CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

[Fic] Sous Couverture

harushige
harushige
Niveau 10
26 juin 2013 à 23:46:24

C'est pas faux! :o))

Tu continues ta fic Kev?

massman29
massman29
Niveau 10
26 juin 2013 à 23:49:47

"Je sais pas si je pourrai écrire ce soir... Au pire, nouveau chapitre demain"

:d) Message de mon bro'kev' daté du 20 Juin 2013 ... et on attend toujours depuis :pf: :hap: ...

Kratos838
Kratos838
Niveau 49
27 juin 2013 à 00:00:36

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-20237-464251-1-0-1-0-fic-sous-couverture.htm#message_464265

:d) Fuuu, j'ai prédis au chapitre 6 alors que c'est au 5e plutôt :nah: :noel: .

harushige
harushige
Niveau 10
27 juin 2013 à 00:05:06

Kratos, Je croyais que tu étais tout puissant. Donc c'était faux!!! :ouch:

massman29
massman29
Niveau 10
27 juin 2013 à 00:10:44

Kratos :d) *voix de l'Augure*

Vous avez échoué. Nous réglerons cela par nous-même : abandon du contrôle !

:noel:

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
27 juin 2013 à 16:09:18

Ca va hein :pf:

Pas eu le temps. Vous l'avez remarqué, ça fait depuis samedi que je suis pas vraiment passé.

Je suis en vacances dimanche, pour une semaine. Mais je vais à la Japan Expo de mercredi à vendredi. Donc un nouveau chapitre arrivera quelque part entre dimanche et mardi, puis le WE prochain. Je suis en repos le dimanche et le lundi pour tout l'été, j'essaierai d'en écrire un ces jours-là.

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
02 juillet 2013 à 02:44:14

Chapitre 6 : Sous les paillettes...

L'hôtel Majestic est situé en plein centre-ville d'Illyria. Juste en face de l'hôtel de police en fait. Laura me dépose au pied de l'immeuble en pierre de taille d'inspiration haussmanienne. Je l'embrasse longuement, et lui promets de rentrer avant le dîner. Elle sourit tristement, comme si elle savait déjà que je ne respecterai pas ma parole. Encore une fois. Je descends de la voiture, et traverse la porte à tambour. Ce sourire de ma bien-aimmée me fend le coeur. Je voulais vraiment passer une bonne journée en sa compagnie. J'inspire un bon coup, relègue mes regrets au second plan et me dirige vers le comptoir, où je présente ma carte.

- Inspecteur Terraga, Criminelle. Mon collègue m'a appelé.
- Oui, bien sûr. Suite 2234.
- A quel nom avait-elle été réservée ? demande-je.
- Voyons voir... "John Doe", me dit la réceptionniste avec un sourire embarrassé.
- Evidemment. Humain ?
- Oui. Blanc, assez petit, je dirais un mètre soixante-dix. Des cheveux bruns. Il portait des lunettes de soleil. Etrange non, vu le temps qu'on a depuis...
- Il voulait juste éviter d'être reconnu, la coupe-je. Merci.
- A votre service, mademoiselle.

Le fait que la réceptionniste ne m'ait rien appris de concluant ne me surprend guère. Les témoins oculaires sont souvent inutiles. Je presse le bouton du vingt-deuxième étage tandis que les portes se referment. Beaucoup de choses ont changé pour l'humanité après qu'ils aient découvert la balise prothéenne sur Mars... Sauf leurs musiques d'ascenseur. Toujours aussi pénibles.

Les portes s'ouvrent, et j'avise un policier en uniforme sur ma droite. Après lui avoir montré ma carte, il me laisse passer sous le ruban jaune. La suite est plus grande que l'appartement que je partage avec Laura. Rien que la salle de bain ferait loger le salon-cuisine de notre deux-pièces sans souci. Pat est en train de discuter avec un homme d'une cinquantaine d'années vêtu d'un coûteux costume gris sombre. Sûrement le directeur de l'hôtel. Je lui adresse un signe de la main, et pars vers la chambre. Les techniciens sont déjà au travail, fouillant, photographiant, emballant, étiquetant. La victime est humaine cette fois-ci. Vingt, vingt-cinq ans, les cheveux blonds, les yeux bleus. Le genre de fille qu'on voit dans les pages des magazines. Elle est allongée sur le tapis, ses doigts manucurés refermés sur une boîte de somnifères. Suicide ? Overdose ? Meurtre ? Je hausse les épaules. Je le saurai bien assez tôt. Son peignoir à moitié ouvert laisse voir un tatouage sur son sein droit. Un léazrd vert qui se mord la queue. Ouroboros, symbole du mouvement perpétuel. Son sac à main est posé sur une chaise. Sa carte d'identité m'apprend qu'elle s'appelle Rachel Quint, et qu'elle est née sur Terre. Sa carte de crédit est toujours là. Du maquillage, des clés. Je repose la pochette et avise Patrick qui vient de finir avec le directeur.

