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[Fic] Between two worlds

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 16:02:44

Iop :)

Voila j'ai pondu ma première fic sur red dead redemption cet après midi. Je vous demande d'être indulgent et si possible d'essayé de faire abstractions de mes fautes d'orthographes.

Toutes critiques est la bienvenue, tant que celle-ci reste utile et fondée.

Bonne lecteur a tous, en espérant que cela vous plaise :)

12 juin 1899, 11h12, Blackwater.

« Mr le maire, un télégramme pour vous ! Annonça Erika Culling.
-Merci Erika, je descends tout de suite. Souri Leonard Hart, le jeune maire, tout juste entré en fonction après la mort de son prédécesseur, Henry Cole. »

Hart était un quarantenaire athlétique, cheveux grisonnant coiffé et huilé en brosse. Une barbe d’une teinte semi brune semi grise. Typique de l’homme mal rasé de deux trois jours. Un visage de trait fin, se terminant sur un menton triangulaire. Les yeux d’un bleu intense. Mesurant près d’un mètre quatre vingt cinq, la balance lui affichant quatre vingt kilos chaque matin. Une musculature marquée, globalement Hart était un bel homme. Vêtu d’un costume noir et d’un gilet blanc recouvrant une chemise grise de luxe, Hart était de surcroît très élégant.

Leonard descendit les marches unes à unes d’un rythme nonchalant. Leonard n’aimé pas les télégrammes du matin, généralement c’était le gouvernement fédéral et cela signifiait a chaque fois une mauvaise nouvelle. La semaine dernière c’était pour lui annoncé une évasion massive de la prison de New Austin. Deux semaines auparavant c’était pour une nouvelle augmentation des impôts pour la prochaine année fiscale… Lui qui depuis son entré en politique avait lutté corps et âme pour une diminution des impôts. Il avait dût se tenir sur tous les fronts pour essayé de faire passé cette nouvelle augmentation auprès des citoyens, déjà pris à la gorge.

« Alors Erika que nous annonce ce bon gouvernement cette fois-ci ? Annonça Leonard d’un ton mélangé de dégout et d’ironie.
-Ceci est un message. STOP. Du gouvernement Fédéral. STOP. En raison du projet. STOP. De nationalisation. STOP. Devez récupérer les titres. STOP. Des ranchs suivants. STOP. Mc Gillis. STOP. Norrighton. STOP. Harris. STOP. Merci de votre engagement pour la patrie. STOP. Mr le Président Johnson. FIN. Lut Erika
-Et bien il manquait plus que ça pour pousser les citoyens a bout. Faite attelé les chevaux et prévenait le shérif, nous allons avoir besoin d’escorte. Ordonna Leonard sur un ton proche de l’agacement.
-Bien monsieur le maire. »

***

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 16:03:45

**

« Hey. Ho. Doucement. On stop la marche ! Posez les appâts. Cria Francis Mc Gillis. »

Francis avait la cinquantaine bien portante. Les cheveux longs effilés d’un ton gris clair, le bouc de couleur semblable. Le visage étouffé par les rides couché sous ses yeux d’une noisette épuré. Une corpulence fine, un mètre soixante dix, soixante quatre kilos. Une vie harassante de travail sur les épaules. Le vieil homme pourtant joyeux dégagé une envie irrésistible de prendre sa retraite bien mérité sur les rives du Rio Bravo.

Mc Gillis avait beau être en fin de carrière, il n’en était pas moins charismatique. Sa vie de cow-boy avare de travail, sa clairvoyance tirée de son éducation dans la prestigieuse université de Yale, lui vaut le respect des siens et de ses employés. Employés qu’il qualifie d’amis au pire et au mieux de famille.

