16/20 — Très bon
Après un premier épisode en demi-teinte m’ayant laissé sur ma faim, il va s’en dire que j’attendais cette seconde partie avec de la crainte mais aussi avec de l’espoir. J’étais loin de m’imaginer ce que les petits gars d’Irrationnel Games nous avaient concocté pour conclure cette aventure bonus…
Après la fin du premier épisode, on retrouve donc Elisabeth, toujours à la recherche de Sally, la fille de Booker. Malheureusement, cette dernière s’est faite capturée par Atlas et ses hommes. Elisabeth lui propose alors un marché : lui permettre de retourner à Rapture en échange de la petite. Cette intrigue gagne en intensité tout au long du jeu, notamment avec les personnages du premier Bioshock ou encore avec les nombreux dialogues échangés, tout plus intéressants les uns que les autres. En fouinant partout et en prenant mon temps, j’ai dû finir l’histoire entre 4 et 5 heures, une bonne durée de vie en somme. C’est là qu’on se rend compte que le premier dlc solo était plus une mise en bouche ou une grosse intro pour nous faire apprécier cette seconde partie. Point noir néanmoins, les objectifs restent classiques et heureusement que les missions secondaires sont là pour nous faire découvrir encore plus Rapture et Columbia.
Un point que pas mal avait critiqué, était les phases de combats d’Infinite, brouillonnes et redondantes. Incarner Elisabeth n’est pas incarner Booker et cet épisode nous le fait bien comprendre. Ayant perdu son pouvoir de faire apparaître les failles, Elisabeth ne peut compter que sur sa furtivité. C’est bien simple, le gameplay entier est basé dessus : arbalète, fléchette soporifique, vigor d’invisibilité, bouche d’aération…L’approche bourrine n’est pas conseillé dans le sens où, Elisabeth succombe très vite et que nos munitions sont limités. On a peur pour elle dans les environnements hostiles qu’elle doit parcourir et il faut vraiment surveiller tout ce qui nous entoure. L’IA fait son boulot et s’inclut bien dans cette optique d’infiltration. Graphiquement, la direction artistique est toujours aussi travaillée malgré de l’aliasing par moment et quelques textures grossières. Musicalement, toujours un bonheur et un Voice Acting agréable à entre.
C’est donc une immense joie de voir qu’Irrationnel Games finit la série Infinite en beauté. Des 3 dlc sortient, c’est ce dernier qui s’en sort le mieux. Et maintenant, il ne me reste plus qu’à patienter jusqu’à la sortie de Bioshock 4…