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[Fic] Between two worlds

BoobyLaSaucisse
BoobyLaSaucisse
Niveau 10
02 juin 2010 à 19:17:48

ok alors je me lance dans la lecture

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 21:42:56

**

17 septembre 1931, 16h45, Blackwater.

Deux hommes étaient assis devant une cheminé. Chacun étaient vautré dans un fauteuil d’époque en daim rouge placé l’un en face de l’autre. La pièce était de taille moyenne. Les murs étaient d’une couleur noisette ornés de tableau de maîtres et de trophées de chasse parmi lesquels une tête couguar empaillée et un ours entier qui avait subit le même traitement.

La faible lumière dégagé par le feu de la cheminé laissé à peine distingué quelque trait des visages des deux interlocuteurs.

L’homme assis sur le fauteuil de droite avait atteint l’âge de l’arthrite et de l’incontinence. Son visage fin et charmeur était parsemé de ride qui laissé tout de même pensé que plus jeune, il était un véritable beau garçon. Les cheveux et la barbe d’un blanc rayonnant. L’homme mesuré dans les un mètre soixante quinze, l’âge affaissant bien plus que la fierté de l’homme.

Face a lui un homme dans la force de l’âge, une cinquantaine d’année peu marquée. Grand et athlétique, rasé de prêt, une toison noire noir. Un charme affirmé, l’homme dégagé un mélange de flegme et de force. Un cow-boy.

« Tu ne m’a toujours pas dit comment tu t’es sortis de ce merdier Clint ? Interrogea le vieil homme.
-Une histoire de fou Léonard. Je vais te dire qui m’a sauvé, mais avant permet moi de te le présenté. Enfin non, tu le connaissais, paix à son âme. Le voila mon sauveur. Fit Clint en pointant l’ours empaillé.
-Quoi ? Tu es en train de me dire qu’Achille t’as sauvé la vie ?
-Oh oui, mais laisse moi te raconté, car a vrai dire il n’était pas seul… »
12 juin 1899, 18h16, A proximité du ranch Mc Gillis.

Clint était allonger sur le sol. Le corps inanimé, à la merci des hommes de loi. Un des adjoints arriva le premier sur les lieux et stoppa son cheval à hauteur du cow-boy.

« hey… Hoo… Tout doux… Tu l’as eu Charlie ! S’écria-t-il.
-Fini le, on sait jamais, ces animaux sa à la dent dur. Lui répondit le tireur. »

L’adjoint sorti son révolver du holster et visa Clint.

« CLIC »

« Et merde, plus de munition, attendez je recharge !
-Michael attention !!! Hurlèrent les adjoints. »

A vrai dire les avertissements étaient inutiles. La vie de l’adjoint allée s’arrêter ici. Qui peut échappé a une dizaine d’ours ?

Le véritable problème de ces bêtes c’est qu’elles sont les plus imprévisibles. Autant celles-ci vous pourrez vous attaqués pour le seul fait de lui piqué une bouffé d’air qu’elle se serait attribué, étant sur son territoire. Autant elle peut vous laissé la vie sauve, estimant que ses griffes ne méritent pas le déshonneur de vous éviscérés.

Hors même s’il est vrai qu’il est d’une extrême difficulté d’analysé un ours, il reste tout de même une certaine facilité à comprendre son comportement lorsque celui-ci s’aventure en groupe. L’homme participe mal grès lui a l’effet de masse, l’ours, lui, y est soumis. Autant vous dire que si l’un des ours ouvre la mâchoire, les autres l’imiteront.

Et voila tous l’étendue du problème de ce représentant de la loi, ce n’est pas dix ours se dégourdissant les jambes qui se trouvent derrière lui, mais dix ours la gueule ouverte prêt a lui sautés dessus.

C’est dans ces moments que tous adjoints regrettent de ne pas s’être engagés dans l’armée plutôt que de porté fièrement l’étoile qui impose le respect de ses concitoyens. La où il aurait un fusil a verrou pour se défendre, celui-ci se retrouve avec une Winchester 1882 équipé avec autant de munition que de point d’eau dans le désert et un révolver tous juste en état de rompre un ligament.

