19/20 — Chef d'œuvre
Comparé à Wonder Boy 3, ce jeu offre des graphismes sensiblement plus fins, PC Engine oblige, des sprites du héros différent tout comme la qualité sonore, et la save. Après, le fait qu'on préfère l'un ou l'autre est subjectif , suivant la version qu'on a connue. Cela reste un chef-d’œuvre synonyme de quasi-perfection tant d'un point de vue technique que ludique, tellement abouti qu'il avait plusieurs années d'avance sur son temps. Ceci étant dit, passons aux notes qu'aurait du normalement recevoir ce jeu, et oublions le test médiocre publié ici. Son: 19/20. Graphismes: 19/20, que voulez-vous, impossible de mettre moins devant la perfection. Maniabilité: 19/20, tout est sous contrôle, rien à dire. Durée de vie: 19/20, il m'avait fallu une éternité pour le finir et trouver tous les secrets à l'époque. Évidemment quand on teste le jeu sur émulateur avec une soluce, ça parait plus court... Scénario: 19/20, hyper original, le thème de la malédiction étant rarissime à l'époque, et le déroulement du jeu avec les transformations est grandiose. Un des meilleurs jeux de l'histoire.