Honor mise une fois de plus sur la finesse avec son Magic V6 et pourtant, celui-ci surprend aussi au niveau de son endurance grâce à une batterie record pour ce format. Il compte également parmi les smartphones les plus performants du moment. Autant d’arguments pour en faire un substitut de console de jeu portable en plus d’un des meilleurs smartphones de 2026 ? Je vous réponds dans ce test du Honor Magic V6.
- Deux superbes écrans OLED LTPO ultra lumineux
- L'autonomie record de la batterie silicium carbone de 6660 mAh pour un pliable
- Le Snapdragon 8 Elite Gen 5 ultra performant en jeu
- Double certification d'étanchéité IP68 et IP69
- Le volet photo polyvalent et efficace
Voir l'offre de lancement du Magic V6 chez Honor
Comme chaque année avec ses smartphones pliables, Honor mise sur la finesse avec la volonté de proposer le pliable le plus fin du marché. On se retrouve ainsi avec un Magic V6 de 4 mm d’épaisseur. Soit 0,1 mm de moins que l’année dernière. L’évolution est minime, le V5 étant déjà ultra fin.
Quoi qu’il en soit, l’effet est là. Lorsqu’il est plié, on a l’impression d’avoir un smartphone classique entre les mains. Pour autant, c’est loin d’être son seul atout. Honor propose plusieurs évolutions ; un écran extérieur plus large et aux bordures plus fines, une batterie plus importante (6660 mAh au lieu de 5820 mAh), de meilleures performances, ainsi qu’une résistance générale accrue.

Ces qualités promettent de faire de l’ombre aux futurs Samsung Galaxy Z Fold 8 et iPhone Fold… De même, son format, ses performances et son autonomie ont font également une option de choix pour regarder des vidéos et le gaming. Mais qu’en est-il en pratique ?
Après l’avoir utilisé au quotidien pendant une dizaine de jours, je vous propose de découvrir ce qu’il en est dans ce test du Honor Magic V6.
Sommaire
- Honor Magic V6 : la fiche technique
- Le design ultra fin du Honor Magic V6
- Deux écrans taillés pour l'immersion visuelle
- Des performances de premier ordre pour le Honor Magic V6, mais qu'en est-il de la chauffe ?
- Une alternative aux consoles de jeu portable ?
- L'écosystème logiciel mise sur l'ouverture et l'IA
- Un volet photo polyvalent et musclé pour le Honor Magic V6
- Une autonomie record pour le Honor Magic V6 grâce au silicium-carbone
- Conclusion du test du Honor Magic V6
Honor Magic V6 : la fiche technique
| Honor Magic V5 | Honor Magic V6 | |
| Taille d'écran | 6,43 pouces (extérieur) / 7,95 pouces (intérieur) | 6,52 pouces (extérieur) / 7,95 pouces (intérieur) |
| Type d'écran | AMOLED LTPO | AMOLED LTPO |
| Définition d'écran | 2376 x 1060 pixels (extérieur) / 2352 x 2172 pixels (interne) | 2420 x 1080 pixels (extérieur) / 2352 x 2172 pixels (interne) |
| Taux de rafraîchissement | 1 - 120 Hz | 1 - 120 Hz |
| SoC | Qualcomm Snapdragon 8 Elite | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Mémoire vive | 16 Go | 16 Go |
| Stockage | 512 Go | 512 Go |
| Batterie | 5820 mAh | 6660 mAh |
| Charge rapide | 66W en filaire et 50W en sans fil | 80W en filaire et 66W en sans fil |
| Connectivité | 5G / WiFi 7 / BT 6.0 | 5G / WiFi 7 / BT 6.0 |
| Capteurs photo principaux | 50 Mpx + 50 Mpx + 64 Mpx | 50 Mpx + 50 Mpx + 64 Mpx |
| Capteur photo secondaire | 20 Mpx / 20 Mpx | 20 Mpx / 20 Mpx |
| Étanchéité | IP68 et IP69 | |
| Dimensions | 156,6 x 145,3 x 4,1 mm (déplié) / 156,6 x 74 x 8,8 mm (fermé) | 156,7 x 145,6 x 4,0 mm (déplié) / 156,7 x 74,5 x 8,75 mm (fermé) |
| Poids | 217 grammes | blanc : 219 g / Autres versions : 224 g |
| Prix de lancement | 1999€ | 2299€ |
Le design ultra fin du Honor Magic V6
Honor tient à l’idée de proposer le smartphone le plus fin, même si cela reste en réalité surtout marketing… Le Honor Magic V6 fait ainsi 4 mm d’épaisseur ouvert et 8,76 mm d’épaisseur une fois fermé. Cela vaut néanmoins seulement pour les coloris blancs. Pour les autres (dont le rouge que j’ai reçu en test), on est sur 4,1 mm et 8,8 mm d’épaisseur.

