Bonjour/Bonsoir.
Je vous présente ma seconde fan-fiction se déroulant dans l'univers de Mass Effect. Celle-ci se déroule avant les aventures de Shepard, dans différents endroits de la galaxie. Elle essaie d'explorer le "côté sombre" de l'univers de Mass Effect, et prend la forme d'un thriller.
Bonne lecture.
P.S. : pour les nombreux (
) lecteurs de ma première fic, Lutte Intérieure, je ne la mets pas de côté. J'écrirai la suite (et fin) d'ici quelques jours.
Chapitre 1 : Petit-déjeuner
Il pleut. Encore. Ca fait deux semaines que la pluie ruisselle le long des gouttières saturées. Deux semaines que je regarde les gens suffisamment fous pour se risquer à pied sous un temps pareil courir vers leur destination. Ploc. Ploc. Ploc. Le bruit des gouttes s'écrasant sur ma fenêtre me berce, me permettant de réfléchir. Ploc. Ploc. Ploc.
Un bruissement de draps me sort de ma méditation. C'est Laura, qui vient de se réveiller.
- Tu es déjà réveillée ? me demande-t'elle.
- Oui. J'ai fait du café.
- Hmpf, merci, baille-t'elle en se levant.
Ses courbes sont mises en valeur par sa peau laiteuse finement parsemée de taches de rousseur. Elle se dirige vers la salle de bain tandis que je me replonge dans mes pensées. J'entends la douche couler, et Laura chanter. Elle chante toujours sous la douche. Je la taquine souvent en disant que c'était la cause du temps pourri.
Je me lève du fauteuil, et me dirige vers la cuisine. Je prends une tasse dans un placard et me sers un café. La chaleur de celui-ci me réconforte, se diffusant à travers mes mains dans tout mon corps. Je bois par petites gorgées, afin de faire durer le plaisir. Laura revient, vêtue uniquement d'un soutien-gorge en dentelle rouge, et d'un string orange vif.
- Tu mets ça pour aller bosser ? demande-je.
- J'ai plus rien d'autre à mettre. Tu devais faire la lessive j'te rappelle, me répond-elle en m'adressant un clin d'oeil.
- Désolé. Mais si tu pouvais enlever le bas avant d'arriver ce soir...
- Oh...
Elle sourit. Elle a le plus beau des sourires que je connaisse. Elle m'embrasse, et retourne dans la chambre. Elle est magnifique ma Laura. Je me demande souvent par quel hasard j'ai pu lui plaire. Je me ressers un café, puis pars moi aussi prendre une douche. L'eau chaude coule sur mes épaules, ôtant les dernières traces d'une nuit mouvementée. Lorsque je sors, j'entends Laura me souhaiter une bonne journée. Je souris tristement. Moi, passer une bonne journée ? Ca serait trop beau.
Je me rends au placard, où j'enfile un tailleur gris sombre, assorti d'une chemise blanc cassé. Je prends ensuite dans le tiroir de la commande mes deux outils principaux de travail : mon arme de service, un Predator modifié, et mon insigne. Inspecteur Julia Terraga. Un dernier coup d'oeil dans le miroir, et je quitte le petit appartement.
Je descends au parking afin de prendre ma voiture. Une Humaine. Porsche 911 type 988. Le dernier modèle. 653ch, 0-100km/h en 2.1 secondes. Je tourne le contact, et les jauges s'affolent tandis que le bruit du moteur hydrogène-hélium résonne dans le parking vide. Je suis la seule à avoir une voiture ici. Je boucle ma ceinture, et je sors du parking.
L'avantage d'habiter ici, en plus du prix, c'est de ne pas être gêné par les embouteillages. J'atteins rapidement l'altitude de croisière, avant de m'engager sur une voie rapide. La circulation est largement plus dense. Il me faudra près d'une heure pour rejoindre le quartier général de la police de Illyria. J'écoute les informations matinales, avant de zapper sur une radio musicale. Je cale ma tête contre l'apui-tête, et laisse la musique de Symphony of the Night envahir toutes mes pensées. Je ne suis plus qu'à dix minutes du QG quand la radio crépite.
