Deadscar m´a demandé de poster la suite de sa Fanfic´ car il a posté trop de messages aujourd´hui et est obligé de patienter ce soir à 00h00 car son compte n´a été crée depuis moin de 10 jours.
Chapitre 7 : le commissariat
J’étais enfin arrivé à la ville, mon rêve depuis le crash.
Mais celle-ci était peuplée par des milliers d’humains et des animaux contaminés, encore pire que dans la forêt.
Toutes les lumières de la ville étaient éteintes ce qui plongeait Rock Fort city dans l’obscurité totale.
Seul les phares de la camionnette illuminés la route ainsi que la lueur du feu à certains endroits qui ravageait les voitures, les bâtiments et mêmes certains cadavres.
Une vraie vision d’horreur et de chaos.
Pour survivre il fallait traverser la zone la plus dangereuse.
George freina brutalement et la créature tomba en avant.
Le curé appuya de toutes ses forces sur la pédale d’accélération, priant d’atteindre une vitesse suffisante pour écraser le monstre.
Mais celui-ci sauta aisément sur le capot.
Le vieil homme tourna à gauche puis à droite mais rien à faire, le Licker restait toujours immobile.
Je pris alors le fusil et visa la créature.
Au moment où je tirais, le Licker projeta sa langue sur le vieux George.
La balle et la langue allèrent à la même vitesse.
Lorsqu’elle atteint la tête de la créature, la langue de celle-ci avait transpercé le pare-brise.
La balle traversa sa tête, le mutant fut éjecté sur le côté et sa langue resta accroché sur le pare-brise par le trou qu’elle avait fait.
La voiture continua sa route vers le commissariat.
-On a réussi George ! !!
Je me tourna vers le vieux curé, sa tête était posée sur son volant.
-Que faites-vous ? vous êtes fatigué ? je peux prendre le volant si vous voulez.
Il y avait quelque chose d’anormal, du sang coulait sur le volant.
-George ? George ! ! réveillez-vous ! !!
Aucune réponse. La voiture fonçait de plus en plus vite toujours tout droit.
Je pris le curé par les épaules et la redressa sur le siège.
Son visage était resté figé sur la terreur qu’il avait ressentie au dernier moment.
La langue avait réussi à perforer son crâne mais pas à le traverser.
Le sang ne s’arrêtait pas de couler.
Soudain, je pensa à la route.
-Merde ! !!
La voiture prenait de plus en plus de vitesse et se dirigeait droit vers un immeuble en feu.
120….150 kilomètres/heure…160…
Je pris le volant de mes deux mains et chercha avec mon pied la pédale de frein.
Mais rien ne se passait, le pied de George était resté appuyé sur la pédale d’accélération.
-Non ! !! je vais m’écraser ! !
Le sang du curé aspergeait mes bras et ma jambe qui essayait désespérément de bouger celle du cadavre à présent.
170…la voiture n’était plus qu’a une vingtaine de mètre.
Dans un dernier effort, je tourna le volant brusquement vers la droite.
Mon sang se glaça et dans un bruit sourd, la voiture fit une succession de « tonneaux ».
-Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh………
A chaque tonneau, la camionnette partait en pièces détachées.
Le rétroviseur….le capot….les vitres explosèrent une par une sur moi…des morceaux de carlingue…un pneu….je vis même la plaque d’immatriculation voler.
Un…deux…trois…quatre.
Au quatrième « tonneau » la voiture se stabilisa.
-Au…au…
Secours….au….
La voiture était retombait sur ces roues enfin sur ce qu’il en restait.
J’étais encore en vie mais dans un sal état.
La dépouille de George était tombait sur moi.
Du sang provenant de ma tête coulait sur mon tee-shirt.
J’avais une sale coupure au niveau du bras et je ne sentais plus mes jambes.
-Mal….aide….secours….
J’avais réussi à arrêter la voiture m’évitant ainsi une mort certaine.
Mais j’étais quand même désormais proche de la mort.
Mes paupières devenaient de plus en plus lourdes et ne tardèrent pas se fermer.
Il fallait que je lutte pour rester éveillé.
-…Aide…
« -Qu’est-ce c’était que ce bruit ? ?
-Ca vient de cette direction Zack !
-Regarde l’état de la bagnole !
-C’est impossible qu’il y est de survivants…
-Allons voir !
……..Puis plus rien…mon corp et mes sens ne réagissaient plus……………….
Mais yeux s’ouvrirent un petit peu.
La lumière était trop forte pour moi, mes yeux n’étaient plus habitués et ne pouvaient plus s’ouvrir d’avantage.
J’étais allongé sur un lit..
Mes jambes étaient suspendues un plâtre sur chacune d’elles.
Un gros morceau de sparadrap collé sur mon bras.
La lumière était tellement puissante que je n’arrivais presque pas à voir plus loin.
Je n’avais plus aucune douleur.
Quand soudain, un terrible mal de crâne s’empara de moi.
« -…Hummmmm ! !!!
-Ah, vous êtes enfin réveillé ? reposez-vous ! »
Lors mon réveil, je n’avais même pas remarqué q’une personne était dans ma pièce.
« -..Où…où suis-je ?
-Vous êtes dans l’infirmerie du commissariat.
-Le commissariat ? ? ! !!!
-Oui, le commissariat, le seul lieu de refuge désormais. Vous devez rester tranquille monsieur.
Trois personnes sont venues voir comment vous alliez ce matin.
Attendez, je vais les chercher.
-…Trois personnes ? ... »
Mes yeux commençaient à s’habituer à la lumière et ma tête me faisait moins mal.
J’avais atteint mon but ! mais comment étais-je arrivé là ?
Qui étaient les trois personnes qui sont venues me voir dans la matinée ?
L’infirmière revint avec trois personnes derrière elle.
« -Marco, VayVay et Christophe ? ??!!!!
-Salut vieux ! alors quoi de neuf ?
-..Comment êtes-vous ….arrivés là ?
-Oh ! ça c’est une très longue histoire.
T’as de la chance d’avoir un lit.
-…Et les autres ils sont où ? ??
-Nous n’avons pas retrouvé les autres…l’homme qui était avec Marc est mort subitement alors que l’on marchait, sans aucun signe de crise cardiaque, il était en pleine forme et tout d’un coup, il s’est effondré.
-Le poison de l’araignée sans doute…
-Ouais, bon l’infirmière a dit que t’avais plus que deux jours à vivre vieux…
-Quoi ? ???!!!!!!
-Ahahaha ! c’était pour te faire réagir, normalement tu seras complètement guéris demain.
Profites-en bien, parce qu’après, finit le lit !
-C…connard ! !!
-Ahahahahaha ! »
Ils étaient tous sain et sauf, Marco avait un plâtre au bras droit et Christophe avait des points de suture sur la joue.
A part ça, il était en pleine forme…