« Aujourd’hui c’est Clint qui tue la première proie. Avec un peu de chance se serra un Grizzly. Priez pour que ce ne soit pas un couguar ! S’écria Francis de sa voix roque et puissante.
-Ok, j’arme le Springfield ? Demanda le jeune Clint.
-Non prend la Winchester, vise la tête ou le cœur. On ne sait jamais qu’on tombe sur un couguar, un tir risque d’être un trop grand handicap. Monte sur l’arbre, nous on récupère les chevaux et monte sur la colline a ta gauche, on te couvrira en cas de pépin. N’oublie pas, garde ton sang froid, le fusil est le prolongement de ton bras ! Rassura Francis. Il faut dire qu’il s’était attaché au petit. A vrai dire il le considérait comme son fils. Il l’avait recueillit quinze ans auparavant, le minot n’avait que quatre ans. Ses parents étaient morts assassinés dans une attaque de diligence perpétrée par les frères Bollard.
-Très bien monsieur ! »

Clint était le cow-boy parfait. Grand, un mètre quatre vingt cinq, quatre vingt kilos, très athlétique et agile. Les yeux en demi-lune d’une couleur verte éblouissante. Les cheveux noirs en bataille, la barbe naissante. Le visage à la fois fin et bourru, le genre de personnage charmeur qui dégage une certaine assurance adorée par la gente féminine.

Clint s’abaissa et prit son impulsion. En quelque second il se retrouvait à plus d’un mètre du tronc de ce sapin. Le fusil attaché dans le dos, suivait ses mouvements à la fois léger et délicat comme abrupte et ferme.

« Un, deux, tro…. En avance pour une fois. Surtout ne te précipite pas. Un tir, un mort. »

Clint se parlait à lui-même, il se rassurait, se corrigé. Sa force il l’a puisait la dedans. Dans sa faculté à se remettre en cause et a se rassurait.

L’ours était grand et massif. Il portait facilement trois cents kilos. Une belle bête, d’une robe brune et d’un museau couleur champagne. Il avait fier allure mal grès ses déplacements d’une rare nonchalance. D’une certaine façon l’ours donnait le bon dieu sans confessions et les humains devaient se faire violence pour ne pas s’approché un peu trop et tenté une fatale caresse.

L’idée de Mc Gillis était excellente, versé du sang sur le sol ne servait qu’a attiré la proie mais l’obligeait inévitablement a cherché la source de cette hémoglobine. Toute l’ingéniosité venait dans le fait que Mc Gillis déposé un directement un quartier de viande plus au moins fraiche, enrobé d’un miel de première qualité. Certain le qualifié d’irraisonné d’autre de fou sans le moindre sens de l’argent. Hors la ou les chasseurs déposé une simple marre de sang et se faisait tué au bout de trois ours en recherche incessante de la victime, lui pouvait directement se posté a un endroit précis et visé a son aise la proie. Celles-ci étant bien trop occupées à se nourrir de leur appât.

Clint pris sa Winchester et ajusta l’ours. L’œil gauche fermé, l’œil droit figé sur le réticule. Aucun battement de l’œil pouvant être témoin d’un manque de concentration.

« Garde ton sang froid, la tête ou le cœur. Voila tourne toi sur la gauche… Oui comme ça, ne bouge plus… »

L’ours tourné le dos a Clint et semblait se régalé de se festin tombé du ciel. Les bruits de mastication et de plaisir résonnaient dans cette clairière de Tall Trees au calme plat.

« Maintenant !!
-Clint attention !!! Des couguars derrière toi !! Crièrent Mc Gillis et les autres chasseurs. »

Clint fit volte face et vit cinq couguar l’échine courbé, la gueule ouverte, les dents saillantes. Leur rugissement rugissements accompagnait leur pas.

L’ours se retourna d’un air pataud et ouvrit la gueule lorsqu’il aperçu la meute. Il se leva et fit volé ses pattes avant pour essayés de les intimidés.

Galvanisés par leur nombre, les couguars ne laissaient aucune chance à la peur qui essayait de les atteindre et augmentèrent le rythme de leur foulée.

« Tiré sur les couguars, je me charge de l’ours !! Cria Clint d’un calme olympien.
-Vous avez entendus ! Abattez-les ! Ordonna Mc Gillis. »

La valse des douilles entama son plus beau refrain et il ne fallut que quelques secondes pour que les félins ne tombent, frappé par la fatalité de la nature. Le traqueur plus fort que sa proie avait frappé d’une force incroyable.