Quoi qu’il en soit, on a clairement ici un smartphone ultra fin et léger (bien qu’il soit un peu plus lourd que son prédécesseur, la faute à une batterie plus importante). De même, le large bloc photo circulaire a été réduit de quelques millimètres, mais reste imposant.
Lorsqu'on tient le téléphone à l'horizontale pour jouer, les index viennent inévitablement buter contre cette excroissance, ce qui demande un petit temps d’adaptation pour trouver la prise en main idéale. Rien de bien gênant heureusement.

En outre, la solidité générale fait un bond en avant pour le moins rassurant pour un produit de cette valeur. Et pour cause, Honor annonce une charnière de grade aérospatial capable d'encaisser jusqu'à 2800 mPa de pression, tandis que la pliure centrale a été certifiée par SGS comme étant 44 % plus fine que celle du Magic V5. Lorsque le smartphone est placé devant soit, celle-ci est d’ailleurs presque invisible !

Mais le vrai tour de force réside dans l'étanchéité : le fleuron décroche les certifications IP68 et IP69. Il ne craint donc plus l'immersion totale ni les jets d'eau chaude à haute pression. Une rareté pour un smartphone pliable !
Et en plus d’être résistant, le Magic V6 propose également des finitions premium et soignées, avec des bordures d’écran affinées.
De plus, le support du stylet Magic Pen est conservé, bien que l'accessoire soit toujours vendu séparément.

Le smartphone est disponible en 4 coloris : gold, noir, blanc et rouge. C’est justement dans ce dernier que je l’ai testé. Celui-ci bénéficie d’une imitation cuir soft touch avec un rendu texturé.
Deux écrans taillés pour l'immersion visuelle
L’affichage extérieur s’élargit grâce à des bordures plus fines, ce qui lui permet de se rapprocher d'une expérience "classique". Avec sa diagonale de 6,52 pouces, ses bordures et sa résolution de 2420 x 1080 pixels, cette dalle OLED LTPO offre un confort de navigation optimal lorsque le téléphone est fermé.

De plus, Honor nous promet un pic de luminosité de 6000 nits, garantissant une lisibilité absolue sous un soleil de plomb, tout en conservant une fréquence de rafraîchissement adaptative de 120 Hz et un traitement anti-impact dix fois plus résistant. Celui-ci diminue en prime les reflets, ce qui augmente le confort d'utilisation.
Le véritable terrain de jeu reste évidemment l'immense écran interne de 7,95 pouces. Dépliée, cette surface OLED (2352 x 2172 pixels) affiche des contrastes infinis et une luminosité maximale de 5000 nits.

La fameuse pliure au centre de la dalle se montre encore plus discrète que sur la génération précédente ; elle s’efface totalement dès que l’écran s'allume. Pour le jeu vidéo, le format presque carré (proche du 4:3) offre un confort visuel de premier ordre sur les titres compatibles. En revanche, pour les vidéos, il faut faire avec les larges bandes noires. Comme souvent, ce format profite mieux au multitâche.

Et dans les deux cas, on a des dalles bien optimisées avec des couleurs vives et contrastées.
Des performances de premier ordre pour le Honor Magic V6, mais qu'en est-il de la chauffe ?
Sous le capot, le Magic V6 embarque le SoC le plus véloce du catalogue Qualcomm (du moins au moment où j’écris ce test) : le Snapdragon 8 Elite Gen 5 épaulé par 16 Go de mémoire vive. Cependant, loger une telle débauche de puissance dans un châssis de 4 mm d'épaisseur impose des concessions physiques.