Les six adjoints qui précédés le pauvre homme ajustèrent tour a tour les animaux espérant ne devoir utilisé qu’une seul balle. Les fusils chantèrent en cœur, espérant intimidés leur victime.

L’ours qui menait la charge fut atteint au torse et s’écroula après une rafale de balle bien placé. Son souffle était le dernier, les yeux ouverts de surprise.

Plus les ours avançaient plus les adjoints étaient tétanisés par leur mort quasi certaine. Les armes tremblantes, les mains crispés, les fronts baignés de sueur, les adjoints semblaient totalement dépassés par l’événement.

La poudre a canon continué d’afflué, le sang, lui, ne venait toujours pas. Les ours eurent tôt fait d’arrivé a hauteur de Clint et de l’adjoint. Il ne fallu qu’une volé de gifle pour éviscéré et tué la défunte étoile de l’Amérique.

« Fuyez ou mourrez !! Criaient les adjoints. »

Dans la confusion la plus totale les hommes du gouverneur firent volte face et prirent la fuite.

« BAM ! BAM ! »

Les adjoints atteignirent le sol presque simultanément. Leurs montures filant à toute allure, à l’abri de tout danger.

« Fouiller les ! Crièrent les chasseurs.
-Non ! Laisser les aux ours, ils ont bien mérités leur repas. Ces enfants de putains ne méritent pas mieux. Ordonna Francis. »

Francis se rua vers Clint lorsqu’il vit l’un des ours auprès de lui, léchant son épaule.

« Chef attention !
-Calmez-vous, il ne lui veut aucun mal, regardé il lèche sa plaie. Répondit Mc Gillis sur un ton rassurant. »

L’ours tourna la tête derrière lui et regarda Mc Gillis d’un ton menaçant, n’oubliant pas de montré la taille et la finesse fatale de ses dents.

« Vous allez rire, cet ours est celui de ce matin. Reculez tous et laissez le faire. Dit Mc Gillis. »

Mc Gillis fit un pas en arrière et continua a fixé l’ours dans les yeux. Francis n’avait que trop bien compris ce qui se passait. Ce matin Clint avez noué une relation avec cet ours et celui-ci semblait s’être soumis à lui en même temps que la défaite de son combat.

Francis était un cow-boy intelligent mais avant tout fasciné par la nature. Et ce qui ce passé a cet instant lui éclaircit sa sombre journée. Une tel relation relève de du fantastique et se doit d’être laissé a son libre cour. Son fils avait noué une relation avec un ours, son fils était doué, désormais il n’en faisait plus de doute.

L’ours finit de lavé la plaie de son nouveau protégé et se mit face a ses frères qui semblaient être attiré par une proie toute offerte.

Sa puissante mâchoire, ses dents longues, sa force naturelle eu raison des siens et empêcha tous combats inutile.

La mammifères firent demi tour et prirent la direction de Tall Trees. Chose qui marqua Francis, les ours avaient braver plus d’une heure de chemin a dos de cheval, ce qui revenaient a une bonne demi journée, pour venir défendre celui qui le matin même l’avait vaincu dans la plus grande des noblesses.

Francis compris a cet instant qu’il pouvait approcher son fils, l’ours avait défendu son fils, mais il devait aussi sentir qui lui voulait malheur. L’ours le vit approché et pencha la tête en bas signe d’approbation.

Mc Gillis prit son fils dans ses bras et aidé de ses chasseurs le monta sur son cheval. Il était tard et il y’avait urgence, son fils n’était pas encore mort et a cet instant il comprit que son périple ne faisait que commencé.

***

Bonne lecture :)

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
02 juin 2010 à 21:54:58

pas mal^^

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 21:55:57

merci :)

Abdel1996
Abdel1996
Niveau 7
02 juin 2010 à 21:58:37

je ne sais pas d'où tu tire ton inspiration mais c'est vraiment passionnant a lire. La suite pour quand?