Clint pris son lasso et sauta de l’arbre sans même échappé une plainte de douleur. L’âge de toutes les possibilités.

Il se retourna et fit face a son adversaire du jour, celui qui est peut être son rival de toute une vie. Clint entendez déjà les applaudissements de la plèbe en délire, voyez les Romains joviale galvanisé le gladiateur qu’il était.

Il se baissa et ramassa une portion de terre qu’il étala sur ses mains et ferma les yeux essayant de gagné une confiance que seul les chasseurs connaissent, la confiance du traqueur, celle que l’on trouve dans la nature, que l’on respire a chaque bouffé d’air, celle qui galvanise un homme.

Il recracha une grosse bouffé de CO² et ouvrit à nouveau les yeux. L’ours se tenait toujours devant lui, mugissant, grognant, la gueule ouverte, les dents en évidence, la bave dégoulinant sur le sol.

Clint fit alors virevolté son lasso, dansant parmi les atomes, et le rabattit d’une vitesse rare sur sa proie. L’ours fut pris dans le piège et se mit à se débattre, éblouissant l’arène de sa force rare, de sa grâce. Le combat avait commencé, la foule en délire pouvait à présent se tenir en halène.

« Mc Gillis ce jeune est fou !
-Chassé l’ours revient à de la folie mon amie. Répondit Francis plein d’assurance. »

Clint s’abaissa et prit une impulsion sur la gauche pour revenir sur la droite. L’ours était feinté et se jeta sur la gauche en emportant le jeune cow-boy.

Atterrissant sur ses pieds, Clint s’enfonça de toute ses forces pour freinait une glissade mortelle. Enfin sur ses appuis il se dirigea à toute allure sur la droite de l’ours et fit le tour du sapin pour revenir vers l’ours. Dans un réflexe sauveur, Clint glissa sur le dos sous les pattes avant de l’ours qui tentait de se mettre à quatre pattes.

Clint put refaire un tour de plus et ligoté sa proie autour de l’arbre.

« Fantastique !! »

Le jeune homme se tint devant l’ours, le torse bombé, acclamé par la foule en délire, récupérant les éloges de ses fans. Il était venu, il avait vu, il avait vaincu.

Mc Gillis et ses hommes descendirent de la colline et rejoignirent le héro du moment.

« Offre lui une mort digne, il s’est battu, s’il était un homme, son honneur serait sauve. Indiqua Mc Gillis, fier d’avoir éduqué un enfant si doué. »

Clint prit son couteau et se dirigea vers la bête à bout de souffle. Soufflant toute l’air de son corps. Epuisé et conscient de sa fin.

« En plein cœur. Ordonna Mc Gillis ».

Clint leva son bras en l’air et feint d’empalé sa proie.

Son regard se plongea dans celui de l’ours. Il lut toute la détresse et la rage de son adversaire et dans un ultime élan d’émotion jeta son couteau.

« La dignité n’impose pas la mort, un gladiateur vaincu n’est pas un homme mort, cet ours vaincu n’est pas mort. Laissé le partir. S’exclama Clint d’une voix pleine d’assurance.
-Toute l’éducation d’un universitaire dévoilé au grand jour. Reculés tous. Clint relâche le. Ordonna le vieux cow-boy. »

Clint fit le tour de l’arbre et détacha la corde. L’ours tomba sur ses pattes et fit front à ses traqueurs. Clint revint devant lui et son regarde fondit dans le sien.

Les deux instincts sauvage se percuté de plein fouet. La nature triompha de nouveau. Clint s’agenouilla devant la bête et déposa un morceau de viande qu’il déposa au pied de l’ours.

Attentif et sur ses garde l’ours recula et sortit les dents en signe de présence. Le combat était terminé, mais un autre pouvait toujours commencé.

Le jeune homme se retourna, attacha son lasso à sa ceinture et grimpa sur sa monture.

