Approchez, approchez !!!
Trop près, trop près !!!
L'histoire d'Aladdin prend racine dans l'envie obsessionnel de grandeur de Jafar Grand Visir de son état, qui rêve de devenir Sultan.
Jafar à besoin d'une lampe, non, non, pas pour s'éclairer, plutôt d'une lampe magique, genre de celle qui apparait logiquement dans tout conte des 1 001 nuits qui se respecte et qui cache, tel un mouchoir de poche, en son sein, un génie.
Cependant, si elle peut en plus "illuminer" sa vie, c'est un bonus non négligeable (LoL)!
la Caverne aux Merveilles...tel est le nom charmeur de l'endroit où se cache cet artéfact.
Pretextant que seul un "diamant d'innocence" peut y entrer, elle gobe littéralement toutes autres personnes s'y essayant.
Mais quel est-il? Aladdin bien sur, jeune homme pauvre mais très habile avec ses mains.
Qui à dit Prince of Persia? Non Ali Ababwa plutôt!
Parallèlement: "Rajah, je te souhaite de ne jamais avoir de fille" dixit un Sultan bien embêté, car sa fille, Jasmine doit se marier avant son prochain anniversaire.
Cette version, supèrieure et plus fidèle à celle Super Nes (signé par Shinji Mikami)doit son succès à l'engagement des animateurs de Disney sur ce projet et surtout de David Perry (créateur de Earthworm Jim), personne à l'imagination prolifique et à l'humour corrosif en soit à l'origine.
Le jeu s'ouvre sur le logo de Sega avec le génie, chrono en main, qui tire en hauteur pour donner le coup d'envoi. Et là, Yago, le perroquet, chute!!!