Surtout que ce n'est pas un pontage mais une sternotomie ![]()
Donc d'aprés eux si le scenario n'est pas original c'est mauvais, on peut donc considerer 90% du cinema mauvais.
Si on les ecoutent le cinema ne devrait que sugerer et ne pas montrer explicitement les choses sinon c'est mauvais...
bref du grand n'importe quoi...
Si on les ecoutent le cinema ne devrait que sugerer et ne pas montrer explicitement les choses sinon c'est mauvais...
TKT, Begaudau s'est fait clashé par Beigbeder à ce sujet. ![]()
God-Given je l'aime pas non plus ![]()
Film surestimé.
Sinon, bien vu pour la sternotomie, gangsta ![]()
Mais pourtant, il a dû être ponté et je ne pige pas trop l'intérêt de la sternotomie dans ce cas ![]()
Je trouve que Bégaudeau a raison lorsqu'il parle de la scène de la boucherie, avec la musique, ça explicite ce que le spectateur avait déjà compris.
Et puis la scène avec la fille est un peu tire larme.
Enfin bon ça ne m'empêche pas d'adorer ce film.
Je suis d'accord pour la scène avec la fille, pas pour celle du couloir. Durant tout le film, Randy est souvent filmé de dos, donc ça ne rapporte par forcément à la scène dans laquelle il se rend sur le ring. Le son off, montre plus clairement que c'est bien à ça qu'il fait allusion.
Ben cette scène je me souviens avoir compris le parallèle, et la musique me l'avais confirmé.
Oui mais pourquoi être toujours aussi explicite. Insinuer les choses c'est tellement mieux que de venir et être lourd.
Bon perso ça ne m'avait pas choqué mais à y réfléchir je serai d'accord avec Bégaudeau, le son n'est pas utile.
"Je trouve que Bégaudeau a raison lorsqu'il parle de la scène de la boucherie, avec la musique, ça explicite ce que le spectateur avait déjà compris. "
Moi je trouve que ca accompagne relativement la scène et permet une meilleur imertion dans la peau de Randy
Bégaudeau c'est aussi le mec qui crache sur le moindre truc qui n'est pas suggéré mais directement montré à l'écran.
Pour cette scène, je comprend ton opinion. Ici, c'est purement subjectif. Tant que tu ne dis pas : "Aronofsky, c'est un mauvais" ![]()
Non mais j'aime tout les films d'Aronofsky, je ne vais pas dire que c'est mauvais.
En fait ce son n'est pas la que pour souligner le parralèle mais plus pour qu'on puisse se mettre dans sa tête, entendre ce que lui entend.
bref c'est un detail du film, classé le film comme mauvais sur des petites choses comme ca montre bien que Bégaudeau cherche la petite bête pour le descendre.
Sur ce, le match commence
Bonne soirée ![]()
Ben Bégaudeau a une idée particulière du cinéma, mais je l'aime beaucoup, car ce qu'il dit est fondé. Il critique pas dans le vide.
Mais pourtant, il a dû être ponté et je ne pige pas trop l'intérêt de la sternotomie dans ce cas
Je pensais qu'on ouvrait pour ponter une coronaire ![]()
Moi j'ai trouvé ça nécessaire les acclamations du public en fond. On comprendrais pas forcément à quoi il faisait référence sinon (je me souviens pas si j'avais compris ou pas lors de ma vision).
Après c'est sûr que le scénario ressort quelques clichés mais c'est la façon de les exposer qui importe et Aronofsky le fait avec beaucoup de sincérité.
Bon alors, un film sur le catch, le truc le plus c*n du monde avec le tuning. Enfin j'exagère un peu, c'est un peu moins stupide que ça. Surtout que, comme le cinéma, le catch est un spectacle, un art du faux. Du coup on pouvait s'attendre à un parallèle entre les deux, une sorte d'étude comparative de la part de Darren Aronofsky. Mais il n'en est rien. Pas d'analyse fouillée ni de véritable développement sur un tel sujet, et le film se contentera de rester à la surface des choses. C'est d'ailleurs ce défaut qu'on peut lui reprocher principalement, cette manie d'effleurer ses thématiques, ses intrigues, sans creuser davantage.
The Wrestler est un bon film, mais c'est tout. Il promettait tellement qu'on peut finalement ressentir une pointe de déception au vu du résultat. Le scénario étant trop classique pour être intéressant, c'est peut-être du côté de la mise en scène qu'il faut chercher un éventuel salut. Mais Aronofsky ne fait que du sous-Dardenne, il séduit certes par le dépouillement qu'il propose, sa manière simple de filmer, mais il peut aussi agacer quand il s'égare dans l'absence de subtilité et qu'il tombe dans l'explicatif. C'est par exemple le montage sonore avec les cris de supporters, ou encore la lourde métaphore christique dont on retrouve ça et là des signes.
Dans The Wrestler il y a aussi la figure de Mickey Rourke. A tous les sens du terme. Soit l'acteur, la personnalité que l'on connaît, et dont on ne peut s'empêcher de comparer le parcours personnel avec celui du personnage qu'il interprète : la gloire avant la déchéance. Et il y a cette figure physique, visage fatigué marqué par l'inexorable passage du temps et le poids trop lourd des années. Dans The Wrestler, le corps d'une manière plus générale est aussi un personnage central. Il est intéressant dans la manière dont il s'oppose au mental, et cela concerne particulièrement le personnage de Randy, incapable de continuer la pratique de son sport, mais qui ne peut se résoudre à jeter l'éponge. C'est que, pour lui, l'attachement du public et la passion qui anime ce dernier valent bien un sacrifice. Dans ce sens, moralement parlant, The Wrestler est un film admirablement beau pour la simple raison que son personnage principal a du coeur. Chose toute simple mais ô combien essentielle.
Le corps usé passe aussi par la figure de la strip-teaseuse, qui se retrouve finalement dans la même position que Randy puisqu'on devine qu'elle ne pourra pas continuer à exercer son métier longtemps. Le film est assez émouvant quand il montre ces deux personnages rejetés, peut-être plus quand il s'attarde sur celui de Tomei puisqu'elle est " exclue " sur des considérations purement physiques et par d'autres personnages. D'une manière plus générale, le film décrit une Amérique de laissés-pour-compte, et la participation au générique de Bruce Springsteen ne fait que confirmer cette idée tant la figure du Boss s'associe naturellement à une oeuvre décryptant l'identité américaine.
On regrettera une fin bâclée, mais qui finalement est parfaitement représentative du film. Car The Wrestler a la mauvaise idée de ne pas dépasser les situations stéréotypées qu'il installe. La relation entre Randy et sa fille passe ainsi complètement au quatrième plan, se contentant de tirer des ficelles faisant apparaître en grosses lettres le mot " misérabilisme ". C'est qu'il ne suffit pas de vouloir faire comme les grands - ici les Dardenne - pour y parvenir. Il manque à la mise en scène de The Wrestler une profonde sincérité qu'on ne retrouve que dans le jeu de Mickey Rourke. Ailleurs, The Wrestler est un film d'intentions trop sages, dont le manque d'ambition fait s'évaporer la puissance émotionnelle que l'on trouve chez deux fameux réalisateurs belges.
3/5
par contre je ne comprend pas les gens qui ont été choqués par le combat de la CZW qui est une scène vraiment très drole.
CZW ? ![]()
c'est une federation de catch. dans le film c'est le match hardcore