« Je pense que c’est tout pour aujourd’hui monsieur. Annonça Clint plein d’émotion et à bout de force. La pression était retombée avec toute la fatigue et l’épuisement qui la suit.
-Oui mon garçon, rentrons. Une magnifique partie de chasse aujourd’hui. »

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 16:04:20

Mc Gillis, Clint et ses hommes sortir de la clairière et se dirigèrent au galop vers Hennigan’s Stead, lieu du ranch des Mc Gillis.

Il fallut une heure aux chasseurs pour rejoindre le ranch. Heureux de la chasse d’où ils retirèrent une dizaine de peaux en tout genre et une trentaine de kilos de viande. De quoi nourrir le ranch pour la semaine.

L’entrée passée ils se tinrent devant une grande allée entourée de bâtiment. Sur la droite un grand hangar en bois brute, tous juste rénové et contenant des box pour à cheval. Collé a celui-ci un choral dans lequel trottinent deux chevaux sur le point d’être dressés. Espacé de quelques dizaines de mètre le petit magasin général du ranch. Un troquet qui vend du simple whisky au cartouche calibre 12.

Sur la gauche se tient un enclos à bétail de cent cinquante mètres carrés. Les vaches laitières y broutent et vaques à leur occupations. Collé a celle-ci un grand entrepôt dans lequel repose les vaches durant tout l’hiver. Chargé en foin pour pallié à un hiver plus ou moins rude. Ensuite collé au hangar se sont pas moins d’une dizaine d’habitation caustiques qui s’entrechocs. A s’y méprendre on croirait voir un campement militaire.

L’allée se termine par une intersection menant sur la gauche ou sur la droite. En face se trouvant une grande bâtisse blanche disposant d’une terrasse large de cinq mètre. Accessible via un petit escalier de cinq marches et menant vers la porte principal. Une grande maison de deux étages. Avec une entrée donnant sur un long couloir sur lequel sont disposés deux portes. La première donnant sur un salon spacieux disposé d’un canapé trois places face a une cheminé et de deux autres disposé a sa gauche et à sa droite. Entre eux une petite table basse ornée d’un bouquet de jonquille jaune et d’un cendrier créer dans un sabot de cheval.

Sur la droite de la pièce un piano d’un noir intense, preuve d’un relatif état neuf. Sur la gauche une grande bibliothèque de deux mètres de haut et quatre de large. Des livres de couleur diverses disposé dessus de façon très organisés. Du plus grand au plus petit. Preuve d’une culture et d’un savoir profond.

Enfin orné sur les murs blanc une tête de cheval blanc au dessus de la cheminé, celle d’un grizzly au dessus du piano et un tableau de maître sur le mur faisant face au salon, celui dans lequel se la porte.

La deuxième porte a droite du couloir est un bureau chic. Les murs sont d’un bois vernis de gout. Trois grandes étagères ornes les murs de droite, de gauche et celui de la porte. Toutes remplies de livres et diverses babioles. Au milieu se trouve un bureau empire, d’un bois noble et d’une couleur très chaleureuse. Recouvert d’un tapis en daim vert, soulignant le soin apporté à ce bureau. Une chaise empereur vient compléter ce bureau d’un luxe certain et élégant.

Enfin à la gauche du couloir se trouve la cuisine composé de trois étagères de rangement fixé sur le mur et d’un plan de travail. Tous peint d’un blanc perlé. Une cuisinière en fonte noir vient compléter une cuisine des plus modernes et pratique. Les casseroles de cuivres suspendus au plafond laissent comprendre aux invités les talents certains de leur hôte. Sur la gauche de la pièce est disposée une grande table en bois brute entouré de dix chaises.

Mc Gillis et ses hommes ralentirent le pas et se dirigèrent vers le magasin général pour stocker les victuailles.

Un groupe d’homme en uniforme et étoilés attendaient devant la maison de Francis. Au centre se trouvait un en homme en costume noir, Leonard Hart, le maire de Blackwater.

