En gros, tu reproches à un comics d´être un comics. Tu accroches ou pas, mais ce que tu reproches à ce film est à reprocher au comics, et dans ce cas effectivement, nous n´avions pas les mêmes attentes.
Et son masque prend feu, retourne voir le film.
Une trilogie en crescendo, qui part en apothéose.
Keutof
En crescendo, je suis d´accord, mais qui part en apothéose...Pas du tout.
Je ne suis pas un adepte du bourrin ( Mon film préféré est Forrest Gump qui n´est pas bourrin, même s´il y a une scène de guerre...)
Enfin, je ne vois pas ce que tu appelles ´scénario´ dans ce film. On a déjà tout vu. Tout ce qu´il y a dans ce film a déjà été vu. Le héros qui perd ses pouvoirs, qui se demande s´il doit les assumer ou les oublier, on a vu ça sous tous les angles.
Ce film a des scènes qui frisent le ridicule ( Par exemple, comme le fait remarquer Mustis, c´est la brave Tante May qui se fait enlever par le doc.)
De plus, personne n´a jamais dit que les comics étaient parfaits. Et aussi, ce qui va bien aux comics ne va pas forcément bien au film. Le réalisateur aurait dû y faire gaffe.
Il nous pond donc un bon film, rempli de défauts. Et ça, tu ne peux pas le nier. Il y a plein de scènes vraiment bizarres ( Celle que j´ai décris par exemple...)
Ce film semble être un peu ´irréfléchi´...oui, c´est ça. On peut penser qu´ils se sont pressés et qu´ils n´ont pas fait attention à tous les détails. Et de gros défauts sont donc passés...
Si tu n´es pas de mauvaise foi, tu approuveras les défauts du film, et je te sais suffisamment intelligent et ouvert au débat pour en énoncer toi-même. ![]()
Il y en a des défauts, évidemment, mais franchement ça reste un modèle de narration, de maîtrise technique et d´implication émotionelle. Sam Raimi a concocté des plans visuellement ébouriffants et émotionellement transcendant.
Spoiler
Un modèle de narration ? Le film subit des longueurs vraiment pesantes. Mais il est vrai que le scénario est pas mal. Mais comme je te l´ai déjà dit, il est vu et revu.
Maîtrise technique ? Les effets sont beaux, mais je les trouve moins bons que dans le un...Rien que les ´balades´ dans les airs sont moins jouissives...Et même longuettes. ( Mais là, c´est mon avis). Objectivement parlant, on peut noter quelques ratés ( On a l´impression parfois qu´il s´accroche au ciel...).
Implication émotionnelle ? Les déboires de Peter sont assez chiants...On a l´impression qu´il tombe toujours plus bas et c´est un peu ennuyeux. De même, la scène où il ´revoit son oncle´ est vraiment mal foutue ( Les dialogues, certainement...). De même, l´avis de MJ, mais on s´en fiche littéralement. Elle m´énerve à ne pas savoir ce qu´elle veut. On dirait des adolescents de 14 ans ( Par exemple, quand ils se parlent dans l´arrière cour...elle lui dit : Tu es si mystérieux...Après un dialogue abominable, c´est ridicule...:/). Le sempiternel ´Je t´aime, moi non plus...´ ![]()
Quant au Doc, la perte de sa femme ne le touche qu´au début...ensuite, il s´en fiche pas mal. Vous allez dire que c´est les ´bras´ qui le contrôlent, mais dans le film, on ne les voit influer que sur le travail du Doc ( En le forçant à recommencer son expérience...).
Bon, j´ai fini...Je sais très bien que tu ne changeras pas d´avis, et je ne veux pas te faire changer d´avis, mais j´espère que tu comprendras mon point de vue, comme je comprends le tien et le respecte.
Ceci dit, on a l´impression que je n´aime pas le film, mais je l´ai tout de même apprécié. ![]()
lol ! la critique de masterbow me fait vraiment rire, on voit bien qu´il n´y connait rien au cinema. je dis pas que je m´y connait mais j´ai pas cet effet pédant !
Un modèle de narration ? Le film subit des longueurs vraiment pesantes. Mais il est vrai que le scénario est pas mal. Mais comme je te l´ai déjà dit, il est vu et revu.
>> J´ai pas vu le temps passé ! non, il n´y a aucune longueurs dans le film
Maîtrise technique ? Les effets sont beaux, mais je les trouve moins bons que dans le un...Rien que les ´balades´ dans les airs sont moins jouissives...Et même longuettes. ( Mais là, c´est mon avis). Objectivement parlant, on peut noter quelques ratés ( On a l´impression parfois qu´il s´accroche au ciel...).
