Spécial OM-PSG.
La parole aux anciens
Ils sont aujourd’hui salariés du PSG et ont défendu les couleurs Rouge et Bleu au Vélodrome. Thierry Morin (CFA Omnisports), Boubacar Sarr (recruteur), Pierre Reynaud (recruteur), Jean-Luc Vasseur (entraîneur), Paul Le Guen (entraîneur), Vincent Guérin (entraîneur) et Alain Roche (responsable de la pol. sport.) nous livrent leurs souvenirs et distillent quelques conseils.
Thierry Morin -. Joueur au PSG de 1975 à 1986, directeur du CFA Omnisports à Saint-Germain-en-Laye et Paris
Un souvenir : « Dans les années 80, le contexte était bien différent. Il n’y avait pas de rivalité, pas d’animosité, pas de police et pas de déplacement de supporters. L’accueil était tout à fait courtois et cela se passait toujours bien. Pour nous, comme pour eux d’ailleurs, il s‘agissait d’un match de championnat classique. Globalement, je conserve de bons souvenirs de nos confrontations avec l’OM. Même à la grande époque olympienne (Marius Trésor…), nous obtenions de bons résultats au Vélodrome et étions redoutables au Parc des Princes. »
Un conseil : « Lors de ces affiches, l’important est de rester bien concentré et solidaire. Il ne faut penser qu’au jeu et occulter l’environnement. Les joueurs devront s’encourager sur le terrain et relever le défi physique que les joueurs de l’OM tenteront d’imposer lors des premières minutes. Il ne faudra pas tomber dans la provocation, mais se faire respecter. »
Boubacar Sarr -. Joueur du PSG de 1979 à 1983, entraîneur adjoint puis membre de la cellule recrutement du PSG
Un souvenir : « J’ai disputé des OM-PSG dans les deux camps. Et que ce soit au PSG ou bien à l’OM, il s’agit toujours du match de l’année. Pour le club, les joueurs et les supporters, c’est indiscutablement le match à gagner. J’ai eu la chance de marquer un but au Vélodrome avec le maillot du PSG sur le dos. Je dis bien « la chance » car cela procure une joie immense, une émotion particulière. J’ai également des souvenirs en tant que membre du staff technique du PSG. Notamment, l’année où le but de Bernard Lama avait été bombardé de balles de tennis. Le délégué avait dû demander à ce que notre surface de réparation soit nettoyée ! L’avant match est aujourd’hui plus calme et c’est nettement mieux ainsi. »
Un conseil : « Pour dimanche, il faudra absolument terminer le match à 11. Les joueurs devront rester très concentrés, soudés. Ils ne devront pas céder à la provocation. »
Pierre Reynaud -. Joueur du PSG de 1986 à 1994, recruteur au centre de formation du PSG
Un souvenir : « OM-PSG ! Mon premier match avec les pros. Forcément un souvenir inoubliable. Je venais de rejoindre la DHR du PSG alors entraînée par Bernard Guignedoux. Après mon premier match, Erick Mombaerts, entraîneur de la réserve du PSG, m’invite à m’entraîner avec son groupe. Quelques mois plus tard, en novembre, c’est Gérard Houiller, entraîneur des pros, qui m’intègre à son effectif et je signe alors un contrat stagiaire. Après une semaine d’entraînement avec les pros et alors que se profile à l’horizon le match à Marseille, Gérard Houiller me convoque dans son bureau et me demande si je préfère être titulaire ou remplaçant, ce week-end au Vélodrome. Je ne me dégonfle pas et je réponds : titulaire ! Le lendemain matin, j’apprends cependant que je suis remplaçant. Manifestement la nuit porte conseils (rires). Le match passe sur Canal+ et toute ma famille est devant sa télé. Il reste 25 minutes à jouer et je remplace Oumar Sene. Gérard Houiller me demande alors de ne pas lâcher Alain Giresse… Quatre mois plus tôt je suivais ses exploits lors de la Coupe du Monde au Mexique devant ma télé ! Un comte de fée avec comme seule fausse note le score final : 4-0 pour l’OM ! »