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 22:16:50

Ben la suite devrait peut être venir d'ici une demie heure. J'ai eu un peu de mal a faire ce chapitre, que je trouve moins réussi que les autres, mais l'inspiration a enfin réussi a me gagné :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
02 juin 2010 à 22:27:13

***

« Alors docteur, il va s’en sortir ? Demande Mc Gillis.
-Oui, par chance la balle a heurté l’omoplate sans l’éclaté. Il aura un mal de chien durant le mois qui vient mais il va s’en sortir. Répondit le médecin.
-Il est transportable ?
-Ca risque d’être dur, son corps est choqué, le moindre mouvement pourrait le conduire a une fièvre des plus grave.
-Même dans une diligence ? Nous n’avons que peu de temps, l’armée ne devrait pas tardé de se pointé ici, le gouverneur n’a pas dut apprécier la petite escapade de ce jeune homme. De plus les quatre adjoints sur le carreau ne jouent pas en notre faveur. Annonça gravement Mc Gillis.
-Et tu peux ajouté un shérif Francis, le gamin a flingué le shérif de Blackwater, une balle en pleine tête. Intervint l’un des chasseurs.
-Au moins se petit ne se sera pas blessé pour rien. Mais tu le connais aussi bien que moi, il ne tue jamais pour rien. Regarde ce matin, il aurait put tué l’ours mais il en a décidé autrement. Ce môme a plus de respect pour la vie que n’importe qui qui foule cette terre.
-Je ne dis pas le contraire, le souci c’est que sa commence a chauffé pour nous. Il se dit que le gouverneur a fait lui-même appel a l’armée. Sans compté que les Norrighton ont été exécuté après la fuite du gamin. Tu sais ce que cela signifie, nous sommes les prochains sur la liste.
-Je le sais malheureusement. Amène les hommes, il faut que je leur parle. »

Le chasseur quitta la chambre des Mc Gillis et en quelque seconde se trouva en face de la maison. Un bref mouvement du bras fit comprendre a ses compagnon qu’un rassemblement était exigé, le chef avait quelque chose a dire, et ici on savait tous que cela ne présagé rien de bon.

Mc Gillis emboita le pas et se trouva a l’entré de sa maison juste après que ses hommes se soit réuni en demi-lune. Mc Gillis était crispé, ce qu’il avait a dire lui noué l’estomac. Il savait très bien que de ses paroles découlerai une liste de mort. S’il était efficace aucun de ses hommes ne partiraient, mais cela signifierai qu’il y aura obligatoirement des morts.

Si son discours échoué ses hommes s’en irait et il se retrouverait dans un sacré pétrin. Seulement il n’y aura aucune victime. Ce choix cornélien Mc Gillis le détestait. Durant sa vie de cow-boy il n’avait pas eu beaucoup de choix important a prendre. La plupart du temps il s’agissait de prendre ou non un employé de plus, de décidé si oui ou non son cheval avait besoin de nouveau fer, ou encore si le ranch avait besoin d’un peu plus de bête ou non. Mais la, il en allait de la vie de ses hommes, et cela même un homme aussi intelligent et cultivé que lui, ne pouvait y échappé et surtout n’était pas sur de prendre la bonne décision.

Mc Gillis prit une bouffé d’air plus ou moins frais. Les récents événements avait rendu l’atmosphère lourde et pesante. L’humidité semblait surgir de nulle part, à cette période de l’année et a cette heure si la chaleur ne devrait pas être si étouffante.

« Bon, je vais être clair. Nous sommes dans un sacré merdier. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le gouvernement essaye de récupéré le ranch. Notre ranch. Et vous le savez, rien ni personne ne touchera a ce que nous avons mis toute une vie pour créer. Je suis le chef mais cette décision ne me revient pas. Je ne fais pas tourné cette boutique tout seule.
-Ils ne toucheront rien, cette terre est la nôtre !
-Oui, mais cependant il faut que vous sachiez une chose. Cette après midi j’ai envoyé Clint prévenir les Norrighton. La bas il a été accueillit comme seul le gouvernement sait le faire, par des colts bien flambant. Clint a descendu un shérif après que celui-ci est surement abattu de sang froid la famille Norrighton. Clint a réussi a s’enfuir mais a gagné du plomb dans l’épaule, quand a ses poursuivants ils sont en ce moment même en cour de digestion chez les ours.
-C’est quoi ce bordel ?
-Alors voila, nous avons un choix à faire. Soit nous restons tous ensembles et nous organisons la défense du ranch. Si nous réussissons a tenir la nuit des hommes viendront nous soutenir et nous seront en mesure de demandé un trêve et surtout une négociation avec les autorités. Seulement sachez qu’il y’aura des morts et que nous ne sommes pas assurés de la victoire. La seule chose que peux vous promettre c’est que votre honneur sera sauf.
-Et l’autre solution ?
-Nous fuyons, chacun de vous est libre de partir où bon lui semble, si vous ne vous sentez pas de risqué votre vie, le chemin est ouvert. Je ne vous en voudrai pas et vous en remercierai. Votre mort serait un poids bien trop pour ma conscience. »

