un peu d´attention svp, le record de jv.com
je fais un
un post spécial arcane ( 800 messages )
et je poste le chapter 2 de ma fic
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Que penser ? Je n’en avais aucune idée, je rangeais mon poignard dans son fourreau, lorsqu’une vive douleur à la tête, ressemblant à une migraine, me prit, je fus d’abord surprit, mais je décidai d’ignorer cette douleur. Malheureusement, elle se fit de plus en plus intense, puis un vombrissement, insupportable, indescriptible, fit son apparition. J’avais l’impression de connaître ce genre de son, mais il m’était impossible d’y réfléchir : la douleur était trop fort. Sans aucune force, je tombai à terre comme un vulgaire tas de tissus.
Que c’est-il passé ensuite ? Je n’en ai pas la moindre idée, toujours est-il que, en revenant à moi, je ne pouvais pas bougé, même mais mes paupières me semblaient êtres fermées par la force d’un dragon. Au bout d’un moment et au prix d’un incroyable effort j’entrouvris les yeux, je vis une table renversée. Puis je me relevai peu à peu, jusqu’à ce que je tienne sur mes jambes. En contemplant le capharnaüm autour de moi, je me rappelai de la scène du bar, du combat, du signe fait à Aryss, puis plus rien. A en voir les dégâts, la bataille avait du être rude pour mes deux compagnons. Je remarquai à ce moment qu’il n’y avait aucun bruit, seulement ma respiration saccadée par la panique et l’inquiétude que j’éprouvais, qu’étaient-ils arriver, à Strom et Aryss ? Soudain je trébuchai et me rattrapai à une chaise, manquant de peu de tomber. Soudain je vis par terre une lettre, où il était écrit :
Compte rendu du combat du bar de Cadoan, le septième jour de la lune des humains :
Hier, ici-même, au bar de Cadoan, deux clans se sont affronté pour une raison encore inconnue et probablement grotesque. Lors de ce combat une vierra membre d’un des deux clans, se mit à prononcer des propos obscènes à ses adversaires ( il n’y a pas de doute, ça, c’est Aryss, songeai-je ) , puis, sans se soucier des lois Rang 4 – XYRW63574 et Rang 6 – XYRW36289, interdisant respectivement les invokations et la magie noire, cette vierra et un mog du clan adverse attaquèrent à l’aide de créatures invokées et de sorts de foudre. Les membres de ces deux clans ont été emmenés à la prison de Sphrom, pour éclaircir toute cette affaire.
Respectivement, Juge matricule V963, Aldebert Beltran.
Après avoir lu ces lignes, une boule se forma dans ma gorge, je déglutissait avec peine pour ôter cette très gênantes boules.
« Sphrom, songeai-je, c’est à deux jours de marche, il y a trop de brigands dans la forêt salika, et si je la contourne il me faudra 4 jours de marche pour y arriver. »
Je sortis mon poignard de son fourreau pour examiner mon seul bien. J’admirais la lame de mon arme : « une dague rondelle, me dis-je, ce poignard est assez recherché, j’étais fier de le posséder » mais même avec une si belle arme, je n’allais pas pourvoir affrontés les voleurs de la forêt, malgré le fait que je sois des leurs. Comment pourrais-je en être arriver là ? Je sortais du bar lorsque je vis une silhouette qui m’était familière, je m’approchais de cette personne pour pouvoir la reconnaître : c’était un nu-mou de taille moyenne, il portait des habits de mage noir. Il se retourna vers moi, à ce moment je le reconnu, lui aussi me reconnu :
Dickens ! M’écriai-je. Mon ami d’enfance m’adressa un sourire et s’approcha de moi.
- Cela fait longtemps, Alex, me dit-il en guise de salutations.
- Environ 2 ans et demi, lui précisai-je au bord des larmes. Mais, au fait, que fais-tu dans ce trou perdu ? Tu n’es pas du genre à te promener au beau milieu de Cadoan, je croyais que tu habitais à Muscadet.
- Et bien, je suis là pour faire un peu de publicité pour un ami, et c’est très bien payé.
- Cela ne m’étonne pas venant de toi, plaisantai-je.
- Cet ami tiens un magasin, donc je viens ici, et je pensais te revoir.
- Tu n’as pas changé, lui dis-je
- Toi par contre tu as grandi, la dernière fois que je t’ai vu tu avais 15 ans, et voilà que maintenant tu as 17 ans et demi, tu es presque un adulte.
- Mais ne va pas t’imaginer que je suis devenu mature ! ! Je vole toujours les riches pour remplir mes poches, et je ne pense pas tellement aux pauvres.
- Ca pourrait être ta devise, heureusement que tu plaisante, me dit-il avec son sourire calme.
- Qu ‘est-tu devenu pendant ces deux années ? Les autres, que font-ils maintenant ?
- Nous nous sommes séparés il y a 6 lunes de cela, donc une demi-année, car nous savions, qu’à cette date tu sortais de l’université. En se séparant nous pensions te retrouver plus facilement.
- Tu as de leurs nouvelles ?
- Baldwin est au port Baguba, Dora à Cyril, Quand à Chibot, je n’ai pas de ses nouvelles depuis qu’il m’a dit que je devais venir ici et qu’il irait à Muscadet à ma place. J’en ai donc profiter pour aider mon ami à faire de la publicité.
- Le cas de Chibot m’inquiète, bien que je n’ai jamais rencontré un vangaa aussi courageux que lui.
- Oh ne t’en fais pas, si d’ici quelques jours on ne sait rien, nous suivrons le chemin qu’il a pris et nous le retrouverons. Et toi, que t’es-t-il arrivé après être parti du clan ?
- Déjà, sache que mon choix de partir du clan Mizura n’a pas été facile, car nous avions tous grandit ensembles, mais, après avoir entendu parler de l’université, j’ai compris, que ce serait une bonne chose que je m’y présente. Après avoir passé les examens d’entrée, on me dirigea vers une filière spéciale pour les combattants de mon genre, qui ont appris à manier les armes très jeunes, cette section consistait à nous faire oublier nos mauvaises habitudes lors d’un combat et de nous faire repartir sur de nouvelles bases. Seulement, ce système ne me plaisait pas, j’ ai dis à l’administration que je ne me sentais pas adapté à une filière de ce genre. Ils acceptèrent de me faire passer un tes, si je réussissais, je passais dans la filière surdoué, sinon, je retournais d’où je venais, ou, la dernière option étant que j’accepte sans ronchonner de suivre les cours de la filière spéciale.
- Quel était ce test ?
- Il consistait en un affrontement contre l’un des meilleurs élèves de l’université. J’acceptais, et on me plaçait dans l’arène, on fit venir mon adversaires, qui s’avançait lentement, péniblement, hors de l’ombre, lorsque je pus le voir assez bien, je poussais une exclamation de terreur, tout en contemplant mon adversaire bouche bée.
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