Pour fêter les dix ans de sa gamme WH-1000X, Sony sort le 1000X "The Collexion", un casque anniversaire luxueux qui se permet même d'être plus cher que l'AirPods Max 2 d'Apple. Séries, films, jeux vidéo et évidemment musique, il se veut capable de tout faire. On l'a porté un mois pour savoir si cette ambition tenait la route.
- Design premium et une qualité de fabrication irréprochable
- Confort remarquable
- Réduction de bruit toujours au sommet du marché
Sommaire
- Sony 1000X The Collexion : la fiche technique
- Design, un WH-1000X qui a glow up
- Confort, le poids de la surprise
- Commandes et connectivité, si proche du 20/20
- Application, une caverne d’Ali Baba
- Qualité audio, une recette plus typée
- 360 Upmix, le jeu vidéo tire son épingle du jeu
- Réduction de bruit, Sony et sa fameuse bulle de silence
- Qualité des appels, encore en progression
- Autonomie, un étonnant pas en arrière
Un peu plus d'un mois. C'est le temps qu'on a estimé nécessaire pour vraiment cerner un objet comme le 1000X The Collexion. Il faut dire que le dernier rejeton audio de Sony est intriguant à bien des égards.
Déjà, c'est l'un des casques Bluetooth grand public les plus chers du moment. Avec ses 629 euros, il se place 50 euros au-dessus de l'AirPods Max 2 d'Apple, et 180 de plus que son excellent prédécesseur, le WH-1000XM6. Il n'y a guère que le très audiophile Bowers & Wilkins Px8 S2 et ses 729 euros pour le dépasser sur ce terrain.
Ensuite, si Sony insiste bien sur son statut de modèle anniversaire, le casque promet surtout d'être le plus abouti de toute la série 1000X. Un design nettement plus premium, la promesse d'un son encore meilleur et d'une réduction de bruit qui tutoie toujours les sommets. Le tout parsemé d'une ribambelle de fonctionnalités. Bref, un casque pensé pour devenir la quintessence de la famille 1000X, celle qui domine le secteur depuis 2016.
Reste une question assez simple. À 629 euros, le 1000X "The Collexion" n’a plus vraiment le droit d’être seulement bon pour écouter de la musique. Il doit aussi être confortable pendant plusieurs heures, convaincant pour regarder un film ou jouer aux jeux vidéo, fiable en appel et suffisamment ergonomique. C’est précisément sur ce terrain, celui de la polyvalence absolue, que le dernier rejeton de Sony doit justifier son prix.
Sony 1000X The Collexion : la fiche technique
| Spécifications | |
|---|---|
| Compatibilité | Smartphones, tablettes, PS5, Xbox Series, Switch, PC Mac et Windows |
| Type microphone et transducteurs | 12 microphones, transducteurs de 30 mm à diaphragme fibre de carbone |
| Atténuation bruit micro, mode attentif et réduction de bruit active | Oui. Mode attentif réglable sur l'application et processeur QN3 |
| Codecs audio | Codecs bluetooth : AAC, SBC, LDAC, LC3 |
| Poids | 320 grammes sans câble |
| Connexions disponibles | Jack 3,5 mm, Bluetooth 6.0, LE Audio, Multipoint, Auracast |
| Prix de lancement | 629€ |
Design, un WH-1000X qui a glow up
Il faut peu de temps pour s'apercevoir que Sony tient déjà une de ses promesses. Là où les précédents WH-1000X assumaient une allure « geek »avec leur plastique mat, le 1000X "The Collexion" joue clairement dans une autre cour.

Premier changement qui saute aux yeux, l’arceau se voit coiffer de large branche métallique. Indéniablement, le casque gagne en prestance et casse l’image un peu sage de la famille WH-1000X. Les coques suivent ce mouvement avec leur nouveau revêtement texturé imitant le cuir.
Au-delà du cachet visuel, le bénéfice est aussi très concret, puisque cette matière ne retient pratiquement plus les traces de doigts, ce fléau spécifique au plastique brillant. Sony en a également profité pour revoir la silhouette de ses oreillettes. Désormais plus arrondies, elles gagnent paradoxalement en finesse, passant de 45,4 mm sur le XM6 à 40,1 mm sur ce modèle.

