si y a moi.... j´me fais chier lol
moi aussi
me revoila
Le chapitre 5 arrive bientôt, enfin dès que je l´aurai commencé lol.
Pas mal t´as FF mec !
Oui, c´est vrai qu´elle est bien cette fic, félicitations pour ce bon début Deadscar, c´est rare de voir une fic qui n´est pas bourrée de fautes d´orthographe, et avec une bonne syntaxe ![]()
Chapitre 4 : l’arachnide
Dehors, l’orage ne se calmait pas, il pleuvait des « cordes » et le bruit de la pluie sur le toi résonnait toujours plus fort.
L’araignée toute velue était grimpée au plafond et se tenait tranquille.
Elle attendait le moment où nous décidions de nous enfuir pour nous prendre en chasse.
Nous l’observions avec effroi, elle était vraiment gigantesque.
Ce n’était pas possible qu’une araignée soit aussi grande et pourtant elle se tenait là, au dessus de nous, prête à bondir et nous faire subir le même sort que le propriétaire de ce chalet.
Nous vivions un vrai film d’horreur ! Tout y contribuait, le décor, les zombies, les araignées mutantes et le temps.
Nous étions désarmés et impuissants, Yves marcha prudemment sur la pointe des pieds pour aller chercher les deux couteaux de cuisine.
Arriver délicatement près du zombie, il empoigna le couteau et le sortit brutalement de la tête de ce cannibale, celui-ci s’agrippa brutalement à sa jambe ce qui provoqua en Yves une réaction de furie sanguinaire, il tourna la pointe de son couteau vers la tête de son agresseur et le poignarda des dizaines de fois, il ne pouvait plus se maîtriser et ce qui alerta l’araignée géante et déclencha notre fuite.
C’était chacun pour soi, le moins chanceux tomberait sur nez à nez avec l’araignée.
Yves moi et Boris courûmes dans l’ancienne pièce scellée.
Marco et l’autre homme sautèrent à travers les fenêtres barricadées par les planches pourries.
Seul Matthieu n’avait pas percuté, il se dirigea en courant vers la porte et eut juste le temps de l’ouvrir, l’araignée sauta à son niveau et avec la puissance de ses mandibules, elle le sectionna en deux à partir de la poitrine.
Il n’y avait plus de porte pour aller dans notre pièce. Yves sauta le premier par la seule fenêtre de ce nouvel endroit qui avait été cassée par un zombie.
A présent, nous n’avions plus le temps de se jetter par la fenêtre car l’on entendait les grosses pattes de l’araignée frappait avec rage le plancher grinçant.
Il y avait une grosse armoire métallique à moitié ouverte et un lit un place.
Boris décida d’aller se cacher dans l’armoire et moi sous le petit lit.
Ma position était loin d’être confortable, je mesurais un mètre quatre-vingt, ce qui ne me facilitait pas la tâche, je du rétracter mes jambes le plus possible et éviter de respirer.
Les deux premières pattes de l’arachnide apparurent, on entendait les deux mandibules claquer, la deuxième paire de patte ne tarda pas à arriver puis je vis nettement ses mandibules acérées prêtent à couper nos membres.
Bientôt, tous les membres de l’araignée, poilus, firent leur apparition non sans bruit.
J’étais très stressé, de la sueur sortait de tous mes membres, je pensais au pire si l’araignée me trouvait, je n’aurais jamais le temps de sortir à temps sous ce lit si elle me repérait.
Heureusement, la hauteur du petit lit ne me laissait apercevoir uniquement les mandibules et non les huit yeux rouges de l’arachnide qui scrutait la pièce à la recherche de la proie.
Yves avait compris ce qui se passait et s’était barré en nous laissant creuver.
Il allait m’entendre celui-là si je le retrouvais, en attendant jamais du mal à retenir ma respiration et à ne faire aucun bruit.
Une vibration trop forte et s’était foutu.
L’araignée se dirigera vers le milieu de la pièce, à côté de son « dîner ».
Sa patte frôla mon visage, et ses poils me piquèrent le nez.
Je songeais à Boris qui était dans la même merde que moi.
L’arachnide mutante se dirigeait de plus en plus de son armoire, je ne pouvais rien faire, j’étais immobilisé en quelque sorte, l’araignée se colla sur le mur à côté de l’armoire métallique comme si elle attendait que Boris sorte de sa cachette.