Un des chasseurs sortie des rangs et s’approcha de Mc Gillis et leva son chapeau pour lui demandé la parole. Francis accepta la requête, a vrai dire il était soulagé que quelqu’un d’autre prenne la parole. En parlant il avait réalisé a quel point ses responsabilités pouvaient être lourdes et décisives. Pour la première fois, de lui dépendez la vie ou non de quelqu’un. Pour d’autre il aurait s’agit d’un sentiment de puissance tellement bon que l’euphorie l’aurait gagné en quelque seconde. Mais pour lui il en était tout autre. Mc Gillis était triste et fatigué au fond de lui-même.

« Chef je pense parler au nom de nous tous. En nous acceptant parmi vous, vous nous avez ouvert la porte de quelque chose dont on ne pensait jamais pouvoir atteindre. La liberté. Vous nous avez appris à lire et à écrire. Vous nous avez tous traité comme des personnes de votre famille. Mes enfants jouent encore avec le train en bois que vous leur avez offert. Et ceux d’Evan s’amuse comme des petits fou sur leur cheval a bascule. La ou d’autre nous aurait offert un travail, vous nous avez offert l’amour et un avenir. Je ne sais pas si je déforme l’apprentissage de la langue que vous nous avez appris, mais il me semble que fuir devant un danger qui vous menace directement, serait la manière la plus ingrate de vous montrez notre reconnaissance. En ce qui me concerne, ma Winchester est chargée. »

Le discours fit levé les chasseurs, tous huèrent le nom de Francis, tous crièrent la mort du gouvernement, tous étaient prêt a se battre.

Francis manqua de défaillir à l’entente de ce discours. Jamais il ne pensait recevoir autant d’amour de la part des siens. Jamais il n’aurait pensé disposer d’autant de fidélité.

Il le savait, aujourd’hui il serait le premier à mourir, non pas pour son ranch, mais pour eux.

***

C'est tous pour ce soir, j'ai des sangliers a chassé :fou:

Bonne lecture et bonne soirée :)

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
02 juin 2010 à 23:11:52

Continue mec c'est magnifique!!!! :ok:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 00:44:44

Merci :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 14:27:37

12 juin 1899, 18h31, Ranch Norrighton.

« Gouverneur, que fait on d’eux ? Demanda le un soldat.
- Pendez-les sur l’entrée de la maison. Qu’ils servent d’exemple.
- Mais gouverneur, ces gens méritent un enterrement, ces manœuvres sont celles de ces sauvages d’indiens. Répondit le capitaine interloqué.
- Sous entendriez vous que je ne vaux guère mieux qu’un indien, capitaine ? Rétorqua le gouverneur d’un ton proche de l’agacement.
- Euh… Non gouverneur, vous vous mépr ….
- Alors je vous serai grès de ne plus commenté mes ordres. »

Le capitaine baissa la tête en signe de soumission et fit demi-tour. Il fit signe a ses soldats de venir pour leur faire part des nouvelles directives.

« Soldat, nous devons pendre ces hommes à l’entrée de cette maison. Bien en évidence de façon à montré l’exemple.
-Oui mon capitaine ! »

Les soldats retournèrent à leurs chevaux et chacun prirent une corde. Ils firent demi-tour, la moitié d’entres eux restèrent en bas et portèrent les cadavres des Norrighton pendant que l’autre moitié montait à l’étage pour atteindre le balcon.

Les soldats firent un nœud coulant autour de la balustrade du balcon et laissèrent tomber les cordes pour que les soldats du rez de chaussé puissent attacher les victimes.