- Terraga, Terraga, ici le QG. Code 419 sur Harington Road. Le lieutenant O'Donnel est déjà sur place.
- Bien compris QG, je m'y rends de suite. Terraga, terminé.
Je branche la sirène et le gyrophare, me colle sur la voie de gauche et écrase l'accélérateur. Le compte-tour s'affole, de même que le tachymètre. 155, 195, 215, 240... Je lève le pied une fois les 260km/h atteints. J'approche de ma destination. Je plonge rapidement, absorbant au passage trois G. Je suis heureuse. L'adrénaline coule à flots dans mes veines. Je m'approche du sol, et dois ralentir. J'aperçois les gyrophares des ambulances et des voitures de police. Ce doit être ma destination. Je ralentis encore, et m'arrête devant le cordon de sécurité. Je montre ma plaque au pauvre type qui attend dehors, et j'entre dans l'immeuble.
Typique du quartier. Pas d'ascenseur, cage d'escalier pleine de déchets divers, de seringues de toxicos et de capotes usagées. Un officier de police interroge justement une des putes qui doivent avoir leur chambre ici. Je monte au premier étage, où le meutre a eu lieu. Une équipe de police scientifique est déjà à l'oeuvre, photographiant chaque recoin de l'appart' misérable.
- Julia.
- Pat. Alors, qu'est-ce qu'on a ?
- Apparemment, une pute qui a fait une overdose. Je dis apparemment, car il y a visiblement eu lutte, m'explique-t'il.
- Des témoins ?
- Ici ? Rien vu, rien entendu.
- Etonnant. On connaît son identité ? demande-je.
- Helena Galatus. Une Turienne, comme toi.
A ces mots, je sens le sang me monter à la tête. Je serre les poings. J'ai horreur d'enquêter sur des membres de mon espèce. Je remercie Patrick, et examine le corps. Elle était très jeune, à peine plus de dix-huit ans. Sa pommette droite est en miettes. Son dernier client devait être un putain de tordu pour la frapper à ce point... Son soutien-gorge est déchiré, de même que sa jupe. Même sans examen médical approfondi, je peux voir qu'elle avait été violée. Je secoue tristement de la tête. Ma pauvre... comment es-tu arrivée là ? La seringue était toujours plantée dans son bras. Mais le piston de celle-ci n'était poussé qu'à moitié. Intéressant.
Je me relève, et fouille à présent dans son sac à main. Une carte d'identité. Helena Galatus. Née le 22 juillet 2165 à Cipritine, Palaven. Dix-sept ans, trois mois et dix-huit jours. Connards de proxénètes. Un rouge à lèvre bas de gamme, un poudrier. Des capotes. Ni liquide, ni carte de crédit. Une carte d'un club : le Hawaii. Une note gribouillée que je n'arrive pas à déchiffrer. Une lettre, destinée à sa mère. Je la prends, et commence à lire.
"2 novembre 2182.
Maman,
Pardonne-moi. Je regrette toutes les choses que j'ai pu dire, à toi et à Papa. Je ne voulais pas vous faire de peine. Je suis désolée.
J'ai besoin d'aide. Aiden n'était pas l'homme que je croyais. Je suis maintenant sur Elysium, vivant dans la misère. Je peux pas avertir la police, il le saurait. J'ai peur Maman. S'il te plaît, viens me chercher.
Ta fille qui t'aime tellement,
Helena"
Les larmes me sont montées aux yeux. Mais j'ai désormais un début de piste : un club, appelé le Hawaii, et un nom, Aiden. Je remets la lettre dans le sac, et retourne à ma voiture afin d'appeler le Central.
- Central, ici l'inspecteur Terraga. J'ai besoin que vous me donniez l'adresse du club Le Hawaii. Sûrement dans les environs de Harington Road.
- Un instant officier... Le Hawaii Club, 2133 Jamonia Street. C'est à six cents mètres de votre position.
- Merci. Terraga, terminé.