>> Les ballades etaient plus longues dans le 1, et il n´y avait pas le petit cri jouiddif de peter > " ahhhhhhh, yeahhh", qui est finalement rigolo, oui j´ai eu des frissons en le regardant se balancer d´immeuble en immeuble, beaucoup plus que dans le 1.
Implication émotionnelle ? Les déboires de Peter sont assez chiants...On a l´impression qu´il tombe toujours plus bas et c´est un peu ennuyeux. De même, la scène où il ´revoit son oncle´ est vraiment mal foutue ( Les dialogues, certainement...). De même, l´avis de MJ, mais on s´en fiche littéralement. Elle m´énerve à ne pas savoir ce qu´elle veut. On dirait des adolescents de 14 ans ( Par exemple, quand ils se parlent dans l´arrière cour...elle lui dit : Tu es si mystérieux...Après un dialogue abominable, c´est ridicule...:/). Le sempiternel ´Je t´aime, moi non plus...´
Quant au Doc, la perte de sa femme ne le touche qu´au début...ensuite, il s´en fiche pas mal. Vous allez dire que c´est les ´bras´ qui le contrôlent, mais dans le film, on ne les voit influer que sur le travail du Doc ( En le forçant à recommencer son expérience...).
>> Erreur encore une fois, ce deuxieme opus est beaucoup plus profond que le 1 , un héros qui s´assume et qui décide de ne plus en etre 1, vraiment intéressant car on ne voit jamais ca.
Spiderman 2 est une oeuvre beacoup plus personnelle que le 1 !
Non, vraiment j´ai préferé le 2 au 1 et c´est rare. Mais les gens comme toi ont des idées pré-etablies, cad que tu vas voir une suite, avant d´entré dans la salle, tu pense déja que le 1 etait mieux que la suite.
Cet aprem je vais regarder le film,mon avis bientôt ![]()
Sugar
Merci pour tes attaques, cela te rajoute de la crédibilité.
Pourtant, on m´avait assuré que sur le forum Cinéma, t´étais quelqu´un de sympa.
Mais bon...Relis ta critique, et regarde à quel point tu es subjectif, donc, inintéressant ( Ouah, t´as vu comment c´est facile de te juger
)
Lol...@++
Oui sur ce coup Sugar tu dis que Masterbow aurait jugé le film selon ce qu´il avait vu avant,et j´ai l´impression que toi tu juges Masterbow selon ce que tu as vu avant aussi...
" lol ! la critique de masterbow me fait vraiment rire, on voit bien qu´il n´y connait rien au cinema. [...]"
Gerbant... ![]()
TG c´est toi le mec gerbant et je suis du coté de masterbow,mouhahaha
je voulais dire sugar
,en fait mon avis c´est un peu leurs 2 reunis
C´est cool.
Salut les mecs,je vois que jv.com a amélioré ces smileys !
Sinom le film est excellent avec plus d´effets spéciaux super
le point faible c´est que certains dialogues frisent parfois le ridicule.
bon ben mon avi persso é ke le 1er spidey été bien mé pa le 2 ( je m´explique)
on voit que vous ne conaissé pa l´univer du comic book de stan lee car sé tt simplemen honteu de démaské spidey. Peter Parker é spiderman on toujour été 2 personage totalemen sé se ki fé le charme du comics spiderman. MJ qui a pren que Peter é Spidey oué sur le cou vou vou dite que sé bien... mé je trouve quand meme sa pa tré reglo
2 eme point le doctor Octopus
caremen pa male mé la f1 étan naze il se jette avec sa boule de feu pendan ke monsieur spidy drague MJ.
bref jé kan meme préfré le 1 quoi que dan le 2 certain momen son exellent comme kan peter arrete d´etre spiderman.
é ossi 1 tré bon Jona ( le dirécteur du Buggle) il sor otan de vanne ke spidey je di bravo ! !!
é j pe vou dire k´il son mal barré pour le 3eme épisode au lieu de mettre 1 nouvo méchan tel que vénom ( par exemple) il prefere que hary osborn devienne le boufon junior pa génial
C´est également scandaleux qu´on ait aboli la monarchie. Les joies de exécutions arbitraires, du droit de cuissage, du prélèvement de la dime, de la peste et du coléra... Fabuleux.