« On a des visiteurs… Que nous veulent ses bureaucrates ? S’étonna Mc Gillis. »

Une suite ce soir normalement :)

telmac
telmac
Niveau 7
01 juin 2010 à 16:33:09

Vraiment passionant et bien écrit.

Les fautes ne m'ont pas choqué généralement et le peu qu'il y a est compensé par le style d'écriture.

Vivement ce soir.

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 17:32:18

Merci :)

Je m'attèle à la suite, en espérant que d'autre apprécie :)

Trane971
Trane971
Niveau 6
01 juin 2010 à 17:35:07

Bravo, Vraiment bien écrit!

Continu comme sa :-)))

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 17:41:53

Merci :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 21:14:10

***

« Clint pose ton fusil et charge ton Cattleman. Ordonna Mc Gillis sur un ton anxieux.
-Très bien, mais pourquoi ne pas d’abord allé les voir au lieu de sortir l’artillerie ? Demande le jeune cow-boy ?
-Le maire, un shérif et neuf de ses adjoints. Chez moi sa veux dire qu’il cherche quelque chose, surement un bandit, hors jusqu’à preuve du contraire le ranch n’est pas un repaire de desperados. Ce ne peut être que la seconde option, ils sont la pour escorté le maire. Et si ce monsieur a besoin d’une escorte c’est que la nouvelle est mauvaise. »

Clint et les autres chasseurs allèrent posés leurs fusils dans l’arrière boutique du magasin et chargèrent leurs révolvers.
De retour, Mc Gillis avait déjà rejoint ses hôtes.

« Monsieur le maire, Messieurs les shérif. Dit Mc Gillis a ses visiteurs tout en mimant de levé son chapeau.
-Bonjour Mr Mc Gillis. S’adressa le maire.
-Francis.
-Leonard.
-Que me vaut l’honneur de cette visite imprévu ?
-L’honneur ? Je ne sais pas, mais je pense qu’il est de mon devoir de vous dire que l’honneur est surtout pour moi. Votre demeure est des plus belles.
-Merci. Seulement voyez-vous, dans ma famille on pense que des personnes armée jusqu'au dent, disposant d’un certain pouvoir et qui gratifient leur hôte de compliment, ont quelque chose derrière la tête. Et ce quelque chose n’ai que très rarement plaisant.
-Soit. Alors passons nous des banalités. Je suis ici sur ordre du gouvernement fédéral. Nous devons récupérer votre ranch. Bien entendu en échange d’un somme d’argent équivalente à la valeur de votre bien.
-Dite moi monsieur le Maire, vos colts sont ils chargés ?
-Oui, quelle question, pourquoi ?
-Car si vous souhaitez réellement récupéré mon bien il ne se fera que par la mélodie du colt. Et croyez moi, vos colts risquent fort de ne pas être suffisant.
-Je comprends vos réticences mais sachez la qu’il s’agit d’une action patriotique. Nationalisé les ranchs permet une nouvelle source de revenue pour notre économie en déclin et surtout vous assure une sécurité d’emploi et financière.
-Cela m’assure surtout d’avoir les mains liés, et cela je ne l’accepte pas et ne l’accepterai jamais. Sur ce, la journée a été longue et j’ai besoin de me reposé.
-Monsieur permettez moi de vous dire que vous faites une erreur. Répondit le maire alors que ses shérifs portez déjà leurs mains à leurs armes.
-Hum… Permettez moi alors de vous dire que si vos hommes ne laissent pas leur armes où elles sont il y’aura onze veuves ce soir. A ces mots les chasseurs de Mc Gillis sortirent de leur campement l’arme à la main, Clint le premier d’entre eux.
-Très bien, nous nous en allons, sachez seulement que cette journée ne fait que compliqué le problème.
-Vous savez, nous sommes des cow-boys, certes civilisés, mais n’oubliez pas, au fond nous sommes sauvages, des êtres indomptés, des spartiates… Enlevez nous ce que nous avons de plus cher et vous verrez de quoi est capable un animal sauvage… »

