dans un film d’épouvante, suivit de trois autres bras.
Nous ne savions plus quoi faire, ils nous avaient encerclé, on entendait des coups donnés au buffet, la porte bougeait de plus en plus malgré les planches en bon état et des bras sortaient des planches moisies qui nous servaient de sécurité.
Impossible de sortir dans cette nuit noire, la plus vieille personnes paniquée ainsi que le blessé qui ne répétait que des « -On va tous mourir ! !! »

Pendant deux longues heures, l’attaque des zombies de ne se calmait pas mais après les bras se retirèrent, la porte cessa de claquer contre les planches et les coups contre le buffet disparurent.

Après une trentaine de minute de confirmation, il n’y avait toujours aucun bruit.
Une curiosité régnait quand même, qu’y avait-il derrière la porte ?
Nous cherchâmes d’autres balles pour les fusils et n’en trouvâmes que deux.
Brandissant les deux couteaux dont le mien imprégné de sang, Boris commençait à retirer les clous qui maintenaient les planches, délicatement., une par une.

Marc tourna doucement la poignée de la porte, celui qui était avec Marc pour repousser l’assaut visait la porte avec son fusil.

A la seconde ou Marc ouvrit la porte, un jet de couleur verte traversa la pièce inconnue et l’homme portant le fusil le reçu en pleine face ce qui lui fit lâcher le fusil.

L’homme hurlait de douleur, le liquide lui brûlait le visage comme de l’acide.
La porte était restée ouverte et nous vîmes avec terreur une énorme araignée de deux mètres de largeur collée sur un mur, en dessous de lui, une grande toile d’araignée recouvrait le corp d’un homme, probablement le propriétaire de ce chalet.

Les cris de l’homme avaient cessé, son visage était juste rouge.
Avec son aide, nous refermâmes la porte à toute vitesse et la barricada une nouvelle fois.

La porte barricadée et le buffet toujours contre les deux fenêtres du côté gauche, il fallait quelqu’un qui monte la garde pendant la nuit pour surveiller les deux fenêtres du côté droit.
Boris prit le premier tour de garde, et nous nous endormîmes.

Pour signaler la fin de son tour, Boris donna une tape à Marco pour qu’il aille assurer son tour de garde mais c’est moi qui reçu la tape car on était tous collé les uns contres les autres.
Finalement, je me rendormis.

Quand tout à coup, au milieu de la nuit, un cri rocailleux nous réveilla en sursaut.
Grâce aux bougies qui n’étaient pas encore éteintes, nous comprîmes que c’était le doyen qui s’était fait mordre par le blessé au niveau du visage.
Le sang coulait abondamment des dents du blessé qui ne voulait pas lâcher prise.
Marco, paniqué, gaspilla sa première balle mais la deuxième lui toucha le ventre et le fit lâcher prise.
Je pris mon couteau et lui lança de toutes mes forces mais le couteau le frôla et alla se planter dans le mur du fond.
Yves prit son couteau et lui lança alors à son tour et celui-ci s’enfonça dans l’œil du reconverti en zombie.
Celui-ci tomba parterre mais le doyen était mort, les dents de l’ancien blessé avaient déchiquetées sa joue.

Un nouveau problème surgit, la porte barricadée sauta et l’araignée toute velue sortit de sa pièce qu’elle gardait.

Nous n’avions plus aucunes armes….

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
13 août 2005 à 18:38:03

Vous aimez, vous aimez pas?

cgtel
cgtel
Niveau 7
13 août 2005 à 18:41:28

moi je trouve ca trop coul mec

Tom-Nioucoti
Tom-Nioucoti
Niveau 10
13 août 2005 à 18:44:47

J´aime :)

cgtel
cgtel
Niveau 7
13 août 2005 à 18:48:05

la suite la suite

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
13 août 2005 à 20:57:06

Tiens ce soir, il y a " LOST" lol !

Merci pour vos encouragements, je ferai le chapitre 4 demain.

cgtel
cgtel
Niveau 7
14 août 2005 à 12:54:58

j ai regardé LOST et plusieurs personne me son familliaire charlie(dominic monagane,the lord of the ring) michelle rodriguez ( la fille qui parle avec jaque qui bois un dia bolo tonique elle a joue dans resident evil 1,blue crush,S.W.A.T,fast and furious,)

cgtel
cgtel
Niveau 7
14 août 2005 à 13:22:46

opgjcd nvgtqj dreeshgds

cgtel
cgtel
Niveau 7
14 août 2005 à 13:31:06

merde y a personne

La vidéo du moment