Après dix minutes de torture, je ne sentais plus mes jambes et l’araignée commença à bouger de nouveau.
Elle se dirigea à nouveau vers la sortie.
Tout d’un coup, arrivée à mon niveau, elle s’arrêta.
-Ca y est je suis foutu ! !
Une des pattes appartenant à la troisième paire commença à s’infiltrer dans ma cachette.
Elle m’avait repéré de tout évidence, sa patte s’allongea dans la direction de ma tête.
Je ne pouvais rien faire, si je faisais du bruit en bougeant, elle me tuerait en quelques secondes mais je ne pouvais pas me tenir tranquille jusqu’à ce qu’elle me trouve.
La patte n’était plus qu’à quelques centimètres de mes yeux, je n’avais jamais sué autant dans ma vie.
Elle se rapprochait encore, ça y est, c’était la fin, quand soudain Boris sortit de sa cachette et donna un coup de pied dans une des portes de l’armoire métallique qui se mit à résonner.
L’araignée s’arrêta nette, « rangea » sa patte et fonça vers Boris.
-Cours ! !! échappe toi ! !!
Je sortis de mon lit à toute vitesse et me dirigea vers une des fenêtres où Marco avait sauté.
Quant à Boris, il évita de justesse une patte de l’araignée qui lui infligea quand même une petite coupure.
Après cette attaque il en profita pour renverser l’armoire métallique sur l’arachnide qui s’était mise à nouveau en position d’attaque et sauta par la fenêtre à côté de lui.
Je fis rapidement le tour du chalet et je retrouva Boris sain et sauf, l’araignée mutante essayait elle-même de passer par la fenêtre mais elle était trop grosse.
Il était tant de fuir à nouveau sous une pluie forte, battante de côté.
Eclairé par quelques éclairs, nous suivîmes un chemin boueux déjà tout tracé.
Après quelques minutes, j’étais totalement trempé avec Boris, mes chaussures avaient eu du mal à supporter la boue d’avant mais celle-ci était encore plus collante et ne manqua pas de nous faire trébucher quelques fois.
Toujours sur le chemin, nous nous mîmes à entendre des « coassements » très inhabituels et pas très rassurants.
Soudain, des dizaines de corbeaux se jetèrent sur nous et lacéraient notre chair et nos cheveux avec leurs pattes.
Je n’avais jamais vu ça, des corbeaux qui nous attaquaient, c’était la meilleure.
Avec Boris nous courûmes à nouveau pour éviter ces petits oiseaux inoffensifs habituellement.
Ils étaient vraiment tenace et voulaient à tout prix nous faire du mal.
Après quelques dizaines de coupures nous nous arrêtâmes de courir puis nous nous retournâmes vers eux et commencions à donner des coups de poings n’importe où.
Après avoir reçu quelques coups de poing, ils se calmèrent et prirent la fuite.
Nous continuâmes de suivre alors notre chemin sinueux et boueux.
Après un quart de marche à un rythme plutôt rapide, un nouveau paysage s’ouvrait à nous : celui du cimetière.
« -Je me disais aussi qu’il manquait quelque chose pour que ce soit un pur cauchemar !
-Bon, maintenant on va avoir le droit aux morts-vivants qui sortent de leur tombe douillette sous cette pluie. »
Les portes du cimetière étaient fermées par un vieux cadenas rouillé.
Après un bon coup de pied, les portes s’ouvrirent et nous pénétrâmes à l’intérieur.
Il y avait de la brume qui rasait les quelques arbustes servant de décor exactement comme dans les films d’horreur.
Cette fois un chemin en pierre s’offrait à nos pieds et s’enfonçait dans le cimetière.
Pas très rassurés, nous restions le plus éloigné possible des tombes.
Quand soudain, les mêmes « coassements » se firent entendre à nouveau, cette fois, ils étaient beaucoup plus nombreux que jamais…
tu as une sacrée imagination a quand la suite deadscar ![]()
Hum... je sens que le chapitre 5 va être marrant demain je pense, il faut laisser le temps aux gens de lire le chapitre 4 ![]()
Un mot:Super!!!T´as vraiment beaucoup d´imagination et j´aime ça!!
Merci beaucoup pour vos encouragements,
chapitre 5 en cours de création...
