Je viens de finir Ori à l'instant et je l'ai réellement trouvé vraiment bon dans l'ensemble.
- Le jeu dispose déjà d'un Sound design de qualité, des OST digne d'un Zelda, mélangeant des musiques épique, enchanteresse et mélancolique, et tout ça couplé à une direction artistique fabuleuse et une ambiance envoutante donnant alors un jeu très enchanteur, qui nous colle dans cet univers et nous attache à celui-ci ( d'où certaines scene m'ont attristé).
- Le Gameplay est toujours en train de s'innover notamment grâce à des compétences qu'on débloque au fur et à mesure donnant une mobilité extrême à Ori, mais permettant de débloquer certains bonus qu'on avait aperçu au début de l'aventure ( tel un bon MetroidVania), et j'ai réellement trouvé ça fun et nerveux et j'adore ce genre de gameplay, j'avais l'impression d'être en synergie avec Ori.
- L'histoire quant à elle, est assez classique, juste correct pour mettre en place les objectifs, un arbre sacré à été attaqué par un oiseau géant se nommant Kuro, détruisant sa lumière, réduisant la vie de la forêt à néant, c'est Ori, dernière lumière vivante, qui va devoir raviver l'esprit du vent, de l'eau et de la chaleur pour que la forêt se restaure, simple et efficace.
- Cela n'empêche pas les mise en scène d'être poignante et l'objectif de l'antagoniste est plus que louable ( d'ailleurs j'ai eu de la compassion pour celui-ci mais je n'irai pas plus loin pour éviter de spoil)
Le "farming" et l'exploration" sont agréable à faire car les cellules de vitalité ou d'énergie sont réellement essentiel ( Entre les pouvoirs et les sauvegardes pour l'énergie, le fait que Ori perde énormément de santé quand il prend un coup) et les compétences débloquable sont plus qu'intéressante (Elle sont capable de nous donner un triple saut ou de respirer sous l'eau, c'est très utlise dans ce jeu)
Malheureusement Ori and the blind forest souffre de défauts de frustration trop énorme pour que je ne puisse pas en parler.
- On meurt trop à cause de l'environnement ou de "mauvaise surprise" installé par le devéloppeur, des pièges camouflé en décors ( Epines ,stalactite, petit mob caché par le décors en premier plan).
Cela devient frustant quand tu sais que tu pose ta propre sauvegarde à n'importe quelle endroit et dont nous dépensons de l'énergie pour la créer, et donc retourner à ce point de sauvegarde, refaire tous le parcour effectué car une connerie de piège est identique au décors habituel.
Pour les "mauvaise surprise", par exemple, quand vous aurai rétabli un des esprits des temples, il faudra sortir de celui, il y a donc une mise en scène où tout demande réflexe, timing, dextérité, mais même avec ça, quelques fois, vous allez vous prendre un rocher sur la gueule car c'est impossible de l'esquiver car... bah il à été mis exprès pour vous le prenez sur la tronche pour que vous puissiez l'anticipé lors de votre prochaine tentatives, et comme on ne peut pas sauvegarder pendant les phases d'évacuation des temples, bah VOUS VOUS RETAPEZ TOUT LE CHEMIN.
- Pas fan des phases où Ori devait porter un objet lourd pour pouvoir accomplir son objectif, lui faisant perdre toute sa mobilité qu'on à temps galéré à faire acquérir, alors il l'ont mis une fois sur un trajet assez court, sur le coup, ça m'a pas trop saoulé, au contraire je me disais que c'était peut être une étape à faire, nous faire comprendre qu'on ne doit pas dépendre que de nos capacités, mais non ils ont fait un temple complet avec ce poids sur nos épaules, c'est dommage de nous coller ce genre de séquences quand on sait que la qualité du gameplay repose sur les capacités diversifié d'Ori mais aussi de sa nervosité à les utiliser.
- Et enfin, je ne comprend pas le fait qu'on ne puisse pas changer nos touches, j'ai trouvé que l'utilisation fréquente du bouton SHIFT fut désagréable...
Dans l'ensemble, je lui met un 16/20, car sans ses décors qui nous one shot, les pièges vicelards des devs, ses phases assez molle avec les objets lourds à porter et le fait que j'ai du me taper toute l'aventure avec cette foutu touche SHIFT, le jeu maitrise parfaitement tous le reste et m'a procuré des bonnes émotions de satisfaction, d'éblouissement et parfois de tristesse, et surtout par une cinématique de fin assez sublime, je ne pouvais pas lui mettre en dessous de 15.