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[Fic] Between two worlds

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
05 juin 2010 à 23:25:55

Fin d'après midi hein?...... :hum:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 11:28:45

:-(

C'est la loose :(

Je taff et derrière je suis en pleine préparation de déménagement :(

Le pire c'est que je sais déjà a quoi va ressemblé la suite, mais je trouve p

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 11:29:51

:-(

C'est la loose :(

Je taff et derrière je suis en pleine préparation de déménagement :(

Le pire c'est que je sais déjà a quoi va ressemblé la suite, mais je trouve pas le temps de la mettre a l'écrit :-(

Si tout va bien ce soir c'est bon :oui:

Encore une fois désolé pour le retard, mais une fic prend du temps, j'essaye de faire le mieux possible même si je pense que certain passage ne le démontre pas vraiment :(

telmac
telmac
Niveau 7
06 juin 2010 à 13:40:17

Mais ne t'inquiet pas !Prend ton temps.

Ton histoire est de plus en plus palpitante.Continue de soigné ton histoire meme si tu dois pour cela prendre du temps et que tu n'en a pas.

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
06 juin 2010 à 16:11:14

T'en fais pas c'était pour rire regarde celle là.... https://www.jeuxvideo.com/forums/1-11291-2026095-1-0-1-0-fic-l-agent-double.htm

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 16:46:33

Allé hop, je m'y met :)

Je bois un verre, j'allume une clope et en avant la machine :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 18:54:44

Avec un peu de retard, mais choses promises, choses dues, voici la suite :)

12 juin 1899, 19h00

Le ranch était en ébullition, tous les hommes capable de porté un fusil organisé les défenses, tandis que les femmes et les enfants préparé des vivres pour les résistants.

Franck et ses hommes étalèrent la paille sur toute la longueur de l’allée principale. Le ranch ne survivrait pas à la bataille, autant mettre toute les chances de leur coté.

Les chasseurs de Francis, eux, piégèrent tour à tour les deux routes de droite et de gauche. Dix kilos de glycérines chacune, de quoi faire explosé une enceinte construite selon les schémas de Vauban.

Francis, lui, était monté à l’étage et s’occupé de son fils. Il s’était réveillé et semblait en bon état. Il ne transpirait et parlait sans difficulté. Il avait essayé de se lever mais mal lui en a pris. Son épaule était beaucoup trop douloureuse pour tenté un geste ou deux.

« Papa, comment ça s’annonce ce soir ?
-Difficile, mais nous recevoir du renfort. Bill Harris arrive avec ses hommes et ton oncle est arrivé de je ne sais où avec quelques hommes.
-Franck est là ?
-Oui, il est en train d’étaler tous nos ballots de paille sur l’allée.
-Quoi ?
-Oh, un stratagème militaire surement, mais son idée est audacieuse, la paille est sec et une allumette suffirait pour provoqué un brasier.
-Je vois. Papa je veux participer.
-Tu rigole, tu n’arrives même pas a te levé, je ne suis pas sur que tu es la force de porté un flingue, alors nous aidé. N’y pense même pas.
-Ton révolver !
-Non !
- Donne-moi le mien alors !
-Si tu insiste… »

Francis se leva et retira le révolver de son fils du holster qui lui était attitré. Un simple Cattleman, très simple d’utilisation et léger. La détente plutôt souple permettant une grande facilité de tir. Francis fit demi-tour et donna le révolver a son possesseur.

« Merci p’pa, tu peux me donné mon portefeuille aussi s’il te plait ? »

Son père se retourna immédiatement en signe d’acceptation et récupéra le portefeuille de son fils sur la commode.

« Prend un cents s’il te plait. »

Son père fouilla quelque seconde parmi l’argent de son fils. A vrai dire il n’était pas riche mais il disposé d’une coquette somme. Clint n’était pas dépensier et gardé son argent pour des achats utiles. Son dernier achat était un barillet pour son révolver, le sien ayant cédé a l’usure et se grippant de plus en plus lors de ses diverses manipulations.

Francis prit le cents et le donna à son fils. Clint le prit et jeta la pièce en l’air de sa main gauche, de la droite il dégaina et tira une balle en direction de la monnaie.

La pièce fit plusieurs tours sur elle-même et fut projeté contre le mur de sa chambre. Francis était ébahi et manqua de s’écroulé d’étonnement sur la chaise qui était derrière lui.

« P’pa tu peux la ramassé s’il te plait ? »

Francis fit un oui de la tête et se baissa pour ramasser la pièce. Celle-ci ressemblé a une peseta, la pièce était perforée en son centre. Francis aurait put sortir une règle qu’il se serait rendu à l’évidence. Son fils avait tiré comme s’il avait eu un compas dans la main gauche, l’impact de la balle formé l’épicentre parfait de la pièce.

