voici le premier chapitre:
1ere partie : La Cinématique de départ
Dans le plateau de tournage, le producteur japonais nommé Mitsubishi dirigeait l’équipe de tournage mouvementée et les mauvais acteurs, tentant d’empêcher l’adaptation cinématographique de Resident Evil de tourner au navet :
Mitsubishi :
-Prise 1!
Ce village d’Afrique avait tout de plus typique à ce pays pauvres et déchiré par l’avidité d’un cruel dictateur. Ce village émanait la pauvreté, mais s’en tirait plutôt bien compte tenu de la situation économique du pays.
Ce village n’avait rien d’exceptionnel. Des enfants noirs quêtaient dans les rues, si on pouvait appeler ça des rues. Des femmes revenaient avec des cruches d’eau, revenant sûrement d’un lointain puits presque asséché. D’autres femmes à la peau d’ébène et vêtues de robes crasseuses marchandaient au marché du village.
C’était dans cet univers de pauvreté et de misère, dans cette atmosphère lourde par le sable et le soleil de plomb qu’une Jeep portant le logo de la BSAA conduite par le légendaire Chris Redfield s’engager à l’intérieur du village.
La vieille Jeep militaire s’arrêta au beau milieu du bidonville et son propriétaire en sortit.
Sheva Alomar se présenta, en proposant une poignée de main amicale à Chris Redfield.
-Bonjour, je suis Sheva Alomar. Je suis de la BSAA et je vais être votre coéquipière.
Sans plus de manière, la jolie militaire originaire de ce pays pauvre se retourna et se dirigea vers le dédale de ruelles.
Dans toute sa subtilité légendaire, Chris Redfield :
-Quel est ton nom, ma jolie?
Elle se retourna, les yeux plissés.
- Je viens de le dire : Sheva Alomar. Et appelle-moi par mon nom!
Chris, un sourire idiot sur le visage :
-Et… Quel est ton nom?
Sheva le regarda avec mépris avant de détourner le regard et de marcher rapidement vers les rues. Chris la rattrapa :
-Pourquoi tu regardes l’horizon comme ça? Tu sais, ils n’ont pas l’air dangereux. Dans les pays civilisés, ceux qui ont plus d’argent que le tien, les Noirs volent nos télévision et partent en courant. Ceux-là ont l’air…
Sheva, en colère contre le mépris de Chris envers son pays natal :
-Si je plisse les yeux, c’est parce que j’ai du sable dans les yeux. Ça fait très mal. Aïe!
Chris concentré à regarder certains éléments avantageant de l’anatomie de Sheva :
-Si tu…
Il faut interrompu par un membre de la guérilla locale.
Chris :
-Un gang de rue! Il va voler mon portefeuille!
Sheva regarda le Noir armé jusqu’aux dents.
-Je vais lui donner tout ce que j’ai sur moi!
Elle donna le billet à l’homme agressif. Lorsqu’elle se retourna, Chris avait disparu sans un mot. Secouant la tête, elle alla vers la maison de son contact, un marchand d’arme.
-Sheva n’entre pas!
Elle reconnut la voix stupide de Chris.
-J’ai trouvé un terroriste!
L’homme portant un turban blanc recula prestement, sous la menace du pistolet de Chris.
Sheva :
-C’est notre contact!
L’homme s’avança, ouvrant la bouche pour parler.
Chris :
-Reste là où tu es, Mohammed! Je ne veux pas que tu ne nous fasses exploser. Garde les mains bien visibles!
Sheva, s’approchant et mettant une main sur le pistolet de Chris pour qu’il cesse de menacer son ami.
-Arrête de le viser! Il est un ami!
Chris réfléchit quelques secondes.
-À une seule condition.
Sheva mit une main sur ses hanches :
-Oui, quoi?
Chris sourit de son air idiot si particulier.
-Enlève ton décolleté.
Sheva, en colère :
-NON!!!
Le sourire de Chris s’effaça. Il tira ensuite sur le marchand d’arme.
Mitsubishi :
-POURQUOI TU AS FLINGUÉ L’ARABE?!?!?
Chris Redfield, soufflant sur la fumée de son Beretta.
-Tu trouveras facilement un autre terroriste, il y en a des centaines cachées dans les montagnes!
Voici les choix :
A) Mitsubishi tente une nouvelle prise (qui foirera sûrement).
B) Mitsubishi passe au tournage de la prochaine scène.
