Etant un fan des jeux made in Rockstar Games, je ne peux qu'applaudir ce petit bijoux sortit en 2011, sachant que les studios tapent déjà très fort avec des franchises renommées tel que Grand Theft Auto ou encore Max Payne. L.A. Noire pourrait lui aussi entrer dans la cour des grands si seulement il n'y avait pas quelques petits défauts par-ci par-là.
Commençons par les graphismes. Bon, on garde le moteur Rage qui à encore une fois été amélioré mais Rockstar, pour le bon déroulement du jeu, à décidé d'inclure la motion capture afin de mener à bien les différentes enquêtes tout au long du jeu. J'ai bien aimé, surtout quand on repère quelques acteurs connus lors des interrogatoires !
En ce qui concerne le gameplay et le level design – parfois redondant – c'est un parfait combo entre gunfights et enquêtes ; même si les phases de tir sont un peu faciles malgré qu'elles soient plus ou moins dynamiques. Les enquêtes – allant de la recherche d'indices d'indices aux interrogatoires en passant par diverses courses-poursuites par moment – sont assez originales même si le schéma reste toujours le même.
Pour parler de la durée de vie, le scénario prend pas mal de temps à boucler, surtout si vous voulez trouver tous les indices et ainsi mener parfaitement les interrogatoires. En revanche, les quêtes annexes sont peu nombreuses et assez ennuyantes. J'ai bien aimé les délits – dont certains se démarquent des autres – mais j'ai tout de suite abandonnée la recherche des babioles ou autres objets à collecter.
Pour la Bande sonore du jeu, j'ai directement été bluffé. Les musiques dynamiques lors des courses poursuites ou des enquêtes sont vraiment bien retranscrites au thème de l'après-guerre. Pareil en ce qui concerne la radio dans les véhicules ou bien lors des cinématiques dans les bars de Jazz etc.
Maintenant, parlons du point culminant du jeu : le Scénario. Parce-que oui, L.A. Noire, pour vouloir y jouer, il faut aimer le scénario. Personnellement, j'ai adoré, on se croirait dans un bon vieux film noir. Bien que les débuts ne sont pas très prenants, lorsque Cole Phelps – Le personnage que l'on incarne – arrive à la brigade Criminelle, on devient très accro. En effet, Rockstar s'est inspiré du Dalhia Noir pour son jeu ; et franchement, ils s'en sortent bien : l'intrigue est prenante, on cherche qui pourrait être le tueur, mais tout les jours, il y a une nouvelle victime, un nouveau meurtre, orchestré de la même manière. La fin du jeu arrive un peu vite, mais d'un autre côté, elle est très bien amené, même si l'on veut en savoir un peu plus.
En bref, L.A. Noire est un excellant jeu en ce qui concerne son scénario assez addictif, mais il faut aimer, le contexte, l'époque, les personnages. En revanche, si vous voulez acheter ce jeu pour écraser les passants à la manière d'un GTA ou conduire des voitures à pleine vitesse, passez votre chemin.