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Test Against Rome sur PC du 02/08/2004

Test : Against Rome
PC
Against Rome
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Journaliste jeuxvideo.com
02 août 2004 à 18:00:00
9/20

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L'avis des lecteurs (5)
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11.6/20
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Cela ne doit pas être très plaisant de voir un jour arriver chez soi un gus coiffé de feuilles de laurier et déclarer dans sa belle langue pleine de de Z et de I qu'il est désormais chez lui. C'est pourtant ce qui est arrivé à bon nombre de nations quand Jules Cesar a quelque peu pris ses aises dans toute l'Europe. Against Rome va nous permettre de remédier à tout cela et d'apprendre les bonnes manières à monsieur César. Ce n'est pas bien de se taper l'incruste sans prévenir.

Against Rome

Jeu de stratégie temps réel à fort coefficient historique, Against Rome s'inspire donc de la période où l'Empire Romain ne cessait de s'étendre en long et en large du vieux continent. S'il sera possible de jouer les romains dans certains modes de jeu, c'est bien plus du côté des barbares que le nouveau titre de JoWooD veut nous placer. Trois nations ont répondu à l'appel pour tenir tête aux romains : les Germains, les Huns et les Celtes. Aussi barbares qu'elles puissent être, ces nations sont tout de même assez organisées, ce qui se traduit dans le jeu par une gestion du village. Les unités peuvent être classées selon trois groupes : le chef, les soldats et les civils. Ces derniers se dévouent corps et âmes à la construction du village et à son bon fonctionnement. Grâce à eux, les stocks de ressources conservent un niveau correct ce qui permet au village de prospérer convenablement. Contrairement à la plupart des STR, les ressources ne sont pas collectées aux quatre coins de la carte, mais directement dans les bâtiments concernés. Pour la nourriture, il faudra construire une ferme ou une boucherie, pour la pierre, il faudra une mine et pour le bois, une menuiserie. A partir de ces trois ressources principales, d'autres bâtiments permettent de créer les trois autres ressources indispensables au bon fonctionnement de sa nation. Les écuries utiliseront la nourriture pour produire des chevaux ; l'armurerie aura besoin de bois et de pierre pour fabriquer des équipements, et grâce à l'orfèvrerie, on pourra extraire un peu d'or de la pierre.

Against Rome
Le village s'organise autour de la maison principale.
Si l'on dispose de suffisamment de ressources, on peut aussi produire de nouvelles unités dans les maisons puis les envoyer soit au travail, soit dans la maison principale pour s'équiper et rejoindre les rangs des soldats. Là, surgit l'un des gros défauts de Against Rome : son extrême lenteur. Les unités prennent déjà un temps fou à se déplacer, mais lorsqu'elles vont s'équiper, c'est pire que tout ! Elles prennent bien soin de respecter l'intimité de chacun et ne se bousculeront pas pour aller chercher une arme. C'est à tour de rôle et sans jamais se presser que les petits barbares entrent dans la maison principale pour s'emparer d'une lame. Lorsque l'ennemi est aux portes de la ville et qu'il faut agir dans l'urgence, c'est perdu d'avance.

Against Rome
Chez les Teutons, c'est un peu "en rang deux pas deux".
Par souci de clarté, j'ai beaucoup parlé d'unités dans le paragraphe précédent, mais il aurait été plus juste de parler d'hommes ou de femmes, puisque dans Against Rome, les unités sont en réalité composées d'un groupe entier d'hommes et de femmes. Les unités militaires rassemblent ainsi plusieurs soldats sous la même bannière que l'on peut diviser en plusieurs petits groupes ou unifier à d'autres unités pour augmenter le nombre de combattants. Tout comme le chef, les unités armées sont à la fois définies par leurs points de vie et par une jauge de moral qui les rendra plus ou moins aptes au combat. Le moral des troupes varie en fonction des victoires et des défaites engendrées à chaque affrontement. La barre de moral du chef comporte cependant une petite subtilité. En utilisant ses points de moral (rebaptisés pour l'occasion points de gloire), le chef peut aussi bien remotiver ses troupes ou débloquer de nouvelles fonctions de constructions ou d'attaques. Un peu comme l'option recherche de nouvelles technologies dans AoE. L'un des nouveaux bâtiments sera de la plus haute importance. Il s'agit d'un lieu de sacrifice. En créant une prêtresse et en envoyant les civils donner leur vie pour vous, vous disposerez d'une puissance magique différente pour chaque nation, c'est d'ailleurs à ce niveau que se jouent les principales différences entre les Germains, les Huns et les Celtes. Le culte d'Odin des Germains leur donnera des loups de reconnaissance, tandis qu'en priant leurs dieux, les Celtes gagneront la capacité de soigner les unités.