Un conseil : « Lors de ces affiches, il ne faut pas trop gamberger et ne surtout pas jouer le match dans sa tête la semaine qui précède. »
Jean-Luc Vasseur -. Joueur du PSG de 1986 à 1992, entraîneur des 16 ans nationaux du PSG
Un souvenir : « J’ai disputé deux OM-PSG. Mon premier match au Vélodrome s’était d’ailleurs soldé par une victoire. Lors de cette rencontre j’avais été surpris par un événement extra sportif qui s’était déroulé pendant le match. Des supporters du PSG s’étaient en effet procurés des places dans une partie du stade réservée aux supporters de l’OM et s’en était suivi un mouvement de foule impressionnant. La tribune s’était en effet vidée d’un coup, pour se remplir quelques instants plus tard. L’espace de quelques secondes, j’étais devenu spectateur, interloqué par cet événement. »
Un conseil : « L’important lors de ces matches, c’est surtout de faire abstraction du contexte, de l’environnement. A mon époque la rivalité était moins exacerbée qu’aujourd’hui, nous pouvions encore jouer au football. C’est d’ailleurs avec cet état d’esprit qu’il convient d’aborder ce match. »
Paul Le Guen -. Joueurs du PSG de 1991 à 1998, entraîneur de l’équipe première du PSG
Un souvenir : « Un match m’a spécialement marqué contre l’OM, celui qui est intervenu trois jours après leur finale de Champions League contre Milan. Ce soir-là, les Marseillais avaient récupéré physiquement de façon exceptionnelle. Après l’ouverture du score de Vincent (Guérin), les Marseillais ont marqué trois buts, dont une tête exceptionnelle de Basile Boli. Nous avions été largement bousculés ce soir-là, alors que le Vélodrome était plongé dans une chaude ambiance. D’ailleurs, dimanche, je m’attends à une ambiance similaire, surtout après leur victoire contre Lyon en Coupe de France ce mercredi (2-1). »
Vincent Guérin -. Joueurs du PSG de 1992 à 1998, entraîneur de la CFA du PSG
Un souvenir : « J’ai disputé quelques matches au Vélodrome et les bons souvenirs ne sont pas bien nombreux. Je retiendrai cependant le but que j’inscris en mai 1993 (37e journée). Je suis au départ de l’action dans la surface du PSG, quelques instants plus tard, Weah frappe sur le poteau, je suis à la réception et je marque. Malgré cette ouverture du score, le PSG s’inclinera 3-1. »
Un conseil : « Il faut surtout aborder ce match comme un rendez-vous classique. A notre époque, la pression médiatique était énorme, limite malsaine. Nous étions les vilains petits canards qui voulaient remettre en cause la domination de l’OM, présidé par Bernard Tapie. On ne prenait pas beaucoup de plaisir sur le terrain, c’était toujours à la limite. Aujourd’hui, tout cela s’est calmé et c’est plutôt une bonne chose. »
Alain Roche, joueur du PSG de 1992 à 1998 et responsable de la politique sportive
Un souvenir : « Je n’ai jamais pris aucun plaisir à disputer ces matches. Mais s’il faut en retenir un, ce serait celui ou l’on s’incline 3-1, avec un but de la tête de Basile Boli. Un souvenir, certes, mais surtout un mauvais souvenir !
Un conseil : « Il faut rester concentré de la première à la dernière minute car la moindre erreur se paie cash. Les joueurs devront occulter l’environnement et se concentrer sur leur rôle sur le terrain. Les consignes du coach devront être respectées à la lettre et les joueurs devront avoir conscience de leur potentiel. »
Spécial OM-PSG.
La parole aux salariés
Ils sont jeunes, moins jeunes, ce sont des filles ou des garçons et ont comme point commun de travailler au PSG. A quelques jours du match au Stade Vélodrome, ils encouragent, se souviennent ou racontent ! Des mots, parfois intimes, à découvrir sur PSG.FR.