Cette montée en gamme n’est pas propre aux matériaux, elle se prolonge dans la conception globale du produit. Les charnières semblent plus sérieuses, tandis que le coulissement de l’arceau s’effectue sans grincement. Aucune trace d’assemblage n’est visible, le le 1000X “The Collexion” a été conçu avec soin.
À gauche le ColleXion et à droite le XM6

Autre bonne nouvelle, l'étui suit lui aussi cette logique de raffinement. Plus fin que celui du XM6, il arbore toujours un tissu texturé plaisant et son astucieux système d'ouverture aimanté est toujours de la partie.


Grosse nouveauté, il accueille désormais une poignée intégrée. En plus de rendre le transport ultra pratique, cet écrin se glisse et se retire d’un sac avec une facilité déconcertante.
Confort, le poids de la surprise
Entre des matériaux plus denses et une conception plus ambitieuse, il fallait s'y attendre. Sur le papier, avec ses 320 grammes, le WH-1000X prend un sacré embonpoint par rapport au XM6 (254 g) ou vis-à-vis de son concurrent le Bose QuietComfort Ultra 2e génération (252 g). Autant dire qu'on s'attendait au pire, puisque du haut de ses 385 grammes, l'AirPods Max 2 ne nous a jamais convaincus sur la durée.

Et pourtant ! Au fil de nos semaines d'utilisation, longues sessions incluses, cette pression redoutée sur le sommet du crâne ne s'est que très rarement manifestée. Le secret de ce confort tient à un arceau plus large et plus généreusement rembourré. Et surtout, à une répartition du poids homogène. Nous n'irons pas jusqu'à dire que le 1000X "The Collexion" se fait oublier sur la tête, mais il est tout à fait possible de le chausser deux heures sans récolter la moindre migraine.

Les oreillettes participent également à cette réussite. Plus larges, plus profondes et garnies d'une mousse plus souple, elles proposent davantage d'espace autour des oreilles. Résultat, le maintien est excellent et pas trop étouffant. Nous ne conseillons tout de même pas de le porter en pleine canicule dans la rue.
Contrairement au Bose QC 2nd et au XM6, le "ColleXion" n'est pas pliable

Reste un point qui risque inlassablement de diviser. Alors que Sony avait revu sa copie en rendant le XM6 à nouveau pliable, le 1000X "The Collexion" ne l'est pas, tout comme le XM5. Un compromis qui peut se comprendre vu la structure premium du casque, mais autant le savoir avant de craquer.
Commandes et connectivité, si proche du 20/20
Sur le terrain des commandes, Sony est fidèle à un dicton depuis plusieurs années selon lequel "on ne change pas une équipe qui gagne". Ainsi, l'oreillette droite conserve sa large surface tactile qui permet de gérer le volume, la lecture ou les appels d'une simple série de tapotements et de glissements.
En complément des commandes classiques de lecture et de gestion des appels, l'oreillette gauche hérite d'un nouveau bouton raccourci dédié aux profils "360 Upmix". Une fonctionnalité censée recréer une écoute plus immersive à partir de simples sources stéréo, dont nous reparlerons plus tard.

Pour la connectivité, Sony déroule un tapis rouge pour son 1000X The Collexion. En plus d'inaugurer une puce Bluetooth 6.0, assez rare encore sur le marché, le casque profite du LE Audio, d'Auracast, du multipoint à deux appareils, des connexions rapides Google et Microsoft, ainsi que d'un capteur de port. Au niveau des codecs, le trio SBC, AAC et LDAC vient parachever ce tableau déjà bien rempli.
Côté écoute filaire, Sony fournit cette fois uniquement un câble jack 3,5 mm, l'adaptateur USB-A vers USB-C ayant disparu de la boîte. Un détail qui peut sembler anodin, mais qui préfigure l'un des gros reproches que nous pouvons formuler à ce casque. De façon assez incompréhensible, Sony continue de bouder une écoute audio en USB-C.

