Certains verront peut-être à quel mag je rends hommage en mettant des smileys devant mes critiques... En tout cas :
Batman begins:
Envoûtant, noir et musclé, ce sont les trois adjectifs qui pourraient résumer " Batman begins". L´histoire de l´homme chauve-souris est racontée depuis le tout début, en passant par l´assassinat des parents, des touches d´humour simples et inattendues, un entraînement ninja, et des combats qui sont le point faible du film : on arrive à peine à suivre, ce sont de véritables hachis, question montage.
Mais pas de mauvaise langue. " Batman begins" est un film réussi qui fait son effet et offre deux ou trois bonnes idées ( le coup de la semelle-radar pour attirer les chauves-souris, par exemple).
Après, c´est une question de goût. Vous raffolez des films d´action américains avec une ambiance de " baston, pirouettes et musique inquiétante" ? Courrez le voir ! Vous aimez l´esprit irréel et un peu simpliste des comics d´origine ? Replongez-vous plutôt dans les films " Batman" de Tim Burton.
Madagascar:
Quatre animaux d´un zoo de New York se retrouvent abandonnés dans la partie sauvage de l´île de Madagascar ( d´où le titre). Mais ce n´est pas le scénario qui importe, c´est la manière dont les gags, bien vus et délirants, s´enchaînent à un rythme survitaminé digne des meilleurs cartoons. Super-méga-classe !
( Au fait, HELL veut dire " enfer")
Charlie et le chocolaterie:
On pouvait s´attendre au pire : un conte pour enfants qui serait dans le style mièvre de Disney. C´était sans compter le réalisateur Tim Burton, qui a concocté une confiserie un peu amère et décalée. L´humour Burton est bien là, profitant de la moindre occasion pour surgir dans ce conte et lui donner une ambiance particulière. Au fait, devinez qui fait la voix française de Willy Wonka ( le chocolatier dingo et inquiétant joué par Johnny Depp) ? Damien Boisseau, le doubleur de Jak !
Les 4 Fantastiques:
Raté ! Le film a tout, tout d´un film de super-héros réussi: de l´action, de l´humour, un bon vieux méchant et une sex-symbol ( Jessica Alba) dans le camp des " gentils". Mais on ressort de ce film avec la très nette impression que le réalisateur n´est pas allé jusqu´au bout des possibilités qu´offrait ce quatuor. Il y a de bons moments, mais on a l´impression que Fatalis se fait pulvériser trop facilement, que la fin arrive trop tôt. Bref, la coquille est là, le blanc d´oeuf est là, mais il manque le jaune. Et ça gâche tout, y compris les scènes sympas !