« Tu vois, je suis en état de porté mon arme, et cela suffit amplement. Je ne pourrai certes pas bougé, mais je pourrai empêcher quiconque de rentré dans ces murs. »

Francis ne répondit pas, Clint l’avait frappé avec la même évidence que l’apparition soudaine de l’ours cet après midi. Clint n’avait pas besoin de parlé pour faire comprendre les choses, il savait les montrés. Ce soir encore il venait de prouvé a son père combien de ressource il disposé. Il venait d’échappé à la mort mais il était prêt à la donnée.

« Très bien tu pourras participer à la défense, mais je t’interdis de mettre un pied dehors, maintenant repose toi, si tu veux être un minimum prêt. Tu n’auras pas le droit à l’erreur. Sinon ce n’est pas les hommes du gouverneur qui viendront taper à la porte, mais la faucheuse. »

Clint avait convaincu son père de participé à la défense, mais il savait que sur ce point il ne pourrait pas lutter. D’une son père avait raison, il avait besoin d’un maximum de force et il le savait. Et mal grès toute l’envie qui le ronger, mettre le bout du nez dehors lors des combats dans son état, reviendrait au suicide.

Un homme monta a pas dynamique et frappa à la porte. Francis accepta la présence du nouvel arrivant et ouvrit la porte.

« Francis ! Hurla de joie le vieux bonhomme. L’homme avait dans la cinquantaine mais en paraissait soixante. Le visage rond, un bouc gris qui contourné ses lèvre et laissé transparaître un évident double menton. L’homme était massif, dans les un mètre quatre vingt et un bon cent dix kilos à la balance.
-Bill ! Je ne sais comment te remercier. Répondit aussitôt Francis. Les deux hommes s’apprécier. Ils commerçaient fréquemment ensemble et chacune de leurs transactions les rapprochaient un peu plus.
-C’est a moi de te remercier. Tu as le culot de défier l’armée et tu me fais l’honneur d’y participé.
-Je sais, mais Bill, avec tout le respect que j’ai pour toi, nous n’allons pas nous battre pour venger ton fils.
-Mon fils a ses tords je ne le nie pas, au contraire, la seule chose que je conteste c’est la condition de son arrestation. Il lui ôté toute la dignité d’un homme, je viens la récupéré. Mais pas seulement, mon ranch se transmet de fils en fils, s’ils veulent me le volé, j’espère que le seigneur leur a offert la vie éternel…
-Parfait, mes hommes ont piégés les deux routes, l’allée principale est sur le point d’être achevé.
-C’est fini, ton frère venait d’étalé le dernier ballot de paille quand je suis arrivé. Astucieux le frangin.
-M’en parle pas, il nous fera gagné celui la.
-J’ai ramené trois gatling, tu veux les mettre ou ?
-Met les aux fenêtres, elles seront moins exposées et auront un meilleur angle de tir.
-Pas de problème.
-Ah et Bill !
-Oui ?
-Merci. »

Bill fit un signe de la tête et fit volte face pour installé les gatlings. Au même moment Madame Mc Gillis apparut pour signaler que le repas était prêt. Le dernier qu’elle ferait avec les hommes du ranch au complet…

La suite devrait arrivé dans la soirée, je suis lancé la :)

Bonne lecture :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 19:17:51

:up:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 19:28:38

Et voila la suite, un peu moins longue que les autres, mais ne vous en faites pas, le reste devrait arrivé dans la soirée :)

12 juin 1899, 19h45, proximité du fort Mercer.

« Hola, calme, Monsieur le maire, il faut que je m’arrête, une envie pressante. Informa le soldat. Il était plutôt d’une taille normal, un mètre soixante quinze, soixante quinze kilos a vue d’œil. Un charme perceptible, le visage en losange, la toison fine et brune. Une cicatrice sous le menton, preuve qu’il avait fait sa part au combat.
-Pas de problème, faite donc, les cheveux pourront se reposés un peu. Répondit le maire. »

Le soldat fit quelque pas vers un cactus. Ce n’étais pas le désert, mais la chaleur implacable n’en donné pas moins l’allure. Le sol était jonché de plante en tout genre, la plupart formant une boule parfaite. Des cactus par ci par la.

Le soldat urina tranquillement et se revêtit. Derrière l’autre soldat qui escorté le maire semblait nerveux. A vrai dire le vétéran en connaissait la cause, le gouverneur ne voulait pas de témoin. Il avait certes du pouvoir, les Norrighton avaient certes protesté contre les mesures du gouvernement, mais il n’en n’était pas moins que l’exécution de la famille Norrighton relevé de l’assassinat.