La femme Norrighton porté un chemisier blanc en lin au dessus d’un pantalon crème dans un tissu proche du jean. Son chemisier était décoloré par une forte dose d’hémoglobine. Tué d’une rafale de trois balles de Winchester à hauteur du tronc. Le soldat qui l’a porté eu un haut le cœur, cette femme était belle et lui ôté la vie revenait de l’infamie. Si son grade lui avait permis, il aurait sans aucun remords abattu le coupable. Il prit la corde et la glissa autour du coup et ne sera que très peu la corde. Il n’approuvait pas les ordres du gouverneur, pour lui cette femme et sa famille méritaient des funérailles dignes de ce nom. Il ne s’agissait pas de desperados comme il était habitué à pourchasser mais d’une famille notable qui travaillé dignement pour acquérir un minimum de richesse. Le soldat savait très bien qu’en serrant ainsi le nœud la femme tomberait quelque minute plus tard. Le temps de partir.

L’homme quand a lui n’était pas attachable quoi qu’en pense le gouverneur. Celui-ci lui avait tranché la carotide, au mieux la tête se détacherait du reste du corps en quelques minutes, au pire elle se détacherait immédiatement. Le soldat qui s’occupa de lui décida de ne pas l’attaché, il entoura le cou de la victime avec la corde et posa le corps sur le mur de la maison.

L’enfant des Norrighton, lui, fut pendu comme un condamné a mort pour assassinat.

« Leonard prenez deux hommes avec vous et filé a fort Mercer, ordonné la dixième de cavalerie, les Mc Gillis vont payé cet acte anarchique. Le capitaine partira avec quelques hommes tenté une négociation avec les Harris.
-Oui monsieur le gouverneur, mais sachez qu’il sera difficile de faire venir la cavalerie. Armadillo est sans cesse harcelé pas des bandes, celle de Dutch commence d’ailleurs a prendre beaucoup d’ampleur et de risque.
-Le Marshall Johnson sera se débrouillé pour une nuit. Je veux cette cavalerie, dite leur que tout refus de leur part entrainera des exécutions. Je ferais fusiller toute la cavalerie s’il le faut, mais je les veux maintenant.
-Très bien gouverneur, je file. Leonard se sentait vide, pour la première fois il ne maitrisé plus rien. La situation l’avait totalement échappé et il savait qu’inexorablement le bain aller avoir lieu. Comment ce fait-il que le gouverneur se soit déplacé en personne. Il y’a des dizaines de nationalisation par semaine dans l’état et aucune n’a requis sa présence. L’histoire était de plus en plus sombre et rien ne permettait d’espéré une embellie. »

Leonard se retourna et fit signe a deux soldats de le suivre. Fort Mercer était à plus de trois heures de cheval. La route est clairsemée d’animaux en tout genre, et a cette heure si les loups seront en embuscade. Les coyotes ne poseraient pas réellement de problème.

Le soleil avait baissé dans le ciel. L’orange chaleureux donné a ce panorama une beauté sans égal. La baisse de température et le feu qui régner dans le ciel rendait toute cavalcade des plus agréables.