Pour Masterbow l´anti-guimauw :
" Il y avait bien longtemps qu’un blockbuster ne nous avait à ce point enthousiasmés. Bien longtemps aussi qu’un authentique cinéaste n’avait tenu avec autant de panache le pari d’une symbiose idéale entre l’esthétique rutilante, presque publicitaire, des vignettes à deux dimensions des grosses machines hollywoodiennes ( avec la BD comme horizon esthétique) et un écheveau complexe de sentiments, de motivations et de situations inextricables -autrement dit avec une certaine idée de profondeur. Ang Lee s’y était essayé l’année passée ( Hulk) au moyen d’une artillerie empesée et balourde ( scénario psychanalytique sursignifiant pour donner le change à une supposée bêtise des blockbusters, vieille rengaine). Sam Raimi, lui, s’envole allègrement comme son personnage, léger comme une plume, sautillant d’une tour à l’autre avec agilité, passant d’un mode au suivant comme on parcourt le clavier d’un piano : mode mineur, mode majeur, touches noires, touches blanches, tous et toutes étalés le long d’une ligne mélodique où Raimi exerce à la fois ses talents de soliste et de chef d’orchestre. Un nouveau méchant qui faillit être un nouveau père ( le docteur Octavius), une vie sentimentale, amicale et familiale qui prend l’eau de toute part, un héros plus que jamais perclus de doutes. Ainsi commence Spider-man 2.
A côté de son brio formel, il y a chez lui une appétence pour le drame humain des gens simples, leur façon de solutionner les tracasseries de l’existence et de vivre leurs malheurs et contradictions avec la dignité du juste, qui en fait un cinéaste à la sensibilité humaniste presque surannée dans une époque aussi maligne que la nôtre. Une certaine candeur du trait qui rappelle parfois, dans ses accents les plus tragiques, jusqu’aux drames sociaux de Griffith ou de Ford. Combien de cinéastes sont aujourd’hui capables de nous submerger d’émotion par la simple anecdote d’une vieille tante, fatiguée mais debout, en voie d’être expropriée de sa maison ? Par le terrible aveu d’un adolescent à celle-ci de son orgueil et de sa culpabilité passés ? Cette fibre mélodramatique irrigue secrètement le film, plus encore que dans le premier, et prouve, s’il était besoin, que Raimi est aussi à l’aise dans le registre de l’intime et des scènes de chambre que dans les soubresauts et les spasmes de l’action. La première partie est à ce titre exemplaire. Mais le film tire sa beauté de ce que les préoccupations du cinéaste sont aussi celles du héros éponyme : comment vivre deux destinées à la fois, deux esthétiques de vie, et par quel biais en opérer la fusion ? Le premier Spider-man était l’avènement d’une découverte ( les tourments de la puberté et des sentiments amoureux) et d’une impossibilité ( concilier deux vies en une) ; le second sera celui d’un possible affranchissement de la contradiction qui mine le personnage. Affranchissement de la loi des pères, de ces fantômes de pères ( l’oncle de Peter Parker, le père de Harry Osborn -magnifique scène au sens suspendu où Harry passe, littéralement, à travers le miroir) dont les fils doivent en même temps tirer les leçons et se détacher sous peine de laisser perdurer une malédiction ( "revenge me ! "). De ce point de vue, le méchant de Spider-man 2, le docteur Octavius, est beaucoup plus réussi que dans le premier : tout à la fois père de substitution ( pour Peter Parker), scientifique idéaliste et amant détruit par la mort de sa compagne, il réunit en lui les questionnements du héros sur le mode sombre de la folie raisonnante. Folie d’un scientifique malade de sa machine, à la différence de Spider-man dont les talents organiques sont liés à son être intime. C’est ici que le film atteint les couches les plus troublantes de son récit. Etre un super héros, c’est une question de désir, comme en témoignent les inquiétantes faiblesses de ses pouvoirs. Lorsqu’un être est ainsi rongé par des choix cornéliens, la machine s’enraye et le désir s’étiole lentement dans la mélancolie. Entre l’aliénation d’Octavius et le renoncement un temps caressé par le héros ( retourner dans le monde de son adolescence malhabile), la force de continuer viendra d’un coup du sort, de la réunion sublime de ces deux motivations ( aimer et être un super héros). Mais cette réunion magnifique ne se fait pas sans déroger un peu aux règles strictes qu’on s’est fixé.
