And NOW ! Ladies and Gentlemen, Here comes the fantastic and incredible Chapter 1 of the greatest story of the world ! Written and Imagined by the unbelievable Kjark, Here is :
KJAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARK´S STORY ! \^o^/
Bon si après vous vous foutez pas de moi...
Et MAINTENANT ! Mesdames et gentils messieurs, ici viens le fantastique et incredible chapiteau 1 de la plus grande histoire de le monde ! Ecrite et imaginée par l´incroyable Kojark, Ici est :
KOJAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARK´S HISTOIRE !
voilà voilà...
CHAPTER 1
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Kjark venait d’arriver au bar de Sprohm, les yeux mis-clos par la fatigue de son long voyage, si bien qu’il ne regarda ni le bar, ni les clients. Ses pensées se centraient sur tout ce qu’il avait accompli et il se demandait où avait été son erreur. Tout avait bien fonctionné et pourtant…Elle était morte. Morte dans ses bras en essayant de le déculpabiliser. Il se mit à pleurer légèrement puis soudain il se sentit en état d’alerte. Il eut une forte envie de sortir en courant mais quelque chose le retenait. Il regarda rapidement la salle et nul ne semblaient se soucier de lui excepté un homme dont il croisa le regard. Ce regard était celui d’un homme inquiet et fatigué…Il lui était aussi familier. Après ses quelques secondes où les neurones semblent chercher des liaisons afin de retrouver la mémoire il se rendit compte que cet homme qu’il avait tout d’abord considéré comme une menace n’était autre qu’un de ses amis d’enfance, Lanck. Lanck avait déjà à l’époque de l’Université l’ambition de devenir un ninja voleur, il s’en souvenait très bien. Kjark le revoyait en train de s’entraîner à jouer les pickpockets avec aussi peu de talent qu’il avait alors. Cette pensée le rassura et il se demanda s’il avait finalement réussi. Ce semblait être le cas si l’on jugeait sur ses vêtements. Il était habillé totalement de noir avec un foulard qui lui couvrait la moitié du visage. Kjark se leva alors vers la table de son ami puis se rappela sa fatigue musculaire. Il s’assit ou plutôt s’écrasa sur sa chaise tandis que son ami lui souriait, mais d’un sourire qui n’avait cessé d’être plus ou moins inquiet et fiévreux. Il restait silencieux. Kjark fut alors de nouveau envahi de ce malaise qui lui semblait en ce moment provenir de son ami, cependant il demanda simplement :
-Eh ! Ça va pas ?
Cette question lui semblait tout à coup complètement idiote. Bien sûr qu’il n’allait pas, on pouvait le voir dans son regard et sur son visage, il était pâle et visiblement fiévreux.
-Sortons d’ici s’il te plaît…
-Bien sûr…comme tu voudras.
Ils sortirent alors tous les deux jusqu’aux portes de la ville, puis en sortir… elles n’étaient pas fermées mais cela ne choqua ni Lanck ni Kjark. Après tout le royaume d’Ivalice n’était pas en guerre et aucun danger ne semblait pouvoir inquiéter ce royaume…pour le moment en tout cas.
Lanck s’assit près d’un chêne qui était là, presque solitaire aux alentours de la ville. Il y avait beaucoup de végétation mais pas d’arbre, à part ce chêne, remarqua en lui-même Kjark. Que des buissons ou des plantes dont-il n’avait pas la moindre idée ni de l’origine, ni du nom. Puis il se rappela son ami malade qui était au près de lui.
- Kjark, commença t’il, je ne peux pas t’expliquer ce qui m’arrive…Je peux juste te dire que je suis en danger…Peu importe où je me trouve, ils peuvent me retrouver et alors…
Il s’arrêta un instant, semblant écouter quelque chose. Un bruit dans les buissons se fit entendre…Il reprit plus bas encore…
-Ils sont là, je t’en prie…Aide-moi !
De plus en plus perturbé par l’attitude de son ami et par ses paroles, Kjark décida d’aller jeter un œil vers ce même buisson. Il s’était mis à la magie depuis trop peu longtemps, aussi préféra t-il sortir son épée. C’était une arme très banale, la même que l’Université lui avait fourni, mais c’était la seule qu’il se sentait capable de manier exactement comme il voulait, dans les limites de ses capacités. Il n’était cependant pas un débutant qui ne pouvait rien faire d’une épée plus exigeante, seulement il n’était pas un expert non plus et ses capacités dépendaient surtout de son mental. Avec une autre épée que celle qui tenait en ce moment, il était plus en proie au doute, ce qu’il pensait pouvoir être fatal dans n’importe quel combat, même le plus simple. Il fit deux ou trois pas en avant quand il sentit soudain une sorte de traque. Pas celui que l’on ressent avant de monter sur scène, celui qui précède la peur la plus grande. Sans doute était-ce dû aux paroles de Lanck, et de ce sentiment d’insécurité qu’il avait lui-même senti lorsqu’ils étaient au bar. Il n’était plus qu’à un mètre du buisson quand soudainement, un homme, visiblement un voleur, surgit de derrière celui-ci et tenta d’asséner un coup à l’épaule droite de Kjark, en vain. Le traque de Kjark s’était « transformé » en peur au moment où il avait vu cet homme bondir vers lui, et cette peur que Kjark pensait être un handicap lui avait finalement sauvé la vie en le dotant, grâce à l’adrénaline, de réflexes beaucoup plus poussés que la normale. Après avoir esquivé sur la gauche le coup de son assassin, Kjark le vit perdre son équilibre. Il en profita pour pousser ce dernier au sol puis, sur un coup de tête et n’ayant vraiment pas envie d’entendre son agresseur gémir et le supplier, il abattit son épée dans le dos de celui-ci. Il avait voulu viser sa nuque mais la fatigue l’avait empêché d’atteindre son but. Son adversaire n’était pas un expert heureusement, il était maintenant complètement épuisé. Il se traîna ainsi jusqu’à son ami.
-Qui sont ces gens ?
Kjark voulait vraiment savoir de qui parlait son ami avant de se laisser s’assoupir
-Oh…Euh…bon je vais tout t’expliquer… Tu te souviens que je voulais devenir Ninja/Voleur hein ? Et ben…j’ai réussi…plus ou moins. Le royaume d’Ivalice m’a engagé comme, il marqua une pause, espion, on va dire ça comme ça. J’étais en mission dans les montagnes de cobalt à l’Est du royaume, me demande pas pourquoi, je peux pas te le dire. Bref, je…euh… Il s’arrêta de nouveau visiblement très fiévreux et incapable de continuer son récit pour le moment.
Pris lui-même de fatigue Kjark décida de remettre à plus tard la suite de son récit. Impossible de le porter jusu’à chez lui, d’ailleurs il ne savait pas où il habitait. Kjark décida de camper ici, même si cela paraissait vraiment imprudent après tout ce qu’il avait entendu aujourd’hui.