Sur un modèle à 629 euros, ce n'est pas un simple oubli, c'est presque une faute professionnelle. Et pour ne rien arranger, l'écoute filaire passive, quand le casque est éteint, passe carrément à la trappe.
Application, une caverne d’Ali Baba
Sur ce terrain, disons le d’emblée, aucun constructeur n’est aussi prolixe que Sony. Les possibilités offertes par l’application Sound Connect ressemblent d’ailleurs à un inventaire à la Prévert. Égaliseur 10 bandes, sensibilité de la réduction de bruit, optimisation de la batterie, arrêt automatique, détection de port, gestes de tête pour les appels, adaptation automatique des profils selon les lieux, fonction "Wear to Play" qui lance la musique selon le moment de la journée…

Cette extrême générosité a malgré tout un revers. À vouloir absolument tout proposer, Sony finit par livrer une application un peu labyrinthique.

En effet, certaines options se dénichent au prix d’une navigation parfois hasardeuses dans les sous-menus. Rien de rédhibitoire pour qui connaît déjà l'écosystème de la marque. En revanche, pour tous les nouveaux venus, un temps d’adaptation sera forcément nécessaire.
Qualité audio, une recette plus typée
Sur le terrain sonore, l'excellent XM6 avait placé la barre très haut avec sa signature polyvalente, neutre et détaillée. Le 1000X "The Collexion" reprend d'ailleurs à son compte les mêmes transducteurs de 30 mm que son prédécesseur, mais Sony jure ne pas s'être contenté d'un simple lifting. Au programme, un nouveau diaphragme en fibre de carbone et un sérieux travail de retuning audio.
Le résultat ne trompe pas l'oreille bien longtemps. Là où le XM6 jouait la carte de l'équilibre, ce modèle anniversaire assume une personnalité bien plus marquée avec une courbe descendante qui met plus clairement le grave à l'honneur. Les basses gagnent en profondeur et en densité, surtout sur le tout début du spectre. L'assise est ainsi marquée et elle ravira les amateurs d'électro, de rap ou de R&B.

Forcément, ce parti pris a un revers, car les bas-médiums reculent d'un cran. Résultat, certaines voix masculines ou les guitares acoustiques perdent parfois un peu de leur présence. Rien de rédhibitoire, car les haut-médiums restent suffisamment définis pour éviter que le grave ne vienne tout étouffer.
Dans l'aigu, Sony lève également le pied sur la brillance. Terminé le léger côté métallique parfois perceptible sur le XM6, le 1000X "The Collexion" fait place à un rendu plus doux et reposant. Les amateurs de son aéré et pétillant le trouveront peut-être un brin trop sage, mais l'écoute prolongée y gagne un confort indéniable.

Malgré tout, que les choses soient claires, ce virage plus typé ne se traduit à aucun moment par une perte de technicité. La séparation des instruments reste impeccable et la lisibilité d'ensemble demeure excellente, même sur les morceaux les plus chargés. Sony signe simplement une signature plus généreuse et flatteuse, moins passe-partout que celle du XM6.
360 Upmix, le jeu vidéo tire son épingle du jeu
Comme vu plus haut, c'est une nouveauté ergonomique mise en avant par Sony, l'apparition d'un bouton dédié pour changer de profils « 360 Upmix ». Contrairement au 360 Reality Audio classique qui réclame des contenus spécifiquement compatibles, cette fonctionnalité ambitionne d'offrir un son immersif à partir de n'importe quelle source stéréo. De la vidéo YouTube au live Twitch, en passant bien évidemment par les séries et les films. On en compte d'ailleurs quatre en tout : Musique, Cinéma, Jeu et Musique de fond.

