Critique – Dragon Ball Z: Kakarot (PS4/PS5/PC)
Note attribuée : 13,5/20
Temps de jeu estimé : Long (saga complète + DLC)
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Introduction / Contexte
Après plusieurs jeux moyens, Dragon Ball Z: Kakarot a été une expérience rafraîchissante malgré ses défauts. C’est un jeu qui plaît surtout aux fans, avec une bonne base de contenu, une narration fidèle à l’œuvre, mais aussi beaucoup de répétitivité. J’ai apprécié certains moments clés, notamment la saga Boo, mais le jeu reste inégal.
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Points Positifs
• Gameplay simple mais plaisant (à petite dose)
Facile à prendre en main, fluide, avec un bon ressenti de montée en puissance au fil du jeu. Le système permet d’utiliser des attaques spéciales, des objets de soin (comme les senzus) et des personnages de soutien. La fusion Potara, par exemple, rend certains combats presque trop faciles.
• Progression lisible
À mesure que tu avances, tu débloques de nouvelles techniques et de nouveaux arbres de compétences. L’entraînement permet de renforcer ses personnages (notamment via C-21), même si ce n’est pas toujours nécessaire.
• Respect de l’univers DBZ
Le jeu reprend bien les arcs majeurs, les musiques officielles de l’anime, et propose un “livre rouge” en guise de petit lexique pour les fans.
• Bonne durée de vie globale
Le contenu de base est conséquent. Pour les fans, la rejouabilité est surtout portée par l’envie de revivre l’histoire dans un format semi-rpg.
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Points Négatifs
• Combats trop répétitifs
Hors boss, tous les affrontements se ressemblent : mêmes types d’ennemis, mêmes schémas d’approche. Même les sous-boss comme le commando Ginyu ou les Cell Jr n’offrent pas de réelle variété. Le gameplay devient vite redondant.
• Caméra peu lisible en combat
Lorsqu’on est projeté contre un mur ou attaqué de côté, la caméra peine à suivre, ce qui rend certaines situations confuses.
• Simplicité extrême du système de combat
Quatre attaques spéciales, attaques de base, kikoha, esquives. Le gameplay, bien que fun au début, devient très basique, presque digne d’un portage mobile.
• Menus omniprésents et peu ergonomiques
Une grande partie du temps de jeu se passe dans les menus (sauvegarde manuelle, invocation des Dragon Balls, tableau communautaire, arbre de compétences, etc.). Cela casse parfois le rythme. Le tableau communautaire, par exemple, reste optionnel et peu impactant.
• Phases d’entraînement peu utiles
Affronter une version IA de son personnage pour débloquer une technique devient vite répétitif. Et au vu de la quantité déjà immense de combats, cela semble superflu.
• DLC dispensables
Les extensions n’apportent pas une expérience vraiment différente. Les combats y sont simplement plus techniques, avec une limitation des attaques de ki. Rien d’essentiel, mais cela plaira aux puristes.
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Conclusion
Dragon Ball Z: Kakarot est un jeu sympathique, fidèle à l’univers, avec une narration soignée et une durée de vie honnête. Mais il souffre d’un gameplay trop répétitif, de menus trop présents et d’un manque de variété. CyberConnect2 a clairement fait le strict minimum. Il manque des éléments pourtant évidents (comme un mini-jeu sur le chemin du serpent, plus de quêtes annexes utiles, etc.).