Against Rome
Chez les Huns par contre, c'est plutôt moulon général !
On sent derrière Against Rome une réelle envie de bien faire, notamment dans le système de combat plutôt sympa. On peut choisir entre plusieurs formations d'attaque, on peut aussi se replier pour éviter de perdre trop de vie ou encore piller et brûler les campements ennemis. Mais c'est surtout les défauts du jeu qui finissent par se mettre en valeur et au bout de quelques parties, on ne voit qu'eux. J'ai déjà parlé de la lenteur de déplacement des unités, on pourrait aussi ajouter que chaque ordre donné accuse un petit temps de latence. Parfois, ce temps peut monter jusqu'à deux ou trois secondes et on en arrive à se demander si le jeu a bien pris en compte le clic qu'on vient de faire... Dans ces conditions, impossible de compter sur ses réflexes. Le mieux est donc d'anticiper chaque action pour avoir une maigre chance de s'en sortir. Le pathfinding se montre également très laborieux. Les unités sont toujours bien déterminées à rester en formation (même lorsque bizarrement, elles sont dispersées) ce qui donne des comportements assez étranges dès lors qu'elles se déplacent. Elles bloquent régulièrement contre des obstacles, il faut sans cesse les surveiller et les remettre sur le droit chemin. L'aspect stratégique est quand à lui assez maigre. Mises à part les magies propres à chaque nation, les différences entre les peuples ne se font pas beaucoup sentir. Ce n'est donc pas avec Against Rome que Jules Cesar sera renvoyé chez sa mère. Le titre s'était pourtant doté d'une réalisation sympathique en 2D comme en témoignent les effets climatiques sur les maps (pluie, éclairs, neige), d'un bon nombre de scénarii (des missions historiques et une campagne scénarisée), et de plusieurs modes multi pouvant accueillir jusqu'à 8 joueurs, mais voilà, devant ses lourdeurs de gameplay, on jette facilement l'éponge pour se rabattre devant un autre STR. Le choix est large autant en profiter.

Les notes
  • Graphismes 13 /20

    Les missions se jouent sur 5 types de map différentes. Toutes profitent d'effets climatiques fort agréables qui parviennent à donner un peu de vie à ce monde en 2 dimensions. Les animations des unités sont pour leur part assez limitées. Il aurait aussi été souhaitable de trouver plus de détails dans la représentation des personnages.

  • Jouabilité 8 /20

    Against Rome se traîne trop de lacune pour que le plaisir de jouer soit vraiment là. Les unités se comportent comme de vrais boulets. Elles marchent au pas, et lorsqu'on veut les faire courir, elles commencent à perdre de la vie !! L'aspect gestion et stratégique de l'affaire est aussi bien léger face à la concurrence.

  • Durée de vie 13 /20

    Une bonne cinquantaine de missions dont la moitié pour la campagne solo. Le reste se partage entre les missions historiques, les scénarii multijoueurs... Le menu de Against Rome est donc relativement correct.

  • Bande son 10 /20

    Il n'y a franchement rien d'exceptionnel à se glisser au creux de l'oreille. Bruitages comme musiques ne retiennent pas l'attention. Les voix non plus d'ailleurs.

  • Scénario 11 /20

    Grosso modo, il s'agit de repousser l'envahisseur. Ca ne va pas chercher très loin, mais le contexte peut certainement plaire à bon nombre de joueurs.

Malgré quelques points positifs, Against Rome peine à convaincre. En raison de sa jouabilité pénible on ne prend pas vraiment de plaisir à contrôler ses unités. On a aussi l'impression que le jeu n'exploite pas entièrement son potentiel – le côté stratégique est par exemple bien trop léger – et ça, ça énerve !

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02 août 2004 à 18:00:00
9/20
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Mis à jour le 02/08/2004
PC Stratégie JoWooD Bigben Interactive
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