Hart blêmit à cette réponse. Il connaissait Mc Gillis, non pas qu’il l’eu fréquenté, mais de réputation. Et Mc Gillis n’avait certes pas la réputation d’une brute sans cervelle, mais celle d’un homme posé et réfléchis, qui ne sortait pas un son de sa bouche sans l’avoir mesuré. Et il savait très bien qu’un affrontement terminerai par un carnage. Mc Gillis est connu pour être le meilleur chasseur de la région et ses hommes sont de véritable tireur d’élite. Si affrontement il y’ avait, il gagnera a coup sur, mais a quel prix ? Le nombre de victime pourrait être démentiel, et la récente augmentation de la violence laisse déjà un traumatisme dans la population.

Hart fit signe a son escorte de repartir. La négociation n’a pas eu lieu, et n’aura surement pas lieu. Le seul moyen et de faire une offre qu’il ne pourra pas refuser. Hors il a beau être le maire, il n’en a pas moins tous les pouvoirs… Le seul à pouvoir faire avancer cette affaire serait le gouverneur. Gouverneur qui n’est autre qu’Andrew Johnson, le frère du président et ancien chef d’état major. Autant dire que l’armée se mêlera du problème.

Hart et ses hommes quittèrent le ranch et prirent la direction du ranch de la famille Norrighton.

***

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 21:15:04

***

« Monsieur, qu’allons nous faire ? Demandèrent les chasseurs
-Rien pour le moment. Nous allons continués à faire ce que nous faisons chaque jour. Ce ranch restera le mien, même si je dois mourir pour qu’il en reste ainsi.
-Bien parlé monsieur, nous allons faire pâturé les bêtes.
-Non, il est tard et les bêtes ont encore de quoi mangé dans leur enclos. Partez-vous reposé, la journée a été longue. Repas tous ensemble et quartier libre pour tous le monde ce soir. »

Les chasseurs sifflèrent de joie, et partirent à leur occupation.

Clint intercepta Mc Gillis sur le seuil de la demeure.

« Monsieur, puis je faire quelque chose ?
-Clint je te l’ai déjà dit. Appel moi Francis.
-Oui Mon… Francis, donc puis je faire quelque chose ?
-Maintenant que tu me le dis, oui, suis moi dans mon bureau. »

Mc Gillis suivit de Clint entrèrent dans la demeure familiale et filèrent directement dans le bureau. Clint était toujours impressionné a chaque foi qu’il entré dans cette pièce. Il admirait le travail sur lui-même que faisait Francis. Un homme qui ne rechignait pas à la tache, qui pataugé dans la bout à longueur de journée mais qui une fois rentré chez lui faisait preuve d’une extrême propreté.

Francis déplia une carte sur le bureau et fit signe a Clint de venir.

« Regarde, ici c’est le ranch des Norrighton et la tu as celui des Harris. Celui des Mc Fallane ne risque rien, le père est bien vu par le gouverneur. Le plus proche c’est celui de la famille Norrighton. Prend Foudre, le trotteur et file leur annoncé que l’état essaye de nous volé notre bien. Dis leur que je souhaite qu’on s’entretient tous ensemble pour décidé de futur position.
-Ok, je file aussi chez les Harris ?
-Non, vu la distance, le maire voudra rentrer chez lui ce soir, ils n’iront que demain, j’enverrai quelqu’un d’autre y allé a ta place.
-Ok, je file !
-Fiston, fait attention à toi.
-Oui p’pa. »

Clint sortit à vive allure et prit la direction du hangar à box. A peine dedans, Foudre l’attendait. Le flair de ce canasson était ahurissant, jamais un cheval n’avait autant senti les besoins de son maître.

Sa crinière et sa robe noir lui donné l’allure d’un étalon de gentlemen. Et qui plus est des plus docile, Foudre se comporter comme le prolongement de la main de son cavalier. Une monture magnifique.

Le temps de sortir du hangar et Clint éperonna sa monture et fila a toute allure vers les Norrighton. La couleur sang de la terre frappé les sabots du destrier, cachant la sublime noirceur de ses pattes.