Ne nous embarrassons pas de suspens, sur ces profils, un seul nous a réellement convaincus durant notre mois de test. Et le grand gagnant est le mode "Jeu", qui parvient à élargir habilement la scène sonore. Sur nos parties de Zelda Breath of the Wild relancées sur Switch 2, le bruissement de l'herbe, le claquement de la paravoile dans les airs ou le clapotis de Link remontant une cascade gagnent nettement en relief.
Il est même surprenant, et des plus plaisants, de parvenir à mieux situer ce qui se passe autour de nous. Autre bon point, nous avons utilisé ce profil « Jeu » pour suivre quelques matchs de Coupe du monde de foot au milieu de la nuit. Et là encore, l'effet stade fonctionne plutôt bien, avec une clameur des tribunes qui prend de l'ampleur et un commentateur qui semble soudain un peu plus présent.

En revanche, les autres profils restent pour nous sur le banc de touche. Le mode « Cinéma » part pourtant d'une bonne intention, et sur une série bien bavarde, les voix gagnent effectivement en présence. Le souci, c'est que dès qu'une scène s'emballe, l'effet de réverbération prend le dessus et l'ensemble vire au brouillon.
Même constat pour le profil « Musique », qui colore trop artificiellement le rendu et finit par fatiguer l'écoute. Quant à la « Musique de fond », nous n'avons tout simplement jamais trouvé d'utilité réelle.
Réduction de bruit, Sony et sa fameuse bulle de silence
Voici un domaine où le constructeur nippon ne déçoit plus depuis quelques itérations. Le XM6 trônait déjà parmi les toutes meilleures références du marché et ce 1000X "The Collexion" ne fera pas déshonneur à sa lignée. Après un mois à le trimballer dans le métro, le train et les open spaces, et même lors d'un trajet en avion Paris-Shenzhen, le constat est limpide. La fameuse bulle de silence qui a fait la réputation de la marque est bien présente.
Le casque a même une carte cachée dans sa manche. Grâce à ses coussinets plus épais, l'isolation passive grimpe d'un cran par rapport au XM6. Avant même que la réduction active n'entre en jeu, une bonne partie des bruits aigus se retrouve déjà étouffée.

Pour le reste, Sony continue de s'appuyer sur son tandem maison, à savoir le processeur QN3 épaulé par 12 microphones. Et le résultat force le respect, en particulier sur les fréquences graves. Vrombissements de moteur ou bruits réguliers d'un ventilateur, la quasi-totalité des nuisances sont vidées de leur substance.
Notons tout de même une petite nuance par rapport au XM6. Sur les bas-médiums, le 1000X "The Collexion" se montre légèrement moins mordant. Difficile de dire s'il s'agit d'un véritable recul ou d'un choix assumé par Sony, l'isolation passive renforcée pouvant rendre le casque un peu trop hermétique sur la durée. Dans les faits, les voix proches restent un poil plus perceptibles, sans jamais redevenir réellement intelligibles.

Quant au mode Transparence, il a la bonne idée de se bonifier. Là où les précédents WH-1000X avaient parfois tendance à doper artificiellement les voix aiguës, Sony joue désormais la carte du naturel. Le rendu gagne en authenticité et vient titiller la référence du genre, à savoir l'AirPods Max 2.
Qualité des appels, encore en progression
Pour rendre l'expérience d'appel des plus fluides, le 1000X "The Collexion" mise ici sur six microphones à formation de faisceaux, épaulés par un processeur V3 maison. Une sacrée armada qui réussit à faire mieux que sur le XM6.
Dans les faits, on note bel et bien quelques progrès, même s'ils restent mesurés face au XM6. En environnement calme, la captation gagne un poil en précision. Les petites saccades, perceptibles sur les fins de phrases avalées, ont quasiment disparu.