Par défaut, Honor bride la puce pour éviter la surchauffe. Pour libérer tout son potentiel, il faut se rendre dans les paramètres de la batterie et activer manuellement le Mode Performance. Chose qui, en contrepartie, fait baisser l’autonomie et augmente le risque de chauffe. Les résultats obtenus sur l'outil de benchmark Geekbench 6 illustrent parfaitement la différence de performance. On passe du simple au triple :
- Mode équilibré : 966 points en Single-Core / 3422 points en Multi-Core.
- Mode performance : 3462 points en Single-Core / 9206 points en Multi-Core.
Cela ne signifie pas qu’il faut activer le mode performance en permanence. Même sans, le téléphone gère les tâches quotidiennes sans accroc. Même en jeu, on obtient une bonne fluidité.

Néanmoins, le mode performance sera essentiel pour jouer à des titres gourmands, comme NTE : Neverness to Everness, Genshin Impact et Zenless Zone Zero avec les graphismes au maximum. Cela vaut aussi pour faire tourner plusieurs applications ou jeux en même temps.
Par contre, la dissipation thermique a plus de mal lorsqu’on lance de gros jeux ou du multitâche plus gourmand. Le châssis ultra-fin monte alors rapidement en température autour du bloc photo. Cela vaut surtout en mode performances et avec plusieurs jeux en même temps. Avec un titre, c’est déjà plus gérable.
Une alternative aux consoles de jeu portable ?

Avec sa puce SnapDragon 8 Elite Gen 5, le Honor Magic V6 se positionne comme une alternative crédible mais singulière aux consoles de jeu portables. Son principal atout réside dans son format pliant, qui offre une polyvalence énorme : un smartphone haut de gamme pour le quotidien qui se transforme en machine de jeu à écran géant dans un poids plume.
Contrairement aux mastodontes du marché comme la Lenovo Legion Go 2 ou la ROG Xbox Ally X, qui dépassent les 600 grammes et exigent un sac de transport dédié, le Magic V6 se glisse facilement dans une poche. De plus, il surclasse la majorité des consoles sur la qualité d'affichage. Alors que la Nintendo Switch 2, la ROG Ally X ou la MSI Claw 8 AI+ se contentent d'écrans LCD pour contenir leur prix, Honor intègre une dalle OLED d'exception aux contrastes infinis et aux couleurs vibrantes, une caractéristique réservée à de rares consoles premium comme le Steam Deck OLED.
Sur le terrain des performances pures, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 déploie, en mode Performance, une puissance brute impressionnante. Sur des titres mobiles très gourmands comme Genshin Impact, Zenless Zone Zero ou Neverness to Everness, le Magic V6 rivalise sans problème avec la Switch 2 en affichant des textures plus fines et une meilleure fluidité.

Toutefois, face aux consoles-PC sous Windows ou SteamOS (équipées de puces AMD Ryzen AI Z2 Extreme ou Intel Core Ultra 7), le smartphone montre ses limites : il ne peut faire tourner nativement les jeux AAA de salon comme Cyberpunk 2077 et a aussi tendance à chauffer (surtout en mode performances). Il y a tout de même les options de cloud gaming pour étoffer le catalogue de jeu, ainsi que l'émulation.
Il sera dans tous les cas difficile de jouer de longues heures à de gros jeux, le smartphone chauffant alors trop. Cela sera plus gérable en faisant de petites concessions au niveau des performances, et surtout en effectuant des pauses. Pour 1h ou 2 heure d’affilée, pas de problème, mais encore une fois tout dépend des titres !
L'écosystème logiciel mise sur l'ouverture et l'IA

Côté logicielle, le Magic V6 est propulsé par l’interface MagicOS 10.0 basée sur Android 16. L’interface est soignée et sobre, tout en proposant de multiples options de personnalisation. Y compris pour la partie pliable. Honor propose également de nombreuses fonctionnalités intelligentes, dont plusieurs propres à la marque.
Cela vaut pour le Magic Portal, qui permet dans un premier temps d’entourer un élément (avec l’une de vos phalanges), puis de le faire glisser dans une application pour obtenir des informations plus ciblées comme une adresses dans Google Maps, la photo d’un objet que vous recherchez dans eBay, une image à envoyer dans WhatsApp, etc.



