ingt-quatre heures après avoir vu s´envoler ses espoirs de prêt à Nancy, Ruddy Haddad a effectué une bonne séance d´entraînement marquée par quelques frappes puissantes dont il a secret. Puis il est revenu sur sa situation.
Comment avez-vous appris que vous ne seriez pas à Nancy ?
Lors du stage à Marcoussis, fin décembre, le coach m´avait déjà dit qu´il voulait que je reste. Mercredi, le coach m´a opposé un non catégorique et définitif. J´ai essayé de lui dire que je voulais y aller. Il m´a répondu qu´il lui était impossible de me laisser partir. D´un autre côté, je préfère ça à un entraîneur qui m´aurait lancé : « Tu peux y aller, je m´en fous. »
Avez-vous des regrets ?
C´est dommage car il s´agissait d´une équipe de L 1 qui m´aurait permis de jouer, de m´éclater. Maintenant, j´ai la tête au PSG. Je vais continuer à travailler pour gagner ma place. La seule chose, c´est qu´à Nancy j´aurais augmenté mes chances de participer à l´Euro espoirs avec l´équipe de France. Mais bon, le plus important, c´est le club.
Quel est votre état d´esprit ?
Ce n´est pas la fin du monde. J´espère que ma situation s´améliorera et que je pourrai m´exprimer davantage que depuis le début de saison.