Après c'est sûr qu'ils ont forcément vieilli tout ces jeux dont je te parle (surtout graphiquement) mais tu peux pas passer à côté.
Et puis j'en profite que je suis sur ma lancé :
- Sword of the samuraï (sur PS2)
LA simu définitive du sabre. Que tu sois un tant soi peu attiré par cet art guerrier devrait suffire à te charmer. Dans ce jeu un coup bien placé peut généralement en venir à bout de ton adversaire. On est loin des Tekken et consorts, là les combats peuvent durer 2 secondes comme ils pourraient en durer 15... minutes.
Le jeu n'a pas de véritable histoire en soi, tu incarnes juste un bretteur, en plein 17ème voire 18ème siècle, en quête d'amélioration de sa technique au sabre et de renom. Au temps te dire que tu commences étant une sombre merde unijambiste, et ce n'est qu'au fil des rencontres/apprentissages, que petit à petit tu commences à maitriser et a avoir le droit de prétendre être autre chose. Faire des tournois, défier/parler à des experts sabreurs, partir en d'autres provinces, etc...
Après la stratégie au combat proposée, et c'est là que réside toute la force du soft le rendant presque monstrueux, est tout bonnement ahurissante. Il y a des centaines de possibilités et de manières de se battre selon les circonstances de chaque combat, comme dans le cas hypothétique ou le rapport des forces ou technique serait clairement inégaux et que tu optes d'attaquer comme un lâche pour provoquer des blessures bien placées à ton adversaire pour ensuite fuir comme un cafard apeuré et attendre qu'il meurt par hémorragie s'il t'a pas écrasé avant. À toi de les découvrir, de les improviser, et de les utiliser au mieux. L'entourage rentre aussi dans les facteurs que tu peux utiliser en ta faveur. Les combats à morts, dans le cas où on est suffisamment sûr de soi ou téméraire pour les faire, sont comme une dose intraveineuse d'adrénaline pure, pas le droit à l'erreur.
Enfin voilà, c'est un jeu incroyable qui m'a foutu une claque dans son temps, et que je me dois de partager (pourtant ce n'est que maintenant que j'en parle vraiment à fond. Deux phrases pourraient pas résumer la densité de dingue du truc et j'ai toujours été un flemmard).