Franchement c´est super ! On attend ts la suite avec impatience
vraiment excellent j´ai tout lu je me suis régaler bravo !
c´est de loin la meilleur fic RE ![]()
Chapitre 5 : la crypte
L’orage ne se calmait toujours pas et l’on avait l’impression qu’il se rapprochait de plus en plus.
On avait mal partout et la pluie trempait nos vêtements qui se collaient à nos membres.
Depuis le début, tout ce qui se passait était anormal.
Les centaines d’oiseaux formaient un gigantesque essaim à quelques mètres de nous.
Cette fois, on ne pouvait pas les faire fuir.
C’était donc nous qui devions fuir face à ces petits corbeaux devenus agressifs et dangereux.
Nous nous remîmes à courir sur le sentier de pierres.
Les corbeaux n’étaient plus qu’à un mètre de nous.
On était vidé, nos jambes ne pouvaient accélérer notre vitesse à cause des nombreuses coupures qui nous faisaient souffrir, de l’inconfort total de nos vêtements mouillés, dans chacune de nos chaussures il y avait une flaque d’eau.
Soudain, une crypte apparue sous nos yeux.
-Vite dans la crypte !
Plus que quelques mètres à faire mais les corbeaux n’étaient maintenant plus qu’à quelques centimètres de nous, on sentait leurs ailes voler avec une frénésie indescriptible.
Arrivés aux portes de la crypte, ils se jetèrent sur nous.
-Coaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
-Coaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Les coups de bec que nous recevions étaient beaucoup plus puissants que les précédents.
Du sang coulait abondamment de chacun de nos membres.
Boris ne tarda pas à céder sous les coups des corbeaux.
Avec toutes les forces qui me restaient, j’ouvris à moitié les deux lourdes portes de la crypte, attrapa Boris par son pull et la traîna dans la crypte.
Une dizaine de corbeau avait réussi à entrer.
Je pris alors une des torches qui se trouvaient sur un mur à coté de moi et je l’agita de toutes mes forces devant les oiseaux qui reformaient un nouvel essaim pour m’attaquer.
La réaction fut instantanée, les oiseaux prirent la fuite en poussant des coassements de rage.
Après cette rude épreuve, je m’écroula parterre et je laissa mes yeux se fermer.
Dehors, j’entendais encore la pluie se fracasser sur la crypte et les corbeaux donner des coups de bec aux lourdes portes qui nous mîmes en sécurité.
A mon réveil, mes membres étaient tous engourdis, j’avais perdu beaucoup de sang.
Avec un gros effort, j’ouvris mes yeux et je vis Boris assis appuyé sur un mur dans la même situation que moi.
« -Bien dormis ?
-Ouais, d’ailleurs je ne t’ai pas attendu pour m’assoupir !
-Bon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? j’ai faim !
-Bonne question, si tu ouvrais ces cercueils là-bas, je suis certain que tu trouverais des os à lécher.
-Sans façon, on fait encore une pause ?
-Allez, feignasse ! »
Nous fermâmes une fois encore nos yeux et laissa la fatigue nous emporter.
Les coups de bec avaient cessé ainsi que l’orage qui avait laissé place au soleil qui illuminait mon nez grâce à un de ses petits rayons.
A notre deuxième réveil, nos membres allaient mieux, nos coupures se refermaient et nos vêtements avaient séché.
Seul la faim nous faisait encore souffrir.
-Bon, c’est reparti pour l’aventure !
Nous prîmes deux torches et nous nous engouffrâmes dans les profondeurs de la crypte.
Après avoir longé des centaines de cercueils, nous finîmes par tomber sur un mur sur lequel il y avait un énorme trou.
« -Cul de sac, dommage…
-Non, attend ! »
Boris jetta sa torche dans le trou.
Quelques secondes passèrent sans un bruit quand soudain, nous nous mîmes à entendre le sol trembler en dessous de nos pieds.
-C’est bien ce que je pensais, écarte toi de ce trou ! vite ! !!
J’eus juste le temps de faire deux pas en arrières que des dizaines de chauve-souris sortirent du trou à toute vitesse, se précipitant vers la sortie de la crypte malheureusement fermée.
Elles allaient tellement vite que mes cheveux se redressèrent sur ma tête.
« -Tu comprend maintenant pourquoi je t’ai dit de t’écarter ?
-Euh…oui »
Boris agrippa les rebords du trou puis passa sa tête dedans.
-Euh…attend tu ne vas quand même pas…
Boris fonça la tête la première dans le trou.
-Mais qu’est-ce que je fous là ? me demandais-je.
Je passa mes jambes en premier puis à mon tour, me laissa glisser.
Empoignant ma torche de toutes mes forces pour ne pas la lâcher, je finis par atterrir sur Boris qui venait de se relever.
« -Aie !
-Oups, désolé ! »
L’endroit où nous nous trouvions désormais était éclairé par des lampes.
-Waouw, l’électricité, le grand luxe !
Nous avions atterris dans une petite chapelle éclairée, des rangées de bancs se trouvaient devant nous et un gigantesque orgue reposait au fond la pièce.
Cela faisait des années que je n’avais pas mie les pieds dans une église ou une chapelle.
Nous marchâmes vers l’orgue quand tout à coup, le chemin se divisa en trois.
Un allant vers l’orgue et les deux autres allant vers deux portes à gauche et à droite de nous.
Au dessus de ce carrefour, il y avait un vitrail cassé qui donnait une vue sur la lune.
Nous décidâmes d’emprunter la porte de droite.
Une fois cette nouvelle porte passée, nous découvrîmes devant nous des cartons d’hosties et de vin de messe.
-Bon et bien bon appétit !
Nous nous jetâmes dessus et nous dévorâmes tout ce que nous pouvions jusqu’à en avoir mal au ventre, accompagné par une bouteille de vin de messe pour faire passer le tout.
Quand soudain, trois notes de l’orgue sortirent en continue.
Nous nous empressâmes d’ouvrir la porte et de découvrir qui jouait de l’orgue.
Sur l’orgue, il y avait une énorme statue de chauve-souris, qui l’avait mise là ?
Nous nous approchâmes de plus près de la statue quand soudain, le même bruit de tremblement de terre se fit entendre.
« -Je n’aime pas ça, elles arrivent par où cette fois?
-Bonne question, je dirais que ce sont les mêmes de tout à l’heure, donc elles vont repasser par le trou. »
Nous attendîmes qu’elles sortent pour savoir où aller.
Et au moment où les chauve-souris étaient toutes sorties, la statue poussa un hurlement terrible.
-Ce…c’est pas une statue ! !!
D’un coup d’aile puissant, elle m’envoya rejoindre la porte de gauche, puis attrapa Boris avec une de ses pattes et commença à s’envoler en le broyant.
-Aide moi ! !! aide moi ! !!! me laisse pas creuver ! !!!
Je ne pouvais rien faire, aucun objet ne pouvait lui faire lâcher Boris, soudain la porte s’ouvrit et un homme avec une vieille carabine en sortit.
-Donnez moi ça ! !
Je pris la carabine et vise la créature.
Mais elle était désormais trop loin, de plus si je tirais je pouvais atteindre Boris.
Celle-ci sortit par le vitrail cassé avec Boris dans une de ses pattes.
-Nonnnnnnnnn ! !!!!!!!!!!!!!!
C’était fini, Boris allait mourir sans que je ne puisse rien faire…
trop bien continue ![]()
Merci à tous, j´ai l´intention de tous vous mettre dans mes remerciements à la fin !
Chapitre 6 ==> en cours
continue ta fic elle vaut le coup ![]()
Chapitre 6 : la ville
Pourquoi fallait-il que tous ceux que je rencontre meurent atrocement ?
Devais-je être condamné à errer tout seul dans ce cauchemar?
Etais-je maudit ? Portais-je la « poisse » aux autres ?
De rage, je jeta la carabine parterre et cogna le sol de toutes mes forces avec mes poings.
Il devait maintenant être mort à l’heure qu’il était, je n’avais rien fait pour l’aider, j’avais juste attendu que la chauve-souris s’en aille sous mes yeux.
Si j’avais tiré je l’aurais peut-être sauvé !
Je m’en voulais énormément.
-Courage mon enfant, vous ne pouviez rien faire.
Il y a déjà eut trop de morts, j’ai perdu moi aussi des proches, je sais ce que vous ressentez.
Vous ne devez pas vous laisser abattre, survivre sera la meilleure façon de venger la mort de votre ami.
Cette voix calme et rassurante venait de la personne à qui j’avais pris le vieux fusil.
C’était un vieux curé aux yeux bleus très clair, son regard reflétait une immense tristesse.
Il devait venir de la ville.
Je lui rendis son fusil et j’en profita alors pour lui poser quelques questions.
«-Que ce passe t-il sur cette île bordel ? ?? d’où viennent ces créatures ? ???
-Allons, du calme, vous n’êtes pas d’ici n’est-ce pas ?
-Notre avion s’est crashé sur cette île il y a quelques jours.
-Ah je vois, je ne peux pas répondre à vos questions, mais je veux bien révéler ce que je sais.
Tout a commencé par des meurtres sauvages aux alentours des égouts de la ville, il y a deux semaines.
Les rats avaient développé un nouveau virus.
Pour transmettre la maladie, les rats mordaient les gens exactement comme pour transmettre la peste au moyen-âge.
La période d’incubation du virus est d’un jour.
Une fois ce délais passé, les contaminés meurent et plusieurs heures après se relèvent.
Leurs yeux deviennent blancs, leur peau devienne pâle, transparente et leurs ongles poussent à une vitesse anormale. Ils sont complètement lobotomisés, ils marchent lentement, certains arrivent à courir.
Avide de chairs, les contaminés cherchent des êtres humains normaux pour satisfaire leur faim.
Dès la première morsure, la personne est contaminée
La police prit la décision d’éradiquer tous les rats des égouts et de la ville, ce qui causa énormément de pertes parmi les policiers.
Mais ils ne savaient pas qu’au moins vingt pourcent des habitants de la ville était déjà contaminé et transmettaient à leur tour la maladie.
Petit à petit, les habitants de la ville furent contaminés ainsi que les animaux, provoquant des mutations terribles sur certains.
Seul la police arrive toujours à résister face à eux.
Les survivants non contaminés ont fui dans les bois ce qui a ramené des centaines d’animaux contaminés ainsi qu’une dizaine d’humains contaminés.
Si vous voulez survivre, je vous mènerai au commissariat.
-Pourquoi vous n’avez pas été aidé pour éradiquer ce virus ? Que font les militaires ?
-Ca ne fait que quelques jours que nous n’avons plus aucun contact avec le reste du monde.
Je suppose que Washington va bientôt envoyer un éclaireur pour voir ce qui se passe.
-Alors nous allons être sauvé ?
-Je pense, si nous arrivons à survivre. »
Tout devenait clair, les disproportions de taille chez les araignées et certaines chauves-souris, le comportement des animaux qui voulaient nous dévorer au péril de leur vie.
Pourquoi le blessé s’était transformait en zombie.
J’avais désormais un but : trouver le commissariat pour attendre en sécurité que les militaires viennent nous chercher.
Ce n’était plus qu’une question de temps maintenant.
« -Très bien, conduisez moi au commissariat, on est encore loin de la ville ?
-Hm… à une dizaine de kilomètres je pense.
-Mais où sommes-nous ?
-Toujours dans le cimetière dans la chapelle juste à côté de la crypte où je vous ai vu entrer.
-Mais alors pourquoi restez-vous là ?
-Pour chercher des survivants comme vous, cela fait deux jours que j’entend des hurlements dans la forêt. Chaque jour je fais des rondes mais je n’ai encore trouvé aucun survivant à part vous. »
Il restait encore une dizaine de kilomètres, les survivants du crash n’auront jamais la force d’atteindre la ville avec cette forêt qui regorge de contaminés.
Je pensais à Christophe, à VayVay, à Yves et à Marc qui n’arriveront probablement jamais à atteindre celle-ci.
Je devais êtres désormais le seul survivant du crash à y arriver si nous arrivions à parcourir la distance qui séparait le cimetière de la ville.
Avec George, le curé nous passâmes la porte de gauche et tombâmes sur une camionnette.
-Un curé avec une camionnette et un fusil ?
Alors que nous montâmes dans la voiture, trois chiens se dirigèrent vers nous, suivie de près par un zombie qui lui, courrait.
-Zut, voilà Igor le fossoyeur avec ses chiens ! Accrochez-vous !
L’homme de foi, tourna la clef de contact et appuya sur la pédale d’accélération ce qui me colla à mon siège.
Les chiens et Igor se rapprochaient quand même, ils n’étaient plus qu’à cinq mètres de nous.
« -Ils arrivent !
-Je sais, on va voir ce que ce petit « joujou » a dans le ventre. »
Le curé passa la deuxième vitesse.
La voiture fonça et traversa tout le cimetière laissant Igor et ses chiens.
L’entrée du cimetière était bien gardée, deux araignées géantes nous barrèrent la route.
-Attrapez ce fusil, et montez votre talent.
Je n’avais jamais encore tiré de toute ma vie.
Je pris le fusil et visa une des araignées.
BAM….BAM….
Je vengeais la mort de Boris sur elle.
Celle-ci reçu une décharge de plomb qui emporta une de ses mandibules.
Pour riposter la deuxième araignée jeta un jet d’acide.
George tourna brutalement le volant et évita le jet mais il dérapa sur une tombe.
-Que dieu me pardonne !
Il appuya une fois encore sur la pédale d’accélération et fonça sur les deux araignées.
-Mourrez bêtes du diable !
Les araignées n’étaient plus qu’à dix mètres.
La deuxième jeta à nouveau un jet d’acide qui brûla un rétroviseur.
Elles étaient maintenant à cinq mètres.
-On n’arrivera pas à les écraser ! ! faites demi-tour bon sang!!!
Je me cramponnais de toutes mes forces à mon siège.
Deux mètres….un mètre….BAM…………
La première araignée entra en collision avec le pare-choc et fut projetée.
Le pare-brise fut recouvert du sang vert de l’arachnide.
La camionnette continua sa route comme de rien n’était.
« -Ouf, j’ai vraiment cru que c’était la fin.
-Vous n’étiez même pas sur que vous alliez réussir ? ?? vous avez risquez nos vies ! !!
vous êtes vraiment curé ? ?? »
Déjà quelques minutes étaient passées.
La voiture fendait littéralement la forêt et avalait les kilomètres.
-On a de la chance, aucun problème avec la route, à ce rythme là, on y sera en quelques minutes.
Grâce à la lumière des phares, je regardais sur le côté de la route des zombies dévorer des cadavres d’anciennes personnes qui voulaient survivre tout comme moi.
Soudain, une personne encore vivante apparue devant nous.
-Aidez moi ! !! Pitié ! !!
George continua de rouler.
-Mais qu’est-ce que vous faites ? ??
-Non ! !!! pitié ! !! arrêtez-vous ! !!
Un zombie courrait vers lui à toute vitesse.
-Mais à quoi vous jouez ? ? vous allez vous arrêter oui ? ??
J’appuya sur la pédale de frein et la voiture freina brutalement mais pas assez pour s’arrêter complètement.
-Mais vous êtes fou ? ? vous voulez mourir ? ? laissez moi faire ! !!
Le vieux curé appuya de nouveau sur sa pédale d’accélération.
Le zombie se jeta sur la personne demandant de l’aide.
-Nonnnnnnn…………..
-Si vous regardiez au niveau de son bras il avait une morsure, c’était donc un contaminé nous ne pouvions rien faire pour lui même si nous nous étions arrêtés, il se serait transformé en zombie et aurait mis nos vies en danger.
Je ne suis pas un meurtrier je me serais arrêté sinon.
Certains zombies courraient derrière nous pour nous attraper.
La voiture roulait maintenant à cent kilomètres/heure et renversa trois zombies.
Le sang gicla sur la carrosserie et le pare-brise fut repeint en rouge.
Des morceaux de cervelles avaient giclé sur la fenêtre de ma portière.
-Dire que c’étaient des gens avant…
Bientôt le panneau « Rock Fort city » apparu.
Comme comité d’accueil il y avait une créature que je n’avais encore jamais vu, elle reposait sur ses quatre pattes.
Son cerveau remplaçait son crâne, elle n’avait plus d’œil mais deux trous blancs à la place.
Arrivé à sa hauteur, elle tira sa très longue langue.
« -Un licker ! !!
-Un quoi ?
-Oh non ! on va avoir des problèmes ! !!! »
La créature sauta sur le toi de la camionnette…
c´est vraiment bien
bonne continuation
ouais le retour de l´écorcheur
encore un trés bon chapitre ![]()