On retrouve aussi d’autres options comme :
- La génération de texte pour vos messages et autres,
- La traduction d’appel
- Mémo IA
- Détection de deepfake et clonage de voix par IA
- La transcription en temps réel,
- Retouche d’image par IA, etc.
Pour les joueurs, l'interface brille surtout par sa gestion logicielle poussée de la grande dalle interne : on peut afficher jusqu'à trois applications simultanément (par exemple votre jeu principal, un guide textuel de quêtes et un flux vidéo en arrière-plan) sans que le système ne montre de signes de faiblesse. À cela, il est aussi possible de rajouter des applications en mode fenêtré, même si cela risque de finir par être illisible…
La connectivité sans fil n’est pas en reste avec l'intégration du Bluetooth 6.0 prenant en charge une liste exhaustive de codecs haute définition (SBC, AAC, LDAC, aptX Lossless, LHDC 5.0).

Plus surprenant, Honor continue de faire les yeux doux aux utilisateurs d'appareils Apple. Le constructeur indique d'ailleurs que 18 % de ses acheteurs viennent de l'écosystème iOS. Pour continuer à les séduire, le Magic V6 intègre donc des compatibilités natives inédites : il peut être utilisé comme second écran pour un MacBook, recevoir les notifications d'une Apple Watch ou appairer des AirPods avec le même niveau d'intégration que sur un iPhone.
En outre, Honor assure à nouveau 7 ans de suivi logiciel et sécurité à minima pour son smartphone pliable.
Un volet photo polyvalent et musclé pour le Honor Magic V6

Sans surprise, la configuration photographique reprend l’excellent héritage de la marque. On retrouve un trio de capteurs arrière particulièrement polyvalent :
- Un objectif principal de 50 Mpx (f/1,6 avec stabilisation optique),
- Un ultra grand-angle de 50 Mpx (f/2,2),
- Un téléobjectif périscopique x3 de 64 Mpx (f/2,5) assisté par l'IA pour les zooms numériques longue distance.
Photos prises avec le grande-angle :


En pleine journée, le piqué des clichés réalises avec le grand-angle est excellent et la mise au point s'avère d'une rapidité chirurgicale. Le traitement d’image Honor applique toujours sa patte caractéristique en accentuant volontiers les contrastes et la saturation pour offrir des clichés flatteurs à l'œil, quitte à s'éloigner parfois d'une stricte fidélité chromatique. Quoiqu'il en soit le résultat est lumineux, ne manque pas de piqué, et n'a rien à envier à ce qu'on obtiendrait sur un smartphone classique.


De nuit, le capteur principal s'en sort très bien en récupérant efficacement la lumière des éclairages urbains sans générer de bruit numérique excessif. Il peut tout de même y avoir des effet de lens flare et on perd en fidélité au niveau des couleurs.
Photos prises avec l'ultra grande-angle :


L’ultra grand-angle propose un rendu colorimétrique similaire à celui du grand-angle, avec des clichés tout aussi contrastés. On note toutefois une perte de détails dans les textures. Et si l’effet de distorsion est bien maîtrisé, l'objectif est plus sensible à la surexposition car sa plage dynamique est plus limitée (il a du mal à gérer simultanément les zones très sombres et les zones très éclairées)


De nuit, les clichés perdent en précision, surtout si la scène photographiée est complexe (présence de nombreuses source lumineuses, mouvements, etc.). L'image sera plus exploitable avec une scène figée et correctement exposée.
Photos prises avec le téléobjectif : Le téléobjectif périscopique permet un zoom optique $3\times$, mais aussi de monter en $6\times$ et $10\times$ en conservant un niveau de détails tout à fait honorable, même de nuit. Cela confère une polyvalence appréciable au Honor Magic V6, même si l'on perd toutefois un peu en luminosité et en piqué.










On peut également pousser le zoom jusqu'en x100, mais cela reste anecdotique : l'image sera fortement lissée par l'IA sans parvenir à afficher un résultat pleinement convaincant. Cela a au moins le mérite d'exister.
Mode portait et selfies
À gauche avec le capteur principal, au milieu avec le capteur de l'écran externe et à droite avec celui de l'écran interne :