**

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 14:28:38

**

« Chef, je reviens des Harris, j’ai trois bonnes nouvelles et une que je vous laissé apprécier. Intervint un des messagers de Francis.
-Parle mon ami.
-Je commence par la première. Harris et ses hommes sont prêts et sont sur la route pour nous rejoindre.
-Déjà, je ne pensais pas que ce bon vieux Bill accourait à notre secours.
-Vous allez rire, quand je lui annoncé le problème il a rigolé et armé son fusil, il a hâte d’en découdre. Je crois qu’il n’a toujours pas digéré l’arrestation de son fils.
-J’aime bien Bill, mais il doit reconnaître que son fils ne mérite pas mieux. Et la seconde ?
-Bill compte laisser son ranch au gouvernement.
-C’est ça que tu appels une bonne nouvelle ?
-Chef je ne vous ai pas dit dans quel état il comptait le laisser. Le ranch est complètement piéger. Plus de cent cinquante kilos de glycérine posées un peut partout. Le ranch explosera dès que l’armée y mettra les pieds. Autant vous dire que toute la région verra l’explosion.
-Ce bon vieux Bill, fidèle a lui-même, et la troisième ?
-Alors celle-là vous n’aller pas y croire, Bill arrive avec ses hommes mais surtout avec de quoi tenir un fort durant des semaines… Trois gatling prête a l’emploi avec quatre chariots remplis de munitions !
-Bordel c’était donc lui l’auteur de l’attaque du train de l’armée. Ce fou n’a décidément pas supporté l’arrestation de son fils ! Et l’autre nouvelle ?
-Celle la je ne sais pas si vous allez l’apprécier. Bill a hébergé durant quelques jours la bande des Dutch. Et tous despérados qu’ils sont, ils estiment qu’ils ont une dette envers lui et veulent l’aider et donc nous aider. Et évidement attaqué l’armée ne les rend que plus joyeux.
-Bordel, la c’est une autre histoire. Nous cherchons a obtenir un entretien avec le président lui-même, déjà que lui faire une tel requête avec nos armes va lui resté en travers de la gorge, si en plus nous trainons avec cette racaille nous allons droit dans le mur.
-Oui mais il ne faut pas les négliger. Ces types sont de vrais pistoléros, un tel soutient ne peux pas se refuser.
-quitte à prendre l’aide des gangs, j’aurai aimé avoir Landon.
-Ricketts ?
-Oui, enfin n’en parlons plus, attelons nous a fortifié le ranch.
-Non mais attendez, je peux faire quelque chose pour vous.
-C'est-à-dire ?
-Je connais Ricketts, il n’a pas toujours été un hors la loi, avant de mal tourné si l’on puis dire, il gardait mes frères quand mes parents partaient à la ville.
-Tu parles bien de Landon Ricketts ?
-Oui ! Ecoutez comme je le sens, si nous remportons cette bataille ce soir, nous n’obtiendrons une entrevue avec le président qu’au bout d’une seconde bataille. Et la seconde risque fort de nous être fatale. Je peux demandé a Ricketts de nous aidé, il nous préparé un repaire de fortune duquel nous pourrons attirer l’armée et la battre une seconde fois !
-Pourquoi pas, tu penses pouvoir le contacté quand ?
-D’ici une heure, je sais où il se trouve en ce moment.
-Alors par, mais prend le fils de Foudre, Eclair, sa vitesse nous sauvera.
-Très bien ! »

« Et bien Francis, on dirait bien que tu va la gagné cette bataille » Mc Gillis reprit soudain confiance. Trois gatling, une bande de pistoléros et surement la plus grande légende de l’ouest a ses coté, quoi de mieux pour giflé le gouvernement ?

Francis se tourna en face de l’allée principale de son ranch et dégaina. Il vit quatre personnes a cheval. L’homme de tête était très grand, dans les un mètre quatre vingt quinze. Un véritable morceau, au moins cent kilos de muscle. Le visage marqué par une cicatrice, une barbe brune de plusieurs jours. Un cigare de quelque centimètre à la bouche. Un ceinturon orné de deux holster, des révolvers Schofield à première vue. Une chemise brune assez volante. Un pantalon noir encrassé aux jambes. Une paire de Santiag noire plus ou moins usé.

L’homme tira et Francis fut contraint de laché l’arme. Son duel était perdu.

L’homme et ses hommes arrivèrent au trot devant lui. Les chasseurs de Mc Gillis visaient les cow-boys.