Je fais signe à O'Donnel de monter, et redémarre. La pluie continue à tomber. Ploc. Ploc. Ploc.
Ah quoi bon la lire, tu arrêteras au chapitre 6
.
![]()
Tss, sale troll
Non, celle-là, je compte bien l'écrire régulièrement ![]()
Je vois une nouvelle fic je me dis:
"cool un nouveau ! je vais pouvoir l'endoctriner pour en faire un fan inconditionnel de ma fic !
"
Puis je lis le nom de l'auteur :
" Ah ..... C'est kevin...... zut "
Tu as des nouveua lesteur Krikr ?
Sinon Kev' je lirais demain ![]()
Krik, désolé ![]()
Chapitre 2 : Mauvaises nouvelles
On arrive rapidement au club. La devanture est sinistre : une porte métallique sans poignée fichée dans un mur de briques et entourée par des néons clignotants nous promettant des filles dénudées... Les devantures holographiques de North Park Avenue n'ont pas le voyage jusqu'ici. Je frappe à la porte, où deux yeux me fixent à travers le judas. Je montre ma plaque, et la porte s'ouvre.
Un Krogan sert de videur. Je fais mine de ne pas voir le Carnifex qu'il porte à la ceinture. Je ne tiens pas à l'emmerder pour port illégal d'arme à feu... Si l'extérieur était peu acceuillant, l'intérieur est carrément morbide : le sol et les murs sont recouverts d'une moquette dont la couleur est indéfinissable, un bar qui n'a jamais dû connaître le chiffon depuis trente ans, des fauteuils en skaï défoncés disposés devant deux estrades où deux pauvres filles se tortillent autour d'une barre sur de la musique électro trop forte. J'en ai la chair de poule. Je touche mon arme pour me rassurer, ainsi que le pendentif que j'ai autour du cou. Mon porte-bonheur, offert par Laura pour notre premier anniversaire. Je me dirige vers le bar, où je demande le patron. Le barman me montre une porte entre les estrades. Je me dirige vers celle-ci, tandis que Patrick interroge le barman.
La porte s'ouvre sur un bureau aussi miteux que le reste du club. Le patron, un certain Joe Tramber d'après la plque posé sur le bureau, est au téléphone.
- Ouais. Ouais. Mercredi ? Non.
- Hmm-hmm, ma racle-je la gorge.
- Attends... C'est quoi ça ? Qui t'as fait entrer ?
- Ca, lui dis-je en montrant mon badge. Vous pouvez m'accorder une minute ?
- Ouais, ouais... Tony ? J'te rappelle, les poulets sont là. Que puis-je pour vous, inspecteur ?
- Connaissez-vous Helena Galatus ?
- Non, jamais entendu parler.
- Elle avait pourtant une de vos cartes. Elle a été retrouvée morte non loin d'ici.
- La pauvre... Mais comme je vous l'ai dit, jamais entendu parler.
- Ne jouez pas au malin avec moi. Si je trouve le moindre lien entre sa mort et vous, vous passerez un sale quart d'heure. Alors je répète ma question pour la dernière fois : vous la connaissez ?
- Helena... Ah oui ! Elle est venue hier soir, avec un client...
- Qui est-ce ?
- Aucune idée, c'est pas l'habitude de la maison de poser des questions.
- Une autre question : connaissez-vous un prénommé Aiden ?
- Non. Je devrais ?
- Sûrement. On peut jeter un coup d'oeil ?
- Désolé, mais mes filles doivent se préparer. Vous comprendrez qu'elles ont besoin d'intimité... C'était un plaisir, inspecteur.
Je sens une main lourde se poser sur mon épaule. Je tourne la tête et voit que c'est le videur Krogan. Je tends ma carte au tenancier, lui demandant de m'appeler si jamais il avait une quelconque information, et suit le Krogan.
La pluie continuant à tomber à verse, Pat s'était déjà abrité dans la voiture. Je m'empresse de le rejoindre.
- Alors, t'as trouvé quelque chose ? lui demande-je en attachant ma ceinture de sécurité.