Le casque s'en sort également mieux dans le tumulte, qu'il s'agisse d'un hall de gare, d'un centre commercial ou d'une rue passante. Les bruits soudains sont mieux maîtrisés, avec moins de coupures intempestives.
Néanmoins, tout n'est pas encore parfait. Cette réduction du bruit est assez agressive. Résultat, lorsque l'environnement est très bruyant, les voix se voilent quelque peu et ont tendance, sur certaines consonnes, à devenir robotiques. C'est très léger et insuffisant pour gâcher une conversation, mais sur le terrain du naturel, Bose conserve encore une longueur d'avance.
Autonomie, un étonnant pas en arrière
Sony annonce pour son 1000X "The Collexion" jusqu'à 24 heures d'écoute avec la réduction de bruit active et environ 32 heures sans. Sur le papier, ces chiffres sont en retrait par rapport aux promesses du XM6 et ses 30 heures avec réduction de bruit active. Lors de nos différents tests d'endurance, nous avons utilisé le casque durant une semaine en usage mixte, entre musique, fonctionnalité 360 Upmix, appels et réduction de bruit, avec un volume oscillant entre 40 et 60 %.

De cette manière, le casque a tenu autour de 26 heures en moyenne avant de rendre l'âme. Un score qui n'a rien de catastrophique, puisqu'il est possible d'utiliser le casque du lundi au vendredi à raison de 5 bonnes heures par jour. Ce qui est déjà conséquent.
Néanmoins, le XM6 ainsi que la concurrence gravitent tous au minimum autour des 30 heures. Que ce soit le JBL Tour One M3, le Bowers & Wilkins Px7 S3 ou encore le Bose QuietComfort Ultra 2e génération. Seul l'AirPods Max 2, avec sa vingtaine d’heures, se montre moins endurant sur ce segment très haut de gamme. Heureusement, la charge rapide vient sauver les meubles. En cinq minutes, il est possible de récupérer environ 1h 30 d'écoute.
Conclusion
Points forts
- Un design premium et une qualité de fabrication irréprochable
- Un confort remarquable malgré les 320 grammes
- Une réduction de bruit toujours au sommet du marché
- Une signature sonore typée et pleine de personnalité, sans perte de technicité
- Un mode 360 Upmix "Jeu" réussi et immersif
- Une connectivité ultra complète
- Une application d'une richesse inégalée
- Un mode Transparence en progrès
Points faibles
- L'absence persistante d'un mode audio USB-C
- Une autonomie en recul face au XM6
- Plus d'écoute filaire passive casque éteint
- Une application parfois labyrinthique pour les néophytes
- Des profils 360 Upmix "Cinéma" et "Musique" trop brouillon
Note de la rédaction
Au terme de plusieurs semaines de test, le 1000X "The Collexion" laisse une impression aussi forte que contrastée. Sur bien des points, Sony tient ses promesses. Le casque est une vraie réussite esthétique, le confort frôle l'exemplaire malgré ses 320 grammes, la réduction de bruit est toujours au sommet et la connectivité ne souffre quasiment d'aucun reproche.
En ce qui concerne le son, Sony a le mérite de ne pas nous servir un XM6 réchauffé. Le virage plus typé vers le grave donne au casque une vraie personnalité, sans jamais sacrifier la technicité qui fait la réputation de la marque. Véritable couteau suisse, ce casque sait aussi se montrer convaincant un peu partout. En musique donc, mais aussi en jeu vidéo grâce au mode 360 Upmix étonnamment pertinent, ou encore en appel où Sony continue de progresser. La polyvalence promise est donc bel et bien au rendez-vous.
Néanmoins, le 1000X "The Collexion" n'est pas exempt de tout reproche. L'autonomie recule face au XM6 et surtout l'absence persistante d'un mode audio USB-C devient difficile à avaler sur un produit de ce standing. Et à 629 euros, c'est difficilement pardonnable.
De là à ne pas le conseiller à l'achat ? Bien évidemment que non, mais tout dépend d'où vous venez. Si vous possédez déjà un XM6, la dépense est difficilement justifiable. En revanche, pour qui rêve d'un casque nomade aussi luxueux que performant et dont le portefeuille suit, ce casque a clairement des arguments pour séduire. Quoi qu'il en soit, malgré ces quelques accrocs, le 1000X "The Collexion" reste un casque d'exception qui mérite notre note ultime.