Il ne fallut qu’une petite demi-heure ait Clint pour atteindre le ranch des Norrighton. Le chemin se passant sans encombre, rien de dangereux hormis quelque vipère croisée qui eurent vite fait d’être écrasé par les sabots de sa monture.

Le soleil régnait encore en maître dans le ciel et chacun de ses rayons était un véritable supplice pour les ports de la peau. Les gouttes de sueur perlée le visage bronzé de Clint et le cheval commencé a tiré la langue de fatigue et d’une soif évidente.

Le ranch des Norrighton était plus modeste, mais dans une architecture semblable que celle des Mc Gillis.

Toujours une allée parsemé de petit bâtiment. Sur la droite un petit hangar bête dans lequel se roué dans la boue les porcs. Une odeur nauséabonde en ressortait et ne manqué pas d’irrité la fosse nasale du jeune cow-boy. Le bâtiment semblait vieux, la peinture était défraichis et tombé en lambot à certain endroits.

Derrière le hangar une petite enclos a chèvre et brebis dans laquelle celles-ci vaquaient à leurs occupations les plus primitives.

Collé a la droite du hangar une petit remise brune qui servait de stockage pour les instruments agricole. Les vitres emplies de crasses laissaient comprendre le peut d’attention apportés a cette bâtisse.

Sur la gauche de l’allée un grand bâtiment trôné, celui des chevaux. Les Norrighton avaient bâtis leur réputation en élevant les chevaux les plus endurants de la région. De vrais chevaux de traits infatigable et indispensable à la culture de la terre.

A sa gauche un grand choral dans lequel les chevaux étaient dressé, plus ou moins difficilement. Vu l’heure et la chaleur aucun signe n’en parvenait.

Et plus haut au bout de l’allée une grande maison blanche dans le style de celle des Mc Gillis. Celle-ci a trois étages, la famille y vivant au complet.

Clint était le seul dans l’allée et la chaleur embué sa vue de façon a ce qu’il ne pouvait que des silhouettes sans pouvoir donné de nom à celles-ci.

Il éperonna sa monture afin de lui signifiait un trot et arriva a hauteur des occupants. Edwin Norrighton, le chef de famille était debout et tenait sa femme en sanglot. Le fils de l’âge de Clint paraissait atterré, la mauvaise nouvelle venait d’être annoncée.

« Alors Edwin, sommes nous d’accord ? Demanda un homme de taille moyenne et de corpulence abondante moulé dans un costume noir trop petit.
-Non, il est hors de question que je vous vende notre ranch. Il appartient à la famille depuis deux générations. Il a vu naître mes parents et mes grands parents et mes enfants verront les leurs naître ici !
-Shérif… »

Le mot et la voix de l’homme semblait être un signal et le shérif dégaina son arme et tira avant même qu’Edwin n’eu le temps de comprendre ses intentions.

Le coup partie et la balle atteint le fils des Norrighton. Celui-ci s’effondra, la main sur la poitrine, les yeux d’un vide nécrotique.

La vie s’évada du corps du jeune homme, laissant comme dernier témoignage un visage tordu de douleur et de surprise. La balle logé dans le cœur ne lui laissa aucune chance.

« Nooooon !!! S’écrièrent Edwin et sa femme. »

Tous deux se ruèrent sur leur fils sans vie et l’inondèrent de leurs larmes baignées d’amour et de douleur. La nature avait frappé à nouveau, la loi la plus implacable avait parlé.

Clint regardé la scène ébahit. Comment un homme pouvait il avoir assassiné de sang froid un jeune homme pour une seule petite raison économique.

Tous ce mis a flotté dans la tête de Clint. Il venait de voir ce qu’il allait arriver a sa famille s’il ne leur laissé pas le ranch. La civilisation qui avait tenté de dompté la vie sauvage venait aujourd’hui d’essayé de l’imité et la déformé en ôtant la vie d’un jeune garçon.

Clint fut rappelé à la réalité quand le shérif qui venait d’abattre le fils Norrighton se retourna et l’aperçu.