- A part des cafards sur les tabourets de bar ? Que dalle. Les Butariens sont pas connus pour être loquaces...
- Cet endroit me file la chair de poule. Le patron en sait plus qu'il n'a bien voulu m'en dire, mais à moins de l'arrêter pour interrogatoire et fouiller son bureau...
- Ouais, mais pour ça, faut l'accord d'un juge. On rentre ? J'ai besoin d'un café.
- Tu m'étonnes.
Je redémarre, et prends la direction du QG. La météo n'annonce pas d'amélioration avant la semaine prochaine au mieux. Je soupire. Je regrette Palaven et ses plages de sable fin. Mais Laura voulait revenir sur sa planète natale à la fin de ses études, et j'ai dû la suivre. La saison des pluies est épuisante pour le moral. Vivement l'hiver, qui recouvre Illyria d'une épaisse couche de neige. Mon coéquipier s'amuse sur son Omnitech. Je décide alors de m'amuser moi aussi. L'accélération nous colle au fond du siège. Patrick n'a même pas soulevé la tête, il est habitué maintenant. Le compte-tour flirte avec le rupteur, le compteur affiche 310km/h... Je passe devant un radar à pleine allure, souriant pour la photo. A cette allure, il ne me faut pas plus de cinq minutes pour m'engouffrer dans l'immense garage du QG de la Police de Illyria.
On monte aux bureaux de la Criminelle, au dix-huitième étage de l'immeuble surplombant la place de l'hôtel de ville. L'ambiance est plutôt calme. Illyria et ses environs est une ville plutôt calme. Rien à voir avec Cipritine. Je m'installe à mon bureau, et vérifie mes messages. Le labo a déjà analysé la substance trouvée dans la seringue. Sable rouge, pur à 98%. Je fronce les sourcils. Un toxico achète de la came coupée... Seuls les gros dealers ont du sable rouge pur. Le légiste m'a également envoyé son rapport préliminaire.
"9 novembre 2182, examen préliminaire de la victime n°0387, Helena Galatus.
La victime est un Turien, de sexe féminin. Âgée d'un peu plus de dix-sept ans. Présence de contusions constatée sur l'ensemble du corps. Il est probable que la victime ait subi des actes de violences répétés.
La pommette droite a été écrasée par un coup de botte. L'empreinte a été envoyée au laboratoire pour analyses complémentaires.
Marques de sévices sexuels. Le vagin comporte des lésions importantes, de même que l'anus. Sperme retrouvé dans les deux cavités. Echantillon envoyé au laboratoire.
Echantillon de sang envoyé au laboratoire pour analyse toxicologique.
Cause de la mort non identifiable par un examen superficiel. Autopsie en cours.
Dr. Michael James, médecin légiste."
Je soupire profondément à la lecture de ce rapport. Pauvre petite... Je ferme la fenêtre et lance le programme des personnes disparues. J'essaie de trouver sa photo dans la base de données de Cipritine. Au bout de deux heures et trois cafés, je finis par la trouver.
"Helena Galatus, portée disparue le 25 juillet 2182. A vraisemblablement fui avec son petit ami, Aiden. A probablement quitté Palaven. Contacter service police de Xantha si informations"
Xantha... Une petite ville tranquille de la banlieue de Cipritine. Je soupire encore une fois. Patrick m'appelle pour aller manger. Mais j'ai quelque chose à faire avant. Je lui dis de ne pas m'attendre et attrape mon combiné. Je compose le code interplanétaire, puis celui de la police de Xantha.
- Police de Xantha, j'écoute.
- Bonjour monsieur, ici l'inspecteur Terraga de la police de Illyria, Elysium, me présente-je.
- Bonjour madame. Ca fait une trotte jusque chez nous ! En quoi puis-je vous aider ?
- J'ai des informations sur la disparition de Helena Galatus.
- Ah. Je vous passe mon collègue en charge du dossier.
- Merci.
- Allô ? Inspecteur Draelys.
- Bonjour inspecteur. J'ai le regret de vous informer que Helena Galatus a été retrouvée morte ce matin à Illyria, sur Elysium.
