L'Aurora 16X est un PC portable gamer Alienware, dénué du design accrocheur habituel de la marque, et doté de composants de milieu de gamme : processeur Intel Core Ultra 7 255HX, GPU Nvidia GeForce RTX 5060 et un écran LCD QHD 240 Hz de 16 pouces.
- Bonnes performances
- Bonne endurance
- Dalle mate
Sommaire
- Caractéristiques de l'Alienware 16X Aurora
- Design : des rondeurs et une sobriété qui séduisent, sans pour autant fasciner
- Affichage : le QHD 240 Hz G-Sync en version LCD LED, c'est le minimum syndical
- Performances : pas au top, mais elles suffisent pour bien jouer
- Control Center : le centre névralgique du PC portable
- Autonomie : plutôt bonne, sauf pour jouer, bien sur !
A l'origine, les configurations proposées par Alienware avaient deux principales caractéristiques : un design original et des performances hors normes, pour jouer dans les meilleures conditions possibles. Cette philosophie a perduré pendant de nombreuses années.

Puis, le constructeur s'est récemment mis en tête de proposer des PC portables gamer abordables, pour compléter son offre haut de gamme. Aujourd'hui, cela se concrétise avec cet Aurora 16X, une machine de milieu de gamme, au design "sobre", qui exploite le duo Intel / Nvidia. Mais, rien de trop délirant donc à ce niveau, afin de proposer une configuration à un prix (relativement) raisonnable, contrairement aux configurations de la gamme Area-51, qui visent (toujours) les performances ultimes avec des composants (et des prix) de premier ordre.
Ici, selon les modèles, le CPU est une puce Intel de Core Ultra de seconde génération (7 ou 9), alors que - pour le GPU - on a le choix entre une GeForce RTX 5060 ou une RTX 5070.

En l'occurrence, l'Alienware 16X Aurora que nous avons testé est le modèle le plus abordable qui soit proposé sur le site du constructeur. Cette configuration, dotée de la puce Core ultra 7 255HX et du GPU Nvidia GeForce RTX 5060, est vendue 2199 €. Pour 100 € de plus, on peut opter pour le Core Ultra 9 275HX. Et pour encore 200 € supplémentaires, on bénéficie de la puce graphique GeForce RTX 5070.
Et si on désire toutes les options possibles (Core Ultra 9, RTX 5070, 64 Go de mémoire, 2 x 2 To en Raid 0), il faut débourser 3800 €.
Le rapport équipement / prix de l'Alienware 16X Aurora, tel que nous l'avons testé, est-il à la hauteur de ce que peuvent proposer d'autres constructeurs comme Asus, Acer, