JameeGourmand : Au contraire ça me semble pas inadapté d'attribuer une IP par "machine", c'est comme ça que c'est censé fonctionner à la base. Une IP t'identifie en tant que "pair" sur le réseau, point à la ligne.
Et un pair c'est aussi bien un PC "normal", un mobile, un serveur de chez Google, le serveur qui est dans mon salon, ou que le Raspberry PI chez d'autres, ou même un grille-pain sous NetBSD (on dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures, mais j'aime bien la ressortir celle là
). Y'a pas de distinction, et c'est ça qui est bon.
Et j'aime savoir que mon grille-pains a une IP publique et que je peux le commander à distance depuis n'importe où simplement en lui envoyant un signal sur un port particulier (et probablement avec un système d'authentification, c'est pas le problème principal là), sans avoir à configurer du NAT sur ma box (ça m'obligerait à avoir un seul grille-pain sur le port par défaut en plus), ou à utiliser des moyens déguelasses et peu optimises pour coutourner d'éventuels GSM (Carrier-grade NAT), comme il explique dans la conférence.
Je vois pas le problème avec "le référencement de l'adresse et à qui elle appartient". Au lieu d'assigner une adresse IPv4 publique (souvent dynamique aujourd'hui) à un abonné, les FAI (et c'est déjà le cas pour certains (beaucoup ?)) assignent un bloc d'adresses IPv6 publiques. Ton bloc (souvent un /56, qui permet déjà un nombre phénoménal d'adresses) permettrait de remonter à ton identité en demandant au FAI, aussi bien qu'on peut remonter à ton identité à partir de ton adresse IPv4. C'est un bloc d'IP au lieu d'une unique IP, mais ça revient au même pour l'identification. (Ou alors j'ai pas compris la question. Si tu parles des DNS pour "associer un nom à l'adresse IP", ça se fait très bien avec un champ AAAA).