Le gouverneur Johnson avait ordonné a ses soldats d’assassiné le maire sur la route. D’une il n’y aurait pas de témoin et sa mort pourrait facilement passer pour le résultat d’une attaque de brigands.

Le soldat qui les accompagnait dégaina et mis en joue le maire.

« Désolé monsieur, les ordres, vous savez… »

« BING »

Une détonation retentit et résonna dans la plaine. A cette heure ci peu de personne s’aventuré sur les routes, les brigands y étaient légion et les coyotes étaient la peste en personne.

Le vétéran avait fait volte face et se trouvé face a ses compagnons. Il rangea son arme dans son holster. Plus de danger.

Le soldat était au sol, la poitrine ensanglanté, l’arme éloigné de quelque mètre. Le maire, révolver Schofield à la main, pointa son arme en direction du vétéran.

« Jetez votre arme à terre ! Ordonna Leonard. La voix pleine de rage, les yeux révulsés.
-Mes avis que l’homme que vous venez d’abattre est un abrutis. Jamais vue une personne sur le point de tué quelqu’un avec si peu de sang froid.
-Ai-je le sang froid nécessaire a votre avis ?
-La n’est pas la question, et puis, comment le serai-je ? Vous venez de tué cette homme pour sauvé votre peau, point de sang froid la dedans.
-Alors jetez votre arme à terre !
-Non monsieur. Voyez vous, quand un homme pointe son arme sur moi, j’aime assez avoir la mienne à disposition. Et d’ailleurs le gentilhomme que vous êtes me déçoit beaucoup.
-Tien donc, et en quoi vous décevrai je ?
- Voyez-vous un quelconque danger ou une quelconque insulte en mes paroles ? Non, alors pourquoi me tenir en joue de la sorte ?
-C’est vous qui avez pour ordre de me tué, pas l’inverse, vous mettre en joue est tous ce qu’il y’a de plus légitime.
-Qui parle de vous tuez ? Lui l’a fait, loin de moi cette idée. Et soit dit en passant, si je voulais réellement vous tuez, vous le seriez déjà.
-Voyez vous donc…
-Durant tous le chemin j’étais placé derrière vous, j’aurai put dégaine une dizaine de fois. Ou pour une mort plus douce, j’aurai put vous poignardez dans le dos ou même vous égorgez. Mais loin de moi cette idée.
-Surement, mais désolé, je garde mon révolver, et je le répète une dernière fois, jetez le votre !
-Soit… »

Le soldat amena son bras avec douceur. Sa main était a quelque centimètre de son arme. Les yeux dans ceux de son adversaire. Il fallait éviter tous gestes brusques, le cas contraire entrainerai une volé de plomb surement fatale.

Le vétéran approcha un peu plus sa main de l’arme et la sortie du holster. Il mima de la posé au sol…

« BING »

L’arme vola et atterrit quelque mètre plus loin. La main quelque peu ensanglanté. Une simple éraflure a vrai dire.

Leonard se trouvé désarmé. La tête vide, comment avait il put se faire avoir ? L’homme était à sa merci. Son arme était chargé, la détente sensible, au pire il aurait tué l’homme, au mieux il aurait lâché son arme. Mais jamais au grand jamais il n’aurait dût se retrouver en position de faiblesse.

« Bien. Maintenant vous allez descendre de votre cheval et ramasser votre arme. Vous la rengainerez. Ordonna le vétéran sur un ton calme.
-…. »

Leonard descendit calmement de son cheval et ramassa son arme qu’il porta immédiatement a son holster. Il se croyait déjà mort et pourtant ce soldat venait de lui intimé l’ordre de ramassé son arme. Finalement il ne lui avait peut être pas mentit quand a ses intentions.

« Maintenant je pense qu’il est l’heure des présentations.
-Euh… Oui… Euh… Léonard Hart, maire de Blackwater. Répondit le maire d’une voix intimidé et hésitante à la fois.
-Je le savais. A mon tour, Landon Ricketts… »

Leonard sembla prendre un coup de massue. Il avait la sensation que son cœur avait été placé sur une enclume et qu’un cyclope y avait frappé dessus de toutes ses forces…

Il venait d’échappé à la mort en dégainant plus vite que le défunt soldat, puis il avait été à son tour désarmé sans même avoir eu le temps de comprendre.