Maï (Boutique du Parc des Princes)
« Je me souviens du déplacement au Vélodrome l´année dernière (1-0)... L´OM remporte le match dans les 20 dernières minutes grâce au but de la tête de Cana. Ce fut rageant car Lorik Cana était mon joueur préféré lorsqu’il évoluait à Paris. Quelques semaines après son transfert, il inscrit au Vélodrome le but de la victoire marseillaise contre le PSG. Malgré la confiance qu´a pu gagner l´OM avec le match de Coupe de France contre Lyon, je pronostique tout de même un 2-1 pour le PSG. Allez Paris !! ! »
Razika (Le 70, le restaurant du Parc des Princes)
« Pour la finale de Coupe de France l’année dernière, je travaillais au restaurant du Parc. Avec les écrans géants, la salle était pleine à craquer et il y avait une ambiance de folie. Au moment de l’ouverture du score de Kalou, une véritable explosion de joie s’est propagée à travers tout le restaurant. Le PSG s’est finalement imposé 2-1 et la fête a continué dans le restaurant ! »
Julien P. (PSG PROMOTION)
« Choisis ton camp : Paris ou Marseille ! Au moins deux fois par an, la dualité Nord-Sud fait rage. Mais au-delà de la géographie, c’est le cœur qui parle, la passion et l’attachement au passé glorieux des uns ou des autres. Le derby sans frontière, à la française, s’avère une affaire de suprématie et d’honneur, tant que le hooliganisme ne s’invite pas dans les tribunes… Et puisqu’il faut trancher, allez le PSG ! »
Marianne M. (Déléguée aux actions et à la communication de la Fondation PSG)
« J´espère que nos joueurs renouvelleront au Vélodrome la performance réalisée en finale de la Coupe de France 2006. Quoi qu´il arrive, nous serons tous derrière eux dimanche pour les encourager. Allez Paris ! »
Uldrich B. (Préparateur physique, FONDATION PSG)
« Qu’est-ce qu’un OM-PSG ? Personnellement, étant donné les derniers résultats au Vélodrome, cette rencontre a la saveur d’une victoire (sourire) ! Nous espérons un PSG conquérant. Notre club est capable de battre les meilleurs car Paris était, est, et restera magique. Allez Paris, faîtes nous rêver ! »
Gregory De S. (PSG Merchandising)
« Les Parisiens doivent s’inspirer de leurs prédécesseurs en répondant présents à ce rendez-vous CAPITAL. Il faut savoir se surpasser dans ces moments-là, avoir envie et défendre ses couleurs. Il faut gagner pour retrouver confiance et redonner le sourire aux supporters. Paris doit redevenir Paris ! »
Michel K. (100% PSG - PANINI)
/images/photo_content/cp_45c36e27a9204MKollar.jpg«
Nous sommes le 21 mai 1988. Le PSG était reléguable et avait un pied en D2. J´étais alors à l´armée, en Allemagne, à Trèves plus précisément et qui plus est de garde. Un exploit au Vélodrome semblait alors irréalisable contre l´OM de Jean-Pierre Papin, Bernard Tapie et compagnie. Si les Marseillais jouaient le titre, c’est pourtant Paris qui s´imposa 2-1 grâce à des buts de Susic et Calderon. J´ai appris le résultat à 2h20 du matin, lors de ma prise de garde. Un collègue m´avait laissé le score sur un morceau de papier, j´ai cru à un canular… J´ai alors connu la pire attente de ma vie jusqu´à 3h00 du matin et la confirmation du score à la radio française. Quel bonheur ! »
Thomas G. (Stagiaire Marketing)
« J’ai un double souvenir des affrontements entre Paris et Marseille. D’abord, mon premier au Parc. C’était lors de la saison 1993-1994, qui a vu quelques mois plus tard le sacre du PSG. Au-delà du score (1-1), c’est surtout l’ambiance qui m’a marqué. Une atmosphère vraiment particulière, électrique, j’avais la boule au ventre. J’étais dans le Kop de Boulogne avec mon frère et je me souviens d’une anecdote : Au moment du but de Vincent Guérin pour Paris ; comme à leur habitude à cette époque, les supporters se sont amassés en bas de la tribune. J’ai été embarqué par le mouvement de foule avant qu’un copain de mon frère ne me rattrape…par les cheveux !! Enfin, je voulais aussi revenir sur le festival de Ronnie au Parc des Princes en 2002. Le Parc ne faisait plus qu’un, je n’avais jamais vu une telle ambiance, même les tribunes latérales sautaient, chantaient et dansaient !! Paris est magique ! »
Yann V. (Service marketing)
« 15 février 2000 : Pour le compte de PSG.FR, nous décidons de faire un reportage ‘’24 heures en direct de la Canebière’’ racontant un jour de OM-PSG vu de Marseille. L’OM Café, situé sur le Vieux Port, constitue notre premier point de chute. Dès que nous déclinons notre identité, nous sentons une certaine animosité dans les propos de nos interlocuteurs. Tout au long de la mâtinée, un « micro-trottoir » confirme notre première impression : il ne fait pas bon être Parisien en terre marseillaise. La visite d’un copain de Cassis ne déroge pas à la règle : on est potes…sauf aujourd’hui.