- Merde... On sait ce qui s'est passé ?
- Non, pas encore. Mais elle a été battue et violée. On l'a également retrouvée avec une seringue de sable rouge dans le bras. Mais c'est louche.
- Comment ça ?
- Le sable rouge était pur. Ce n'est pas de la came vendue à des toxicos.
- Je vois. Et bien... merci d'avoir appelé.
- Euh... J'aurais besoin que ses parents viennent pour l'identifier. Tous leurs frais seront pris en charge par le gouvernement d'Elysium bien sûr.
- Ou... Oui. Je vais les prévenir. Merci madame.
- C'est la moindre des choses. Au revoir.
Je raccroche le combiné en secouant la tête. L'homme au bout du fil semblait la connaître. J'ai horreur d'annoncer ce genre de mauvaises nouvelles. Ca m'a coupé l'appétit. J'envoie un message à Pat, puis un autre à Laura. J'ai besoin de la serrer dans mes bras dans des moments comme ceux-là. Rendez-vous est pris dans une demie-heure à un café que nous apprécions toutes les deux. J'enfile mon manteau et sors du bâtiment. La pluie tombe toujours dru, les gouttes rebondissent sur les pavés détrempés. Ploc. Ploc. Ploc.
Tu écris vraiment bien. Trop bien même. Quand je vois la différence d'écriture entre toi et moi, j'ai envie de pleurer.
Allez, avoue, tu es un super-héros. Cuisinier le jour et écrivain la nuit.
Non serieux, c'est vraiment bien. Et ton personnage principale et une Turienne. C'est vraiment rare dans une fiction. Je crois même que tu es le seul qui propose ça.
Par contre je suis pas fan des thrillers (beaucoup trop sombre. Je suis quelqu'un de très sensible
), mais j'ai quand même envie de voir la suite, de connaître le fin mot de l'histoire (après avor lu les deux premiers chapitres pourquoi m'arrêter maintenant), et j'ai envie d'en savoir plus sur Laura et Julia.
Cool, de la lecture pour les vacances ! ![]()
Merci
Mon conseil pour améliorer son écriture, c'est tout simplement... lire. Encore, et encore, et encore
J'ai près de 1.200 livres chez mes parents, donc forcément, je peux m'inspirer du style de différents écrivains
Même si dans le cas de cette fic, je m'inspire aussi de films noirs
Pour ce qui est du perso, je dois avouer que j'étais parti sur un Humain à la base
Et si tu veux connaître la suite de l'histoire, malgré le fait que tu n'es pas un amateur de thriller à la base, c'est que j'ai réussi mon coup alors ![]()
Jona, t'es déjà en vacances ? Chanceux va ![]()
Je devrais écrire un ou deux nouveaux chapitres aujourd'hui ![]()
Nan, il me reste encore deux exams, c'est pourquoi je n'ai pas encore lu ces premiers chapitre
Jeudi après-midi, c'est parti ![]()
Ah ok
Il te reste combien de temps avant l'université ? ![]()
C'est l'année prochaine
Mais je vais pas à l'Unif mais à la haute école
En laboratoire ![]()
T'es un scientifique ? J'pensais que t'étais un littéraire ![]()
![]()
J'suis les deux ensembles
Mais j'ai choisi les sciences ![]()
Pour devenir quoi après ? Biologiste ? ![]()
"J'ai près de 1.200 livres chez mes parents, donc forcément, je peux m'inspirer du style de différents écrivains"
J'aime bien lire, mais je ne lis pas beaucoup. En ce moment je lis le tom 2 de Sidhe.
"Même si dans le cas de cette fic, je m'inspire aussi de films noirs"
J'avais remarqué, le début est déjà très sombre.
"Et si tu veux connaître la suite de l'histoire, malgré le fait que tu n'es pas un amateur de thriller à la base, c'est que j'ai réussi mon coup alors "
Attention, si ça devient trop sombre, j'arrête (j'ai pas envie de faire de cauchemar ou de tomber en dépression, déjà que je suis dépresssif à la base).
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