Et voila la suite, en deux partie
Bonne lecture
12 juin, 20h22, Frontière Mexicaine.
« Leonard halte !! Chuchota Ricketts.
-Oui ? S’affola Leonard.
-Sur votre droite a cent mètres. Indiqua Landon. Ricketts et Hart étaient en haut d’une falaise cachés derrière deux rochers juxtaposés l’un sur l’autre. En contrebas, un campement militaire.
-Bordel, c’est qui ces soldats ?
-Vu les uniformes, leur saleté et leur visages mal rasés, la onzième d’infanterie. Et surement épaulé par la troisième du génie.
-Bordel qu’est ce qu’ils font ici ? »
Landon sortit une carte de la poche droite de sa chemise. Un rapide coup d’œil et il la rangea à sa place habituel. La mine des mauvais jours il reprit la conversation.
« Ils sont à deux heures et demie de marche des Mc Gillis.
-Assez pour que les Mc Gillis aient le temps de fuir.
-Soit une heure du ranch.
-Quoi vous venez de me dire qu’ils mettraient deux heures et demie pour atteindre le ranch.
-A une compagnie habituel oui, hors cette compagnie constitue l’élite de l’armée US. Chaque homme est trié au volet. Des vétérans de la guerre. Pour la plupart des sudistes, entrainés au combat et à la chasse depuis qu’ils sont capables de marchés. Et regardez, ils plient bagages. Si nous ne les arrêtons pas, les Mc Gillis sont foutu.
-A deux ? Vous êtes fou !
-C’est une réputation que l’ont me donne. Mais croyez moi, nous pouvons les stoppés.
-Vous êtes dingues, ils sont au moins deux cents !
-Justement. Vous n’écoutez pas ce que je dis. Ces mecs sont pour la plupart du génie. La troisième du génie est réputé pour ce servir de la dynamite au cours du combat. Chaque soldat porte deux batons de dynamites à sa ceinture. Sans compté que le troisième du génie est connue pour ne pas faire dans la dentelles. A chacun de ses déplacements la compagnie embarque un maximum d’équipement. A première vue je dirai trois cents kilos de glycérine sans compté ce qu’ils ont sur eux.
-Vous avez un plan vous.
- Apportez-moi le Springfield qui est sur mon cheval. »
Leonard se retourna et effectua quelques mètres en direction du cheval de Ricketts. Un trotteur Américain. Un de ces chevaux capable de coiffés au poteau une locomotives lancé à pleine vitesse. La crinière sombre et la robe d’un noir intense.
Leonard prit le fusil et le ramena a son propriétaire.
« Parfait. Maintenant écoutez.
-Je suis tout ouï.
-A mon signal vous allez tirer sur le chariot de dynamite à cent mètres devant vous.
-Et vous ?
-Je prendrai celui qui est derrière, disons quatre cents mètres.
-Je vois, mais nous ne les tuerons pas tous.
-Le but n’est pas de les tués, mais de les ralentir. N’oubliez pas, il faut que l’ont tirent au même moment. Dans le cas contraire ils pourraient repérer notre position.
-Un tir pas plus si je comprends bien.
-Parfaitement. »
Leonard garda sa position derrière les rochers tandis que Ricketts marcha accroupis une dizaine de mètres pour se caché derrière un buisson. Il s’allongea dans l’herbe et ajusta une lunette qu’il sortie de la poche intérieur de son manteau.
« Leonard, prenez l’autre fusil Springfield dans les bagages de mon cheval. Nous devons utiliser la même arme. »
Hart fit a nouveau le chemin inverse et prit le fusil attaché derrière la selle. Celui-ci était déjà équipé d’une lunette et celle-ci semblait déjà réglée.
« C’est bon, a votre signal. »
Leonard se mit à genou derrière les rochers et ajusta son fusil. La main tremblante, il essayé de se calmer vous évité toute imprécision pouvant leur être fatale.
« Leonard, prêt ?
-Oui.
-Maintenant !
-Désolé Landon… »
Ricketts et Leonard se mirent a tiré avant que Landon ne comprenne la phrase de Leonard.
« BANG ! BANG ! »
Les caisses d’explosifs explosèrent directement.
L’explosion dégagea un souffle qui les fit reculer d’un mètre ou deux. Les soldats furent soufflés et happés dans leur surprise la plus totale.
La moitié des hommes étaient sans vie, l’autre étaient composé de blessé plus ou moins grave.
Landon se retourna et ne vit aucune trace du maire. Un tour de tête sur la gauche, un autre sur la droite…
Leonard avait dévalé la falaise fusil à la main. Les tirs s’enchainaient, chacun étaient suivis du regarde médusé de Landon. Toutes les cibles étaient abattues, aucun déchet dans ses tirs. La précision était diabolique.
Tous ce chamboulaient dans la tête de Leonard, il ne s’imaginait qu’une chose, sa famille baignant dans le sang. A vrai dire ils ne les avaient pas vu, mais après ce que le gouverneur avaient fait au Norrighton, il ne faisait aucun doute que le meurtre de sa famille était un massacre.
Il avait été élu pour représenté ses citoyens, aujourd’hui il représentait sa défunte famille. La rage avait prit le dessus. L’idée de rejoindre sa famille dans l’autre monde l’avait parcouru, mais a quoi bon si vengeance n’était pas faite ?
Il savait que ce qu’il entreprenait pouvait lui couté la vie, mais quelque chose lui disait que non, quelque chose lui disait que l’autre monde ne voulait pas l’acceuillir, du moins pas maintenant.
« Leonard !! Revenez ! »
Ricketts savait que c’était peine perdu, et a vrai dire les causes perdues c’était son rayon.
« Et merde, finalement, pourquoi pas. »
Landon se releva et jeta son fusil au sol, glissa la falaise tant bien que mal et dégaina son Schofield. Une détonation puis une autre et encore une autre éclata dans l’air. Trois hommes glissèrent au sol , happés par l’écriture de Ricketts.
Sur son flanc gauche, Leonard vidé son révolver le mat sur l’infanterie US, complètement abasourdi par la soudaineté de l’agression et la témérité de ses agresseurs.
Le peu de soldats survivants s’étaient regroupés derrière les chariots retournés et défoncés qui jonchés ce no-mans land.
« Leonard si vous voulez survivre n’arrêtez pas de bouger. En mouvement constant ils n’arriveront pas à nous abattre ! Hurla Landon. »
Leonard et Landon courraient en courbe discontinue en changeant de sens tous les deux trois mètres. De cette façon les soldats ne pouvaient pas interprêter et analyser leur mouvement.
Les balles leurs sifflets aux oreilles mais aucun des deux ne céder à la panique. A vrai dire l’adrénaline leur avait ôter toute peur. Pire même, Ricketts semblait être comme un poisson dans l’eau et démontré clairement son amusement.
Pour Leonard c’était différend, sa rage l’aveugler et ses yeux montré la détermination de fer qui l’habitait. Ses yeux se voulaient perçant à souhait et imposé un ressentiment de démence auprès de ses adversaires.