Maintenant il avait compris et il aurait préféré dégainé moins vite que le soldat, comprendre une tel chose ne devrait pas exister. Comprendre qu’on ne pourra jamais s’en sortir…

Bonne lecture :)

Grospaquet_yeah
Grospaquet_yeah
Niveau 9
06 juin 2010 à 19:30:25

Vraiment génial félicitaions !
:-p

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 19:43:50

Merci :rouge:

Deadrik
Deadrik
Niveau 12
06 juin 2010 à 20:24:40

Vraiment sublime ce texte !
Favoris + Up + Attend la suite impatiemment ! :bave:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 20:54:03

Merci :coeur:

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
06 juin 2010 à 22:39:39

Super +la suite :ok:

Par contre si tu pouvais dire qui tire sur qui parce que là j'ai pas très bien compris :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 22:53:47

Le maire qui tire sur le soldat juste avant que celui-ci puisse le tué :ok:

Ensuite c'est Ricketts qui désarme le maire :ok:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
06 juin 2010 à 23:27:47

:up:

Grospaquet_yeah
Grospaquet_yeah
Niveau 9
07 juin 2010 à 07:37:10

:up:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
07 juin 2010 à 10:48:28

Et voila la suite :)

**

12 juin 1899, 20h00, Fort Mercer.

Le fort était d’un calme olympien. Les derniers faucons égarés dans le ciel se faisaient entendre au point que toute la colline résonnait leurs gémissements.

Une patrouille était en faction devant l’entré et faisait leur ronde quotidienne. La garnison était pleine, réquisitionné ici sur ordre du gouverneur. Officiellement il s’agissait de donné un coup de main aux autorités de New Austin. Tumbleweed était de plus en plus attaqué par les bandes de criminels, Armadillo était harcelé par les Dutch et les Walton alors que les Bollard menaient la vie dur au ranch des Mac Fallane. Officieusement la garnison servait de garde rapproché pour le gouverneur, où plus exactement ses hommes de main.

Les portes étaient gardées par deux sentinelles en position sur celles-ci. Deux mitrailleurs étaient placés sur les deux tours reliant les murs entre eux. Ils en étaient de même pour le reste des murs formant un rectangle parfait.

La garnison était commandé par le colonel Whitaker, un ancien de la guerre de sécession. Un de ces hommes qui avaient combattu avec le général Lee face aux Yankees. Comme tous soldats sudistes il était dur et vaillant. Entrainé dès son plus jeune âge au tir et à l’art de la guerre, le colonel avait un véritable sens tactique de la guerre. A vrai dire son grade ne reconnaissait pas ses mérites, s’il eu été du nord il serait probablement général ou encore chef d’état major.

« Capitaine Enderson ! Ordonna Whitaker.
-Oui mon colonel ? Répondit l’officier au garde a vous.
-Faite préparer les chevaux et les soldats. Il est 20h, nous partons pour le ranch des Harris.
-Oui mon colonel. Autre chose ?
-Prenez une caisse de dynamite dans le local. Et, avez-vous des nouvelles du maire ?
-Oui chef. Toujours aucune nouvelle du maire mon colonel. »

Enderson fila au cantonnement et prépara les soldats. La garnison fut prête à la marche au bout de quelques minutes. Whitaker avait fait de cette cavalerie une véritable élite. Chaque homme était capable d’abattre un ennemie à cinquante mètre de distance tout en galopant. L’opiniatreté et la sévérité du colonel avait de lui un véritable meneur d’homme et un instructeur hors pair. Sous son commandement, la dixième de cavalerie était la garnison du pays qui avait perdu le moins d’homme.

Un des caporaux sonna le clairon pour annoncer que la troupe était sur le départ. Chaque homme monta a cheval et se rejoint devant l’entré du fort. Au bout de quelques secondes ont compté déjà plus de quatre cents hommes.

« Capitaine Enderson ! Ordonna le colonel.
-Oui mon colonel ?
-Prenez la moitié des hommes et filé chez les Harris, le reste des hommes et moi-même filons au ranch Mc Gillis.
-Mon colonel nous ne devions pas tous prendre la direction des Harris ?
-Oui, mais le maire n’est toujours pas la, hors nous devrions déjà avoir eu de ses nouvelles. Cela n’annonce rien de bon. Les Mc Gillis ont dû posés des problèmes. »

Enderson fit volte face et fit signe à ses hommes de le suivre, tandis que le colonel prenait la direction des Mc Gillis.

**

12 juin 1799, 20h12, campement proche de la frontière mexicaine.

