On sent que le mec pète un câble intérieurement, quoi. Il a passé des semaines à défendre la saison 2015 de Djokovic, à dire qu'il était le futur GOAT, voire même l'actuel, etc., et là t'as tout ça réduit à néant par le coach-même de son joueur, légende du sport...
Enfin t'as de quoi être énervé. Pour pallier ce problème de logique au sein de son esprit malade, il est obligé de recourir à des processus intellectuels légèrement fumeux, voire fumés : may c'était ironique, may il voulait pas vraiment dire, may c'était pour calmer les ardeurs des pro-Fed.
A aucun moment bien sûr, le mec qui a écrit ça n'a pu être sérieux. Après tout, quand quelqu'un écrit quelque chose, on postule par principe qu'il pense ce qu'il dit (sinon les conversations deviendraient très étranges) — sauf pour Boris Becker lorsqu'il parle de Djokovic.
Bon je le plains un peu quand même.