Partie 11 Objectif Champion’s League
L’excitation à Madrid a du mal à retombée et l’annonce de notre adversaire amplifie l’euphorie ambiante. En effet, le Werder Breme a éliminé une très dangereuse équipe d’Arsenal et la rencontre s’annonce bien plus équilibrée face aux Allemands.
Mais avant ce grand rendez-vous, il nous reste quatre matchs de championnat à jouer et nous devons être champion au plus vite pour préparer sereinement la finale.
Nous commençons par gagner à La Corogne (3-1) pendant que le Real réalise un nouveau faux pas, ce qui nous donne six points d’avance avec trois matchs à jouer.
Les trois derniers matchs de championnat se soldent par trois match nuls bien ternes (1-1 face a Cadix, 0-0 contre le Betis, et 0-0 à Villareal) mais le Real Madrid n’y est définitivement plus et enchaîne lui aussi trois résultats nuls, ce qui nous permet de remporter un deuxième sacre consécutif, acquis tout de même plus difficilement que le premier, avec notre rival madrilènes qui nous aura tenu voir mené jusqu´à quelques journées du terme. A noter la belle saison de Valence, équipe que je considère comme vraiment performante et dangereuse.
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C’est maintenant l’heure de la finale tant attendue, et mon équipe est remontée à bloc pour triompher d’une équipe allemande qui a, tout comme nous, réaliser un magnifique parcours pour arriver ici.
La première mi-temps est extrêmement équilibrée et les gardiens de but sont en grande forme pour ce match qui ne rentrera pas dans les records de buts inscrits.
J’ai cependant remarqué pendant la première mi-temps que mon goal était gêné sur les tirs de loin à cause d’un soleil de face ; j’en informe donc mes joueurs et les encourage à tenter des frappes lointaines dont les trajectoires seront difficiles à apprécier pour le gardien adverse.
Mes conseils fonctionnent à merveille et Aguero débloque le match d’une belle frappe des la reprise (1-0 48e minute).
Le choix est alors cornélien : dois-je tenter de conserver ce maigre avantage ou bien dois-je continuer l’attaque et essayer d’enfoncer le clou ? Je n’ai jamais aimé jouer petit bras et je prends le pari de rester sur un jeu ultra offensif.
Malheureusement, le goal adverse, échaudé par le premier but, va sortir le grand jeu et même être le détonateur du réveil du Werder, qui égalise par Diego sur une superbe contre-attaque (1-1 76e minute).
Tout est à refaire et mon équipe a pris un sacré coup avec cette égalisation à mon sens imméritée.
Le temps réglementaire s’achève sur ce score nul et il me faut pousser mes joueurs à se transcender pour remporter cette coupe aux grandes oreilles tant convoitée.
La première période des prolongations est ennuyeuse et les 22 protagonistes ressentent la fatigue du match, mais aussi d’une saison longue et éprouvante.
Je décide alors de faire sortir Luccin pourtant auteur d’un bon match, pour faire entrer en jeu Costinha, mon milieu de terrain expérimenté qui n’a pas beaucoup joué ces dernières semaines et qui espère montrer qu’il n’est pas encore à mettre à la retraite.
Et le portugais montra qu’il avait encore de belles années devant lui en ratissant à tout va et en portant le danger durant de longues minutes ou les allemands ne sortirent pas de leur moitié de terrain. La victoire est à porté de pied, et un petit but nous suffirait à éviter la loterie des penaltys.
Je m’égosille au bord du terrain en espérant un geste décisif qui ne voulait pas venir… Et Costinha surgit, assenant une frappe monumentale de 30 mètres qui nettoya la lucarne du gardien allemand pour nous donner un avantage décisif (2-1 112e minute).
Les dernières minutes sont longues, mais les joueurs du Werder n’en peuvent plus, et nous atteignons enfin le septième ciel avec le coup de sifflet final.
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L’Atlético Madrid est champion d’Europe et la capitale espagnole, habituée à se parer de blanc avec les exploits passés du rival, se couvre de rouge et s’enflamme pour cette équipe qui a enfin réussi à sortir de l’ombre.
Mon objectif est atteint des la deuxième saison, à savoir gagner la Champion’s league et remporter pour la deuxième fois un titre de champion d’Espagne.
Mais je suis conscient que le parcours européen a été extraordinaire et que la concurrence en championnat sera encore plus rude l’année prochaine. De plus, il nous manque toujours la Copa del Rey, de laquelle nous nous faisons sortir tôt chaque année.
Contrairement à l’année passée, le recrutement sera donc conséquent cet été, car nous serons en plus attendus sur tous les stades d’Espagne et d’Europe.