Pour ce qui est de se tirer le portrait, le format pliable a l'avantage d'offrir trois options : deux capteurs de 20 Mpx (l'un sur l'écran externe, l'autre sur la dalle interne), ainsi que la possibilité de s'immortaliser avec le capteur principal tout en profitant du retour d'image sur l'écran externe.
Sans surprise, c'est ce dernier scénario qui offre le meilleur résultat, avec un maximum de détails, en particulier pour le grain de peau et les cheveux. Le détourage du mode portrait est également efficace et précis, même si le flou d'arrière-plan (bokeh) s'avère un peu agressif par défaut. Il peut heureusement être ajusté.
Le capteur de l'écran externe s'en sort correctement, malgré une perte de précision. En revanche, je déconseille l'utilisation du module interne. Placé sous la dalle, il n'échappe pas à un « effet de voile » persistant et à un manque de piqué flagrant.
Une autonomie record pour le Honor Magic V6 grâce au silicium-carbone
C’est sans doute la plus grosse surprise de ce test. On pouvait légitimement craindre qu'un smartphone de 4 mm d'épaisseur équipé d'un processeur haut de gamme ne se retrouve à court de batterie après seulement quelques heures d'utilisation intensive. Seulement, Honor nous prouve ici tout le contraire.
Le Magic V6 intègre deux cellules ultra-fines pour une capacité cumulée de 6660 mAh. En utilisant une formulation chimique intégrant 25% de silicium, la marque atteint une densité énergétique record de 921 Wh/L, surpassant même les standards de l'industrie automobile électrique.

Certifié pour tenir 24 heures d'affilée par l’organisme TÜV Rheinland, le smartphone gagne près de 2h45 d’autonomie en lecture continue par rapport à la génération précédente. En pratique, le Honor Magic V6 m’a vraiment bluffée au niveau de son autonomie : avec un usage mixte (réseaux sociaux, musique, GPS, vidéo et jeu), je finissais généralement la journée avec 40% d’autonomie. C’est le pliable le plus endurant que j’ai testé pour le moment.
Évidemment, en jeu la batterie baissera plus vite, j’ai perdu environ 10% en une heure de jeu sur NTE : Nerveness to Everness en mode “équilibré”. Les performances étaient alors plus que correctes. En passant en mode “performance”, on perd plus vite en batterie, surtout en lançant plusieurs jeux ou applications en même temps. En forçant avec 2 jeux et une autre application en même temps, c’est presque 20% que j’ai perdu en 1 heure.
Côté lecture vidéo, visionner un film de 2h sur Netflix ne lui a fait perdre que 6% sur l'écran interne, ce qui est vraiment dans la moyenne basse. Bref, à moins de vraiment forcer, tenir la journée ne sera pas un problème.
La recharge est elle aussi plus rapide puisqu'on passe à un bloc de 80W en filaire (comptez moins de 50 minutes pour une charge complète) et 66W en charge sans fil.
Conclusion du test du Honor Magic V6
Conclusion
Points forts
- Une finesse toujours surprenante pour ce format
- Deux superbes écrans OLED LTPO ultra lumineux
- L'autonomie record de la batterie silicium-carbone de 6660 mAh pour un pliable
- Le Snapdragon 8 Elite Gen 5 ultra performant en jeu
- Double certification d'étanchéité IP68 et IP69
- Le volet photo polyvalent et efficace
Points faibles
- Une chauffe très prononcée lorsque le mode performance est activé
- Le processeur fortement bridé par défaut
- Le bloc photo proéminent qui gêne parfois la prise en main en jeu
Note de la rédaction
En réussissant à glisser une batterie gigantesque de 6660 mAh dans un châssis de seulement 4 mm d'épaisseur, Honor balaie d'un revers de main le principal point noir des smartphones pliables. On se retrouve ici avec un smartphone ultra endurant qui n’a rien à envier aux modèles classiques.
Cela fait du Honor Magic V6 une option de choix pour les joueurs. Cela se confirme notamment grâce à sa puce SnapDragon 8 Elite Gen 5 et ses 16 Go de RAM qui offrent des performances graphiques de haut vol capables de rivaliser avec les consoles portables du marché. Chose dont on peut profiter au choix sur l’écran externe qui profite d’une format plus large, ou l’écran interne de 7,95 pouces dont la pliure est devenue presque invisible. Il faudra cependant composer avec la chauffe qui se fait notamment sentir en mode “performances”. Quoiqu’il en soit, le Honor Magic V6 s’impose comme l’un des meilleurs choix de smartphones pliables et brille au niveau de sa polyvalence, son volet photo étant lui aussi excellent.