- Désolé de t'avoir appelée, s'excuse-t'il.
- C'est pas grave, elle comprend, le rassure-je.
- D'autant plus qu'on a pas grand-chose pour l'instant. C'est la femme de ménage qui l'a trouvée en fin de matinée. Le client était parti, il a payé en liquide. Il ne voulait vraiment pas qu'on remonte jusqu'à lui. Sûrement un mari infidèle.
- T'as demandé les bandes des caméras ?
- Elles sont en route au labo. Ton avis ?
- Suicide. Ou overdose. Y'a une bouteille de gin sur la table. Médocs et alcool font pas bon ménage, dis-je.
- On verra. Allez, on y va. Le reste du boulot attendra demain.

Je m'approche de la baie vitrée. De cette hauteur, la vue est splendide. Illyria s'étend devant moi, étirant sa tentaculaire banlieue jusqu'aux montagnes qui se découpent dans le soleil couchant. Le ciel a pris une jolie teinte orangée. Je soupire. Demain, il neigera. Je me retourne, et pars rejoindre Laura. Je devrais être rentrée pour le dîner.

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
02 juillet 2013 à 02:44:52

Chapitre un peu court. Mais le prochain sera BEAUCOUP plus long :-p

Kratos838
Kratos838
Niveau 49
02 juillet 2013 à 02:55:19

La suite :oui: .

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
02 juillet 2013 à 02:56:54

Je la commencerai demain, et la finirai le WE prochain :noel:

Kratos838
Kratos838
Niveau 49
02 juillet 2013 à 03:08:21

Ouais ouais :monoeil: .
Je vais faire semblant de te croire :noel: .

harushige
harushige
Niveau 10
02 juillet 2013 à 10:25:12

Toujours très bien écrit. :ok:

Julia va apparemment être à l'heure. :ok:

Oiseaupoilu
Oiseaupoilu
Niveau 10
02 juillet 2013 à 14:28:35

Moi qui n'aime pas tout ce qui est thriller d'habitude j'adore ta fic. Vivement la suite.

PS : Haru faut arrêter de te rabaisser, ta fic était elle aussi excellente :oui:

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
02 juillet 2013 à 23:58:20

Merci à vous deux :-)

La suite arrivera le WE prochain :ok:

guga_15
guga_15
Niveau 10
11 juillet 2013 à 18:37:05

Alors? :(

harushige
harushige
Niveau 10
11 juillet 2013 à 19:32:32

Je croyais que c'était la suite. :-(

harushige
harushige
Niveau 10
14 juillet 2013 à 18:41:30

Je viens aux nouvelles!!

Jona1995
Jona1995
Niveau 23
20 juillet 2013 à 23:43:30

Voilà, j'ai enfin lu, désolé du retard :noel:

J'adore ! En plus, j'aime le style et le genre. I'm begging you for sweet :bave:

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
21 juillet 2013 à 19:40:05

Merci petit Belge :-)

J'essaierai de poster la suite demain :ok:

kevin8686
kevin8686
Niveau 10
01 août 2013 à 01:42:52

Chapitre 7 : Connexions

Je m'assois devant mon ordinateur, une tasse de café à la main. L'heure très matinale me permet de profiter du calme du département quasiment vide. Mon regard se porte vers l'extérieur, où le blizzard fait rage. La chute des températures n'avait pas été prévu par le service météorologique d'Elysium. 2182, et prévoir le temps reste difficile... Mon Omnitech vibre. C'est Laura qui vient de se réveiller, et qui me remercie de lui avoir laissé la voiture. Elle doit aller voir ses parents qui habitent à plus de trois cents kilomètres d'Illyria, et les bus ne sortiront pas de la journée avec un temps pareil. La neige tombe si fort que l'hôtel de ville, situé à peine à cent mètres, est invisible.

