Chapitre 4: Le départ.
Les yeux de Korr s’ouvrirent brusquement, comme on sort d’un cauchemar. Il transpirait comme un bœuf, la respiration haletante. Il regarda autour de lui rapidement et vit ses deux parents assis au bord de son lit, les yeux fixés sur lui.
Korr, s’attrapant la tête gémissant:- Que s’est-il passé?
Bashéma:- Je n’en ai aucune idée. Lorsque j’eu fini avec mon adversaire, ta mère est venue m’aider et m’a ramené à l’intérieur. Lorsqu’elle a voulu venir t’aider, je l’en ai empêchée car j’étais persuadé que tu te débrouillerais. Mais elle était trop difficile à convaincre. Quand on est arrivé, tu étais allongé par terre et les deux gardes avaient disparus. Je suis fier de toi, mon fils.
Korr:- Mais…
Bashéma:- Oui?
Korr:- Je… Non, rien…
Sarenne:- Ne t’inquiète plus. Rendors toi, je te réveillerai plus tard.
Korr:- Merci.
Bashéma et son épouse sortirent de la pièce en refermant la porte derrière eux.
Korr: (Zut! Ils pensent que c’est moi qui ai battu les gardes. AH ma tête!)
Il essaya de se rappeler de la personne qui l’avait sauvé. Qui pouvait lui ressembler à tel point? Personne de sa connaissance. Il était même fils unique.
[…]
Quelques heures après, il s’habilla et descendit dans la salle à manger. Il vit son père dans le salon lisant des articles. Sa mère vint vers lui avec son petit déjeuner.
Sarenne:- Mange bien. Ton père a préparé un entraînement très dur pour toi aujourd’hui.
Korr:- Je sais. Il va m’apprendre à me transformer au pied du volcan.
Sa mère lui sourit et s’en alla. Il faisait chaud dehors, un soleil de plomb s’était abattu sur la ville. Korr se demandait s’il pourrait s’entraîner près d’un volcan alors qu’une telle chaleur régnait déjà.
Bashéma:- Sarenne! Viens voir!
Sarenne:- J’arrive!
Korr sortit de ses pensés et écouta attentivement ses parents.
Bashéma, en lui montrant :- Regarde.
Sarenne:- Oh non! Le clan des ombres a encore frappé. Trois rebelles retrouvés… mort… Après tant de mois d’absence, ça…
Bashéma, la coupant:- …m’énerve! Le roi ne peut pas envoyer sa propre armée?! Pourquoi se sent-il obligé d’envoyer des mercenaires?! Si je…
Sarenne:- Calme-toi, chéri.
Bashéma:- Personne ne connaît l’identité de ces malfrats.
Sarenne:- A part les cartes qu’on retrouve sur les lieux du crime on ne sait rien d’eux.
Bashéma:- Je veux que tu partes chez Jarek lorsqu’on partira. Il saura te protéger. Korr et moi seront absents assez longtemps.
Korr venait de finir son repas et poussa sa chaise afin de se lever. Le bruit fit taire ses parents qui ne voulaient pas l’inquiéter.
Bashéma:- Ne tardons pas. Viens Korr, il est temps de partir.
Sarenne:- Déjà?
Bashéma:- Oui, je suis désolé.
Sarenne:- Non, ça va. C’est juste que Jarek est un ivrogne que je n’apprécie pas vraiment.
Bashéma, en riant:- Ne t’inquiète pas, Gordon sera là.
Korr sortit de la cuisine. Il partit prendre ses affaires dans sa chambre. Une sorte de boussole, une lampe de poche, une paire de jumelle et des petites friandises. Bashéma, lui, prit des accessoires d’entraînements de petite taille, des outils (des couteaux etc.) et des petites capsules énergétiques. Ils prient chacun une petite couverture et les voilà prêts.
Sarenne:- Où est-ce que vous dormirez?
Bashéma:- Ne t’inquiète pas pour nous.
Korr alla embrasser sa mère. Son père l’attendait près de la porte.
Korr et Bashéma:- Au revoir!
Sarenne:- Bon courage!
A sa sortie, la première chose que vit Korr fut deux androïdes répétant…
Androïdes:- Interdit de sortir à cette heure de la journée…
A suivre…