« Alors Leonard que pensez vous de mon histoire ? Demande Landon.
-Je ne sais pas. Le problème est qu’à vrai dire elle ne m’étonne pas tellement. Je ne sais pas pourquoi mais c’est ce qui me semble le plus plausible.
-Bien sur que c’est la plus plausible, vu que c’est la bonne.
-Oui, mais je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi cela vous intéresse.
-Je suis certes un criminel, je ne nie pas mes actes, mais je n’en est pas moins une conscience. Certes elle doit être plus sélective et moins regardante que la votre, mais elle se base sur des principes. Ma liberté et celle des autres. Et la, je pense pouvoir le dire sans me trompé, qu’il s’agit d’un véritable affront à la liberté.
-S’en est un, mais qu’allez vous faire ?
-Monsieur le maire je vous aime bien, mais pas assez pour vous dévoilez mes plans. Par contre vous devez savoir une chose. Le gouverneur vous croit mort donc votre présence ne doit pas être dévoilée.
-Oui mais il saura tôt ou tard que je ne suis pas mort. Ne serai-ce quand il découvrira le corps du soldat.
-Exactement, mais le plus tard sera le mieux. Le temps est pour nous un allié très puissant.
-Je ne vous comprends pas ?
-Voyez vous j’ai des amis bien que je ne sois pas un homme très fréquentable parait-il. Et ses amis nous seront utiles par le futur. »

En parlant de temps, Leonard fut soudain pris d’une douleur vive à la poitrine. Quand le gouverneur découvrira qu’il n’est pas mort, il s’en prendra surement à sa famille.
« Je dois repartir immédiatement pour Blackwater !
-N’y songez pas, vous serez abattu a peine après avoir franchis les premières dalles de la ville. Et si vous y arrivez, les routes sont surement surveiller !
-Vous ne comprenez pas, ma famille sera en danger lorsque Johnson s’apercevra que je ne suis pas mort !
-Elle ne l’est plus…
-Comment ça ?
-Whitaker les a assassinés après votre départ pour les Mc Gillis. »

Hart s’effondra de douleur, sa femme et sa fille étaient mortes. Mortes gratuitement. Il revoyait encore sa femme ce matin même. Elle était vêtue d’une simple robe blanche très ample et d’un chignon très élégant. Son visage si doux qui lui souriait et l’imploré de rentré tôt à la maison. Elle venait de lui servir un petit déjeuné royale, un café de chicoré avec quelque tartine de confiture de groseille. Il n’avait put le terminé, étant en retard… Et sa fille, une petite blonde a la bouille si mignonne. Elle dormait encore lorsqu’il l’avait embrassé pour la dernière fois. Elle n’était plus de ce monde, elle n’avait que quatre ans…

« Landon, Landon !! S’écria le chasseur des Mc Gillis.
-Sun c’est toi ? S’étonna Landon.
-Oui… Répondit il a bout de souffle. Cela fait une plombe que je te cherche. Les Mc Gillis ont besoin de toi.
-Je m’en doutais mon grand. Assied toi deux minutes.
-Attends mais bordel, t’es avec le maire, c’est cette enflure qui essaye de nous volé ! S’énerva Sun qui dégaina aussitôt.
-Du calme Sun, le maire n’y est pour rien, le gouverneur vient juste de le trahir.
-Quoi, comment ça, explique toi ?
-Le maire se fait manipulé par le président et son frère le gouverneur, et si je ne m’étais pas infiltré dans les rangs du gouverneur notre bon maire ne serait plus.
-Tu es sur de ce que tu dis ?
-Sa femme et sa fille de quatre ans sont mortes assassinés ce matin, je pense que pour remercier un allié on fait mieux.
-Ce gouverneur est une véritable pourriture !
-Je ne dirai pas mieux, mais revenons a nos moutons, tu disais avoir besoin de moi.
-Oui, il faudrait que tu nous prépare un camp pour notre retraite. Ce soir nous nous battons contre l’armée et si tout va bien il nous fera un camp pour nous caché et contre attaqué par la suite.
-Je vois, mais la seule retraite que je peux vous offrir est au Mexique.
-Ou ça ?
-A Casa Madrugada, un ancien repère de gang, aujourd’hui un camp fantôme.
-C’est loin ?
-Trois heure de cheval tout au plus.
-Très bien, arrange nous ça s’il te plait.
-Pas de soucis mon grand, par contre avant de partir, prend ceci. Je serai rassuré. »

Landon tendit un révolver Schofield à Sun, qui le remercia d’un geste de la tête. Il sauta sur son Eclair le trotteur et repartit au galop en direction du Ranch des Mc Gillis, juste au dessus d’Armadillo.

**

Bonne lecture :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
07 juin 2010 à 11:30:16

:up:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
07 juin 2010 à 13:32:44

:up:

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