Voici les réactions à chaud de quelques combattants du gala "UFC 112".
Frankie Edgar :
J'étais confiant, tous les combats que je fais, je les aborde avec confiance. C'est vrai à 100%. Je sais que B.J. était supposé gagner et quand on m'a donné le coup de fil, je savais que ce serait le combat le plus difficile de ma vie... C'est B.J. Penn.
Je sens que je gagnais les échanges, en étant plus actif, je mettais la pression. Les amenées au sol font toujours bonne impression [auprès des juges].
B.J. Penn :
Je tiens à féliciter Frankie Edgar, il a vraiment bien combattu ce soir. Félicitations, il est le nouveau champion, voilà...
Anderson Silva (qui s'est exprimé en anglais) :
Je suis très très content. C'est mon équipe, ma famille. Merci à Dana pour l'opportunité, merci Lorenzo, merci Abu Dhabi mais... Je n'ai pas aimé mon combat, j'ai simplement besoin de plus de temps, de plus d'entraînement, mentalement, et je reviendrai.
Demian aime parler, parler, parler... J'aime pas. Je respecte mes adversaires. Demian ne me respecte pas. Ceci est un sport, pas un combat, le vrai combat. C'est un sport. C'est l'UFC, Demian ne me respecte pas. Je suis là depuis longtemps. Je combats depuis longtemps. Ca n'est pas ma première fois. Demian ne me respecte pas. Désolé.
Demian Maia :
Je suis content mais vous savez, j'ai l'impression qu'il m'a fallu du temps pour que je m'échauffe. J'ai commencé à me sentir mieux vers le milieu du combat, mais dans les deux premiers rounds, je n'ai pas bien assuré. Mais dans les deux derniers je pense que si, je voulais combattre et lui tournait en rond. Mais ça va vous savez, c'est son jeu et je savais que c'était ce qu'il allait faire. J'ai donné quelques coups, il m'en a donné beaucoup de son côté (sourire) mais ça va, c'est la guerre, et je serai prêt à la faire à nouveau.
Il a manqué de beaucoup de respect à mon égard mais pas de problèmes vous savez, c'est son truc. Après le combat il m'a dit qu'il s'excusait mais je ne pense pas que ce soit bien de faire ça pendant le combat vous savez. Il m'insultait, en plein combat. Il est l'athlète que j'ai combattu ce soir, ça va vous savez, c'est son style. Il est le meilleur au monde et je serai prêt à le combattre à nouveau.
Matt Hughes :
Vous savez, l'une des choses qu'il faut faire si vous voulez combattre intelligemment est de mettre votre concurrent hors de sa zone de confort, et c'était debout [pour Renzo]. Je me suis senti confiant sur les pieds, j'étais confiant en ma défense aux projections, et on a donc vraiment fait travailler les poings.
Je me suis vraiment bien entendu avec mes hommes de coin. Le climat était magnifique. Vous savez, plus vous devenez transpirant et mieux c'est pour moi, c'est lui le grappleur. J'avais beaucoup de bonnes choses de mon côté. Pas la pression de combattre dans ma ville... Ce soir était ma soirée. J'étais préparé, mentalement et physiquement j'étais prêt au combat. Je veux dire, Gracie avait vraiment de quoi se soucier ce soir.