« Alors frangin, on défie l’armée ? Annonça l’homme massif d’une voix neutre.
-Bordel Franck, tu ne pouvais pas mieux tombé, mais dit moi tu es en permission ?
-Tu rigole, quand j’ai sut que le gouverneur allait tous faire pour récupéré le ranch familiale j’ai déserté. Je suis fidèle à mon pays, mais la famille passe avant !
-C’est qui ces hommes ?
-Je te présente le caporal Simons. Dit il en pointant le doit vers l’homme qui se situé a sa droite. Un homme de taille moyenne, dans les un mètre soixante quinze. Le tignasse blonde et rasé de prêt. Une musculature évidente. Un soldat comme l’Amérique aime.
-Lui c’est le sergent Mc Douglas, le meilleur sniper de la région. L’homme était fluet, un mètre soixante dix tout au plus et a peine soixante kilos. Il était roux et donné le bon dieu sans confession.
-Et le dernier c’est le major Jackson. C’est un poète, mais te laisse pas attendrir, il te couperait la gorge avant même que tu lui es dit bonjour. Le major était un bel homme. Grand, un mètre quatre vingt dix, quatre vingt quinze kilos. Un visage fin et rectangulaire. Coiffé en brosse, la barbe blonde de quelque jour.
-Tous des déserteurs ?
-Evidemment, ses hommes m’ont tous sauvé la vie au moins une fois. Et eux ils me la doivent bien une douzaine de fois.
-Dans ce cas, laisse moi offrir a boire a ceux qui ont sauvé mon frère.
-Non nous n’avons pas le temps. On est partis ce matin mais l’armée est sur le qui vive. Fort Mercer est remplit d’homme qui se font chier. Autant le dire, un soldat qui se fait chié tuerait femme et enfant sans aucun remords. D’après mes informations ces la dixième de cavalerie qui se prépare. Donc au moins deux cents hommes. Et la nous devons être une cinquantaine tous au plus.
-Bill et ses gars arrivent. Sans compté que nous allons obtenir l’aide des Dutch.
-La bande des Dutch ?
-Oui…
-Bill et ses gars sont combien ?
-Une trentaine tous au plus.
-Soit quatre vingt plus une vingtaine.
-Une vingtaine ? Les Dutch sont cinq si je me souviens bien !
-Mais ils sont aussi efficaces que vingt soldats. Bon alors en comptant large on est prêt de la moitié qu’eux. Avec la disposition du ranch cela devrait suffire. Mais ce sera serré.
- Que proposes-tu ?
-La cavalerie va attaquer par les trois routes. Donc on va en piégé deux. Dynamite la route de gauche et de droite. Une dizaine de kilos devrait suffire. On va barricader les trois routes. Dix hommes par barricades. Les autres sur les toits et aux fenêtres. Mc Douglas grimpera à cet arbre et se signalera leurs mouvements. Dit-il en pointant l’arbre massif collé à la demeure des Mc Gillis.
-Autre chose ?
-Oui, tu as combien de ballot de paille ?
-Une trentaine pourquoi ?
-Combien de kils à peu près ?
-Trois cents par la. Pourquoi ?
-Très bien, on va en étalé un maximum sur l’allé principale.
-Je crois que l’armée t’a sortit de tes gons…
-Exactement, prépare des cocktails, l’armée va se mettre a nos pieds cette nuit. »

Francis ordonna a ses hommes d’allé chercher les chariots et de les renversés sur l’allée et les deux chemins. Les hommes de Franck partirent dans le hangars à bétail pour en ressortir les ballots de paille.

« Ah oui au faite Franck. Trois gatling devraient arrivées.
-J’envois un de mes hommes demandé plus de soldats, deux cents hommes, les pauvres ne vont pas tenir deux minutes. Rigola Franck.
-Je les places aux fenêtres.
-Je n’aurai pas dit mieux… »

« Mes amis, j’espère que vous avez l’haleine fraîche, nous allons embrassés la mort ! »

Suite ce soir si tous va bien :)

Bonne lecture :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 15:42:29

:up:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 17:40:34

:up:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 03 juin 2010 à 20:16:48

Très bonne fiction, l'intrigue est captivante, le scénario bien paufiné, et c'est agréable à lire, malgré quelques fautes d'orthographe.

Continue comme ça.

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 20:36:29

Merci :)

Désolé pour les fautes :(

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
03 juin 2010 à 21:16:46

Super :bave:

Et si tu pouvait mettre à la fin de chaque épisode des propositions de suite ex:

M.X vous demande soit de vous posté à l'est soit à l'ouest.

1)vous vous postez à l'est
2)vous vous postez à l'ouest

et ça pourrait changer le cour de l'histoire mais c'est une proposition :ok:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
03 juin 2010 à 22:58:23

Merci :)

Bonne idée, je vais essayé de la développer au fil de ma fic :)

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
04 juin 2010 à 12:52:11

:up:

SunQuest561
SunQuest561
Niveau 10
05 juin 2010 à 08:24:00

:up: :ok:

DimitrySytchev
DimitrySytchev
Niveau 6
05 juin 2010 à 11:40:13

Désolé du retard :-(

Suite en fin d'après midi :ok:

La vidéo du moment