J'allume mon écran et commence par consulter ma messagerie personnelle. Mon frère m'a répondu. Il rentre sur Palaven dans deux mois, et compte sur ma présence. Je souris. Voilà une bonne raison pour prendre des vacances. Je lui réponds rapidement, et passe à la boîte pro en soupirant. Seul le rapport préliminaire du légiste est arrivé, mais un message du dépôt m'informe que les enregistrements des caméras de l'hôtel m'attendent en salle vidéo. J'attrape donc une cafetière entière, et me dirige vers "l'aquarium" (on l'appelle comme ça car la salle est entièrement vitrée). Le légiste estime l'heure du décès entre vingt-trois heures samedi soir et trois heures dimanche matin. Je commence donc à visionner l'enregistrement du couloir à partir de vingt-et-une heures. Deux tasses de café plus tard, quelqu'un sort de la chambre. Le timecode indique vingt-deux heures quarante-trois. Plutôt grand, la quarantaine bien tassée, une calvitie naissante. La description de la réceptionniste est très éloignée de la vérité, mais ça ne me surprend pas. Les témoins sont souvent peu fiables. Je passe le visage au logiciel de reconnaissance faciale, et continue la lecture. Les choses deviennent vraiment très intéressantes à minuit quatorze. Deux individus en noir sortent de l'ascenseur : une Humaine et un Butarien. Là encore, la reconnaissance faciale est mise à contribution. Ils entrent dans la chambre pour en ressortir quatre minutes plus tard. Je termine la séance en continuant de regarder jusqu'à quatre heures, mais rien d'autre à signaler. Je retourne à mon bureau, où Patrick vient d'arriver.

- Quel foutu temps ! T'es là depuis combien de temps ? me demande-t'il en posant son manteau sur sa chaise.
- Déjà trop. Je viens de visionner les enregistrements de l'hôtel.
- Ah ? T'as une piste ?
- Le client est parti vers vingt-deux heures quarante-cinq. Mais deux individus sont entrés dans la chambre à minuit quinze, et sont restés moins de cinq minutes. J'ai passé les visages à la reconnaissance. J'ai un truc à te demander.
- Vas-y, me dit-il en s'asseyant.
- Tu peux appeler la famille de Rachel, s'il te plaît ? lui demande-je en soupirant.
- Bien sûr.
- Merci, le remercie-je en déposant un baiser sur son front.

Je retourne m'asseoir à mon bureau, où m'attendent les résultats de mes recherches. Le client s'appelle William Burnside. Quarante-sept ans, marié, trois enfants, domicilié au 345 Maple Lane. Banquier d'affaires, associé chez Champlin & Burnside, 2241 Churchill Avenue. L'Humaine s'appelle Janis Ingall. Vingt-quatre ans, et un casier de plusieurs pages. Condamnée notamment à quatre ans de prison pour complicité de proxénétisme et agression. Considérée comme un membre important de Magnis Anguis, un des plus grands réseaux de prostitution de la galaxie. Je passe enfin au Butarien ; Malak Varan. Actuellement en cavale, après s'être échappé lors de son transfert vers la prison d'Etat de Riverside. Recherché pour racket, trafic de drogue, trafic d'êtres vivants, meurtre et tentative de meurtre sur un officier de police. Travaille pour Magnis Anguis. Ce nom ne m'est pas inconnu : c'est le violeur d'Helena. Aussitôt, j'appelle le médecin légiste. Je lui demande de chercher sur le corps de la Turienne un tatouage de serpent. Surpris, il me promet de le faire avant d'autopsier Rachel. La piste commence à prendre forme.

    • * * * * * *

Je demande à Pat de m'accompagner, j'ai quelques questions à poser au client. Nous prenons sa voiture, une Toyota Helios vieille de dix ans. J'ai horreur de ce tas de boue, je préférerais prendre une voiture de patrouille... Mais je ne dis rien, et m'attache à mon siège. La météo annonce que le vent a encore forci, atteignant quatre-vingts kilomètres par heure en moyenne, avec des rafales à plus de cent. Quarante centimètres de neige sont déjà tombés en quelques heures, et entre quarante et soixante autres devraient s'ajouter d'ici midi. Je soupire. Vivement les vacances sur Palaven... Dehors, c'est l'apocalypse : la visibilité est réduite à vingt mètres, et les rafales secouent violemment la voiture. Il est dix heures, mais on pourrait être en pleine nuit tellement il fait sombre. Je ne pense pas qu'un banquier risquerait sa vie pour aller travailler... Direction Maple Lane, une banlieue riche d'Illyria. Pat est concentré sur la conduite, j'en profite pour faire une sieste. Il me semble s'être passé une seconde quand Patrick me réveille. Je jette un coup d'oeil à ma montre : une heure pour faire dix kilomètres. Magnifique. Mais j'ai eu une bonne intuition : deux voitures hors de prix sont garées dans l'allée, recouvertes de près de quatre-vingts-dix centimètres de neige. Je prends mon courage à deux mains, et ouvre la portière. Difficile de marcher dans près d'un mètre de neige, surtout avec un vent pareil... Finalement, nous atteignons la porte d'entrée. Je frappe trois coups secs, et prépare ma carte. Une voix masculine se fait entendre de l'autre côté, se demandant sûrement qui peut être assez fou pour braver une telle tempête.

- Monsieur Burnside ? Police d'Illyria. Pouvons-nous entrer ? demande-je en montrant ma plaque.
- Euh... C'est à quel sujet ?
- A propos de... euh... ce que vous avez fait samedi soir.
- Ah... C'est que... ma femme est ici et..., me répond-il en baissant la voix.
- Nous pouvons aller au poste si vous préférez, lui indique mon coéquipier d'un ton sarcastique.
- N... Non, venez. On va aller dans mon bureau. Suivez-moi, dit-il en ouvrant la porte en grand.

Nous entrons dans un grand hall baroque, avec des tableaux de maître accrochés aux murs. Nous montons à l'étage, pour nous installer dans un bureau cossu. Une bibliothèque est remplie de textes de droit bancaire, de dossiers de clients et de récompenses en tout genre. Le mur opposé est constellé de dizaines d'écrans, réglés sur les chaînes d'informations des principales planètes de la galaxie et sur les cours des places boursières majeures de l'espace concilien. La grande baie vitrée offre une vue imprenable sur le parc arboré... Du moins, en temps normal, car je ne vois pas au-delà du balcon. M. Burnside s'installe derrière son bureau et nous invite à nous asseoir.

- Que... hum... que puis-je pour vous, inspecteur ? demande-t'il, l'air visiblement mal à l'aise.
- Où étiez-vous hier soir entre vingt heures et vingt-trois heures, monsieur Burnside ? commence-je.
- Hum... Et bien... J'étais à l'hôtel Majestic.
- Et qu'y faisiez-vous ?
- J'étais... hum... pardonnez-moi. J'étais avec une prostituée, répond-il rapidement, tout en rougissant jusqu'aux oreilles.
- Est-ce cette jeune femme, demande Patrick en montrant une photo de Rachel.
- Ou... Oui. Mais puis-je savoir la raison de votre visite ? Ce n'est pas un crime à ce que je sache.
- Aller aux putes, non. Mais les tuer, en revanche... lui réponds-je.
- Qu... Vous... Elle est morte ?
- Oui.
- Mon Dieu... Et vous pensez que c'est MOI qui l'ait TUEE ?
- C'est une hypothèse.
- Non... Non... J'ai des défauts, mais tuer...
- Expliquez-nous alors.
- très bien. Cela fait maintenant six mois que je... fréquent...ais Rachel. Tous les samedis soirs, et les mardis midis. Ma femme... n'est absolument pas au courant. Je prétexte des rendez-vous professionnels pour rentrer plus tard.
- Je vois. Donc samedi soir, vous êtes allé au Majestic, comme tous les samedis soirs depuis six mois. A quel heure êtes-vous arrivé ? lui demande-je.
- Vers huit heures moins dix, je crois. Après avoir fait... la chose, je lui ai laissé quinze mille crédits en liquide, et je suis parti. Il veait être onze heures moins le quart, je suis arrivé ici à onze heures.
- Pas de drogue ?
- Non ! me repond-il d'un air offusqué.
- Pouvons-nous prendre vos empreintes digitales, ainsi que votre ADN ?
- Bien sûr, tout ce que vous voudrez !

Je procède aux prélèvements et remercie le banquier de sa collaboration. Celui-ci nous raccompagne jusqu'à la porte d'entrée, où je l'informe qu'il devra se présenter au poste demain pour faire une déposition, et qu'il ne doit pas quitter la ville sans en prévenir la police. Il fait signe de comprendre, et nous voilà repartis au commissariat sous le vent violent.

- Tu en penses quoi ? Pas vraiment le profil d'un tueur, dis-je à mon partenaire.
- Pas vraiment. Et il est parti un peu trop tôt pour l'avoir tuée, me répond-il.

Mon Omnitech vibre. Le légiste nous attend. Pat veut s'arrêter manger, je l'en dissuade. Entrer dans la morgue juste après avoir mangé, c'est pas conseillé.

La vidéo du moment