Cette logique du dévoilement à l´oeuvre humanise Spider-man aux yeux des autres et lui confère dans le même temps un érotisme discret ( quoi de plus érotique qu’un dévoilement ? ). Passer du spectaculaire à l’intime, de l’action aux sentiments, voilà ce que fait par exemple la scène du métro ( l’une des plus belles) où, dans un jeu de va et vient, un super héros sauve des citoyens et des citoyens regardent le héros pour ce qu’il est, non pas pour ce qu’il représente. Voir également cette étrange et torride image où notre héros dévoilé s’avance à quatre pattes vers Mary Jane énamourée dans la toile qu’il a tissée pour la protéger, fusionnant enfin les deux parts de son être clivé. Ou comment l’adolescent devient peu à peu un adulte, apprenant comme un homme à gérer ses contradictions."
http://www.chronicart.com/cine/cine_ensalles.php3?id=8853
" Si tu n´es pas de mauvaise foi, tu approuveras les défauts du film"
Un peu sectaire pour le modéro du forum politique^^
John
Tu viens de me ressortir une critique d´un journaliste...Pour moi, elle ne veut rien dire.
Sérieusement, relis mes posts au-dessus, je parle de défauts dans le film, personne ne me les a approuvés, ni justifiés, ni expliqués...Et personne ne m´a contredis ( ce que j´aurais adoré). On m´a juste ignoré.
Désolé, mais ce n´est pas un avis de journaliste/critique qui changera quoi que ce soit. Pour moi, ils ne valent rien ces avis ( Et pour beaucoup de monde). Mais bon. ( Il suffit de regarder les critiques concernant le Seigneur des Anneaux, ces 3 films regorgeant de défauts et conneries et pourtant plébiscités par la presse entière...).
Tu vois, tout ce qui s´applique au Comics ne s´applique pas forcément au film, et quand je vois la tantine parler de ´Héros´...j´ai plus envie de rire qu´autre chose.
Oui, les dialogues sont ridicules.^^
Sérieusement, ce film a quelques qualités ( je ne les nie pas, et j´ai dit avoir apprécié le film), mais bon...Il ne vaut pas plus que çà.
( J´ai surtout adoré la fille du gérant de l´immeuble de Peter...^_^ )
Enfin, comme j´ai dit, vous avez vos avis, j´ai le mien, je le sais fondé.
Je ne vois certainement pas ce que vous trouvez de si génial au film, mais vous, vous ne voyez pas ce que je trouve de déplorable dans ce film.
Bref...On est mal barrés ![]()
C´est juste une leçon de cinéma. Comme Le Seigneur des Anneaux.
Ouais je sais, c´est un avis bête et méchant et pas argumenté, mais ça me saoule d´argumenter.
Comme tu peux le remarquer Masterbow, ce n´était pas une critique isolée ( descend le long de la page pour consulter la revue de presse) : http://www.commeaucinema.a.com/news.php3?nominfos=18369
Mais comme l´avis des spécialistes ne veut rien dire pour toi
, je vais te répondre par moi-même.
Je ne crois pas que tu ais bien compris que, lorsqu´on critique un film, il faille se placer dans une optique particulière selon le genre auquel il appartient. Un film d´Alain Chabat s´aborde par l´humour, un Ken Loach par la réflexion sociale, un Disney par la magie enfantine...
Prenons Disney justement : les dialogues y sont cul-cul, souvent très simples, mais cela signifie-t-il pour autant que le film est mauvais ? Non, parce que les films Disney ont pour mission de retranscrire le monde à travers le prisme de l´enfance, et en cela ce sont souvent de vraies réussites OBJECTIVES, même si tout le monde n´est pas obligé d´apprécier leur niaiserie caractéristique.
Eh bien c´est pareil pour Spider-Man 2, qu´il faut aborder en tant qu´oeuvre de comics, avec tout ce que cela implique de dialogues un peu mièvres et d´incohérences scénaristiques : alors oui, comme par hasard, c´est la Tante May qui se fait enlever, mais cela s´inscrit dans la logique dramatique qui caractérise les comics. Si tu voulais du réalisme absolu il ne fallait voir aller voir un film de super héros, tout comme si on veut aller voir un film sombre on évite les Disney.
Il convient donc de faire une distinction entre la réussite intrasèque de l´oeuvre et le goût personnel, ce que peu de gens sont capables de faire malheureusement. C´est pourquoi je ne pense pas que ton avis soit si fondé que ça : il se base sur tes attentes subjectives du film idéal, et non pas sur l´enjeu véritable de Spider-Man 2.