16/20 — Très bon
Après une apparition remarquée sur la portable fétiche de nintendo, Sam Fisher revient dans un tout nouvel opus : Pandora Tommorow ! En effet cette suite était prévisible vu le succès du premier épisode, et ,conserve les mêmes qualités de l'épisode précédent sans grandement apporter de nouveautés et changer la donne. Mais le jeu reste honnête même si quelques regrettables défauts obscurcissent la qualité globale du jeu. Le scénario s'avère bancal sans grande originalité, bref la trame demeure classique pour ce genre de jeu... Graphiquement convenable, le beau côtoie le raté : en effet certains détails sont superbes mais d'autres s'avèrent sans réelle saveur et bien fades. De plus on a l'impression de tourner en rond car souvent l'environnement ne change pas au cours d'une mission, ou peu... bien dommage au vu de la modélisation des personnages ma foi fort réussie. Les couleurs sont parfois mal choisies et on a du mal à cerner l'ennemi ce qui rend bien souvent l'action confuse... L'animation des personnages reste irréprochable, la palette des mouvements est vaste et chaque action demeure indispensable pour la survie et la discrétion de notre cher ami. Bref un gameplay fouillé et précis permet un champ d'action large, et les énigmes diverses enrichissent le tout bien que celles-ci soient d'un facilité déconcertante. Côté sonore là la qualité bat de l'aile, en effet les bruitages sont de piètre qualité, de plus pour un jeu où discrétion rime avec survie il aurait été plus qu'appréciable de donner une dimension particulière à la bande sonore. Cela aurait renforcé l'aspect discrétion ! De plus quand on court, l'ennemi ne cerne pas les bruits et on croirait qu'il a les oreilles bouchées : même la détonation des coups de feu ne font pas réagir un garde, bien décevant cet aspect... Captivant SCPT n'en demeure pas moins quelques fois lassant au vu de défauts qui nuisent grandement à l'intérêt. On prendra certainement un grand plaisir à chevaucher Sam et incarner un espion mais une fois le jeu terminé je doute que l'on y revienne souvent. A reserver aux inconditionnels seulement...