La visite du siège de l’OM est plutôt sympa, même si les salariés ne comprennent pas vraiment notre présence dans leurs locaux. Cédric Dufoix, toujours au club phocéen aujourd’hui, est alors notre guide rue Negresko ; lui comme plusieurs dirigeants marseillais prennent un peu de recul par rapport à cette rivalité soigneusement entretenue par les médias. L’arrivée au « Vélodrome » n’en est que plus rude : pendant que le bus des joueurs parisiens ouvre ses portes pile poil sous la tribune de certains des ultras marseillais, je me fais balader de porte en porte avec mon badge d’accès estampillé PSG.
Au moment de mon arrivée en tribune de presse, le speaker du stade s’évertue à « chauffer » le stade. Le match ? Une large victoire 4-1 des locaux, avec une altercation des deux Leroy, Jérôme et Laurent, restée dans la mémoire des initiés. Pour tout ce qui précède, je souhaite de tout mon cœur Rouge et Bleu que le score soit inversé dimanche soir…
Jérôme T. (PSG Merchandising)
« Mon meilleur souvenir contre Marseille remonte à la saison 1998-1999. Nous étions très mal en point en championnat, alors que l’OM se disputait le titre avec Bordeaux. Ils sont venus au Parc avec trop de confiance. Ce jour-là, j’ai vu le match dans le Kop de Boulogne. Paris s’est finalement imposé 2 à 1, grâce à des buts de Simone; d’une frappe à l’entrée de la surface et de Rodriguez. Je me souviens tout particulièrement d’Okocha qui « s’amusait » avec Blondeau en fin de match en lui réalisant ses fameux dribbles venus d’ailleurs ! Ce soir-là, Marseille repartait du Parc avec une défaite et des rêves de titre envolés… »
José M. (Adjoint du Directeur Marketing)
« Rouge et Bleu, c’est l’étendard de notre fierté !
Rouge, souffle héroïque du peuple de Paris,
Bleu, sang roi soleil qui fait notre grandeur,
Vos pas font briller la tunique lumière »
Vanessa Y. (Billetterie)
« Faites un bon match ! Ramenez-nous une victoire, nous en avons besoin. Allez Paris !! ! »
Ah okay ![]()
OM-PSG.
M. Layec au sifflet
Bertrand Layec, arbitre international, dirigera la rencontre OM-PSG, assisté de MM. Leloup, Annonier, et Malige.
Leloup c´est pas la meffe contre qui Pauleta c´était énervé ? ![]()
OM-PSG.
Le groupe du PSG
Voici la liste des joueurs retenus par l’entraîneur, Paul Le Guen, pour le match opposant Marseille au PSG, comptant pour la 23e journée de Ligue 1, le dimanche 4 février 2007 :
ALONZO Jérôme
ARMAND Sylvain
CHANTOME Clément
CISSE Edouard
DIANE Amara
DRAME Boukary
FRAU Pierre-Alain
GALLARDO Marcelo
KALOU Bonaventure
LANDREAU Mickaël
MENDY Bernard
MULUMBU Youssuf
PAULETA Pedro
RODRIGUEZ Cristian
ROTHEN Jérôme
ROZEHNAL David
TRAORE Sammy
YEPES Mario
Il était pas blessé Chantome ?
Traoré ![]()
Bah quoi ? Traoré ballon d´or ^^
Je croyais que Le Guen n´en voulait plus ^^
Quand même, il va pas le mettre à l´écart toute la vie.. Puis, il a du prgresser aux entraînements..
Pas de Mabiala
Je pense que Rothen va prendre la palce d´Hellleybiuck en récup gauche..
Mais non Traoré c´est juste au cas ou ya bagarre
Putain j´hallucine , quelle équipe de merde Bordeaux , ils perdent contre Nice -_-"
2-0 pour Nice ... lol
Vous savez si le match va être avancé car c´est une hebitude pour el calssico?
Là non vu que le match est fixé à 21h ça m´étonnerait qu´ils l´avancent au dernier moment ![]()
sedan mene a sainté!!!!!!! ![]()
nice mene contre bordeaux!!!c´est quoi se delire la
et encore! nantes n´a pas gagné
Si demain Paris perd à Marseille, ils seront à 3 points du dernier du championnat.
suivant le resultat de troyes si demain on perd avec 2 but de differance ont est relegable
*
* ThomYorke profil
* Posté le 03 février 2007 à 21:54:11 avertir modérateur
* Si demain Paris perd à Marseille, ils seront à 3 points du dernier du championnat.
On sait regarder un classement pauvre merde ![]()
Et si demain on gagne à Marseille ![]()