« Et toi !! Cria shérif tout en le pointant du doigt. »

Clint n’eu pas le temps d’analysé la situation et dégaina et tira en direction du shérif qui fut surpris du culot du jeune cow-boy.

L’homme étoilé tomba instantanément au sol, son cheval le projetant sous le bruit de la détonation.

« Attrapé le ! Mort ou vif ! S’époumona l’homme en costume noir.
-Oui gouverneur ! »

Clint fit volteface et entama un galop effréné. Il savait pertinemment que son cheval était plus rapide que ceux des hommes à sa poursuite, en revanche il tourné le dos a ses poursuivant qui avait alors tout le loisir de l’abattre.

Il décida de passé par la garigue te collé au ranch afin de les semé et surtout d’évité tous projectile indésirable.

Les balles sifflés a ses oreilles mais aucune ne le toucha. La chance était aujourd’hui de son côté et il fallait en profité.

Clint slalomé entre chaque arbre pour espéré empêcher les balles de l’atteindre.

La mort était à ses pieds mais bizarrement il ne ressenti aucune peur, il se voyait dans la plèbe exhorté par la foule le suppliant de survivre, l’encourageant a tué ses poursuivant.

Sortie du bosquet le soleil le frappa de sa force implacable et l’aveugla le temps d’une seconde. Le choc du passage du noir à la lumière le tétanisa et le fit glisser de sa selle.

Tenant grâce à un étrier, la folle cavalcade approché de sa fin…

« BAM »

Une balle atteint Clint à l’épaule gauche. La douleur le perfora, son cœur s’électrisa, son sang arrêta de circulé durant une demi seconde.

Ses yeux essayés immanquablement de se refermé, mais l’allure de son destrier lui interdisait tout endormissement.
Penché sur la droite, Clint essayé de passé sa jambe gauche au dessus de la selle. Chose qu’il ne réussit qu’au bout de trois essais. La vitesse centrifuge et la gravité aidant, son corps était inexorablement aspiré vers le sol.

Une fois la jambe par-dessus la selle Clint dut envoyer le haut de son corps sur la gauche. La douleur de son épaule l’électrisa à chacune de ses tentatives.

Clint du se résoudre à se tenir sur la droite de son cheval, qui semblait connaître le chemin et le ramené directement au ranch.

Derrière les shérifs ne le lâchaient pas. Ils avaient beau être a une distance raisonnable, ils savaient pertinemment que le garçon ne tiendrait pas. Au mieux il était blessé à l’épaule et dans cette position il n’allait pas tenir longtemps, au pire la balle avait atteint le poumon et sa vie ne tenait qu’a quelque seconde.

Une nouvelle détonation se fit entendre et la balle siffla à nouveau aux oreilles de Clint, mais cette fois-ci le bruit ne fit pas qu’écorché ses tympans, son cheval s’effondra au sol. La fierté de son père avait trépassé. La vie avait repris ses droits, et le cheval ferma les yeux dans un dernier soupir, laissant cette terre sauvages à ses descendants.

Clint fut projeté sur dix mètres et perdit connaissance.

La mort venait de tapé à sa porte…

***

Suite demain après midi :)

Bonne lecture :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 21:46:47

:up:

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
01 juin 2010 à 22:12:39

Franchement tu est vraiment talentueux j'adore et j'attends la suite avec impatience.L'intrigue est vraiment présente et les rebondissements sont surprenants

BRAVO L'ARTISTE.

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 22:25:46

Merci :content:

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
01 juin 2010 à 22:29:02

fait un up dem1^^

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
01 juin 2010 à 22:47:46

no problème :ok:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 11:54:09

:up:

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
02 juin 2010 à 12:07:34

la suite ,la suite,la suite

mdr

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 19:13:45

journée plus chargée que prévu. La suite ce soir :ok:

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
02 juin 2010 à 19:15:03

Diantre

BoobyLaSaucisse
BoobyLaSaucisse
Niveau 10
02 juin 2010 à 19:16:19

ça spoil l'histoire du jeu ou pas?

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
02 juin 2010 à 19:16:32

nn

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