deuxième chapitre
CHAPITRE 2
Elise saisit la chemise et l’ouvrit.
-« Bonne pioche frangin, c’est les renseignements que je recherchais! »
Elle feuilleta brièvement le dossier et s’arrêta brusquement.
-« Et mince, s’exclama –t-elle
-qu’est-ce qu’il y a ? »
Elise s’était figée. Elle sortit une enveloppe en parchemin du dossier et exhiba le cachet de cire brisé à son frère. . ..
-« qu´est-ce que...
- Il me semble qu’il vous a été demandé de bien vouloir patienter… »
Un homme assez âgé de grande taille se tenait dans l’encadrement de la porte, il toisait les deux jeunes gens du regard…
-« mon…monsieur, euh nous, nous sommes…balbutia Elise
-« Mlle et Monsieur Kernac, je le sais, vous aviez pris rendez-vous il me semble,nous vous attendions. Veuillez vous asseoir, je suis Christophe Leiwoo, le directeur de ces locaux…
-Nous sommes assez pressés et confus,désolés pour l´entrevue, monsieur mais nous devons partir et . .. »
Elise jeta un regard inquiet vers l’encadrement de la porte, toujours entrouverte, à sa grande frayeur elle vit deux hommes armés entrer dans l’office de la secrétaire.
-« vous n’irez nulle part jeunes gens . .. »
Elise réagit instinctivement, elle prit son frère par la main et se rua vers la porte, bousculant au passage Leiwoo. Ils sortirent de l’office et s’engouffrèrent dans le couloir qui menait au hall d’entrée, les deux hommes armés à leur trousses. Elise qui tenait toujours en main le dossier le tendit à son frère :
-Elise? qu´est-ce qui se passe? qui sont ces types? s´écria Alex tout en saisissant la chemise.
-tu cours plus vite que moi, s’il m’arrive quelque cho...
Une détonation retentit, Elise s’arrêta net, tomba sur le sol et se recroquevilla en se tenant le flanc.
-ELIIIIIISE !
-t’occupes Alex, dit –elle d’une voix saccadée, cours, le dossier . .. »
Un des hommes s’arrêta pour la maintenir au sol l’autre continua à poursuivre Alex. Alex traversa le hall à toute vitesse et se rua vers l’extérieur. , l’homme s’arrêta à l’entrée et parla dans son oreillette :
-« Nous avons la fille mais l’autre cible nous a échappé, monsieur. »