Désolé désolé désolé désolé mais je n'ai pas eu le temps de faire la suite de mon défis
Donc elle sera demain.
Sinon, quand j'aurais finis ce défis, je compte faire une fic. Je ne sais pas quel titre je vais lui mettre mais j'en suis au chapitre 4 et je vous en poste le chapitre 1 pour que vous vous fassiez une petite idée.
Chapitre 1 :
Les premiers coups de feu retentissent. J’entends des rires dehors et des cris. En jetant un rapide coup d’œil dehors, je comprends que le ranch est attaqué. Ni une, ni deux, j’attrape ma carabine à répétition et sors de la maison. Je vois mon père, Sam Jefferson, se faire traîner au lasso par un bandit. J’appuie sur la gâchette. La balle vient se loger entre les deux yeux du brigand.
Autours de moi, plusieurs autres fermiers défendent Ridgewood Farm des bandits. Je me précipite vers mon père. Il a l’arcade sourcilière explosée et de multiples hématomes.
-Détache-moi ! Will ! Détache-moi !
Je m’exécute. Mon père se relève et court vers les autres fermiers pour se battre. Je vois plusieurs bandits tomber de leurs chevaux, mortellement touchés, mais cela s’applique aussi pour les fermiers. Je participe moi aussi à la bataille. Moi, Will Jefferson. Les femmes se réfugient dans la batisse principale du ranch.
Je vide mon chargeur sur un bandit. Je n’ai pas le temps de recharger qu’une deuxième vague de bandits entre en trombe dans le ranch en tirant en l’air. Terrifiés, certains fermiers lâchent leurs armes de désespoir et se font abattre. Pas moi. Je ramasse le revolver d’un bandit mort et m’en sert pour tuer ses collègues. Mais ils sont beaucoup trop. La bataille tourne vite à leur avantage. Je finis par courir me cacher avec les femmes dans la maison. Il ne reste que cinq hommes avec moi, qui ne suit encore qu’un adolescent. Mon père ne fait pas parti de ces hommes là. Je ne l’ai pas vu se faire tuer pourtant. Une boule se forme dans ma gorge.
Nous barricadons toutes les portes et fermons les fenêtres. Les femmes et les enfants se réfugient dans la cave que nous fermons à clé. Deux fermiers, Jeff et Harold, se postent de chaque côté de la porte principale, un fusil dans les mains. Un fermier dont je ne connais pas le nom monte à l’étage et s’accroupit derrière la balustrade, prêt à tirer si les bandits entrent. Quant à moi, je passe dans la pièce suivante et me cache dans le placard. Si les bandits entrent, j’en sortirais et me battrait. Le dernier fermier va se poster sous une fenêtre fermée, à l’arrière de la maison.
L’attente est courte. Les bandits défoncent la porte principale et entrent dans la maison par dizaines. De mon placard, j’entends mes compagnons tirer, puis se faire tuer. Je vois les bandits passer dans la pièce où je suis caché. Je m’apprête à sortir, malgré ma peur, quand le fermier posté à l’étage, sort de sa cachette et fusille les bandits. Trois de ces derniers meurent sous les balles, mais les autres réagissent vite et ripostent sauvagement.
Je respire un grand coup. Je me battrais jusqu’au bout ! Je pose ma main sur une des portes de l’armoire pour l’ouvrir. Tout d’un coup, le fermier qui était caché à l’arrière de la maison entre en hurlant dans la pièce et tire. Pris par surprise, cinq bandits se font tuer. Leurs compagnons vident leurs chargeurs sur le fermier. Celui-ci tombe à genou et crache du sang mais continue à tirer. Deux autres bandits meurent. Une dizaines de bandit entre dans la maison, en renfort. Le pauvre fermier se fait cribler de balles. Mais il tient bon. De multiples trous percent son corps mais il se relève. Les bandits, effrayés, reculent légèrement. Le fermier vacille mais tire encore. D’autres bandits s’écroulent. Finalement, le fermier sourit et lâche son fusil. Aussitôt, il se prend une rafale de balles dans la tête. Sur les cinquante bandits entrés dans la maison en plus des renforts, il n’en reste plus que vingt. Mais d’autres dizaines de bandits attendent encore hors de la bâtisse. Je sors le canon de mon arme, une carabine Winchester, de l’armoire et vide mon chargeur. Comme j’ai tiré à l’aveuglette, Seul deux bandits sont touchés et un seul mort.
Je sens tous les bandits se tourner vers l’armoire. Je n’ai plus le choix. Je mets un grand coup de pied dans les portes de l’armoire. Quelques coups de crosses et trois bandits tombent. Je fais une roulade et vais me cacher derrière un mur. Je recharge et tire. J’entends quelques gémissements de douleurs. Un bandit s’exclame :
-Merde ! Encore un ! Ca ne s’arrêtera donc jamais ?
Je tire de nouveau. Celui qui a parlé s’écroule ainsi que deux de ses collègues. Je mets ma main dans ma poche pour reprendre des munitions. Soudain, je commence à paniquer. Je n’ai plus de munition ! Je pose tout doucement ma carabine et respire un grand coup. Ce sera donc ma mort. Je regrette d’un seul coup la vie que j’ai eu. Celle d’un fermier dans Ridgewood Farm. Je n’ai jamais eu d’autres amis que les chevaux avec qui je passais beaucoup de temps. Je sors un couteau de ma ceinture et l’admire. Ma mère me l’a donné avant de mourir il y a 6 ans. Je vais te rejoindre maman.
J’entre dans la pièce en criant de rage. J’éventre le premier bandit que je vois. Un deuxième lève le canon de son arme mais se fait égorger avant d’avoir tiré. Plusieurs coups de feu retentissent mais aucun ne me touchent car je bouge trop vite. Au bout de cinq bandits tués, je me prends un coup de crosse dans la mâchoire. Je pose un genou à terre. Une balle se loge dans mon épaule droite. Je tombe par terre, les yeux écarquillés. Puis d’un seul coup, surgit une douleur terrible ! Je n’arrive ni à parler ni à bouger. Mais je comprends vite que c’est tant mieux, car en ne m’entendant pas crier et en ne me voyant pas bouger, les bandits pensent que je suis mort.
Les bandits quittent la pièce en rigolant. Je les entends se diriger vers la cave où sont cachés les femmes et les enfants. Je voudrais me relever mais la douleur est trop forte. Et je sens mes forces me quitter. Le bruit des bandits défonçant la porte de la cave me semble assourdissant. J’entends les enfants crier quand les bandits les trouvent. Quelques coups de feu retentissent. Les pleurs des enfants disparaissent, remplacés par des hurlements de femmes. Les enflures ! Je me redresse sur un coude. La sueur dégouline sur mon visage. Je rampe alors vers un cadavre de bandit tenant encore une carabine. Je n’ai pas le temps de la prendre, les bandits reviennent.
Voila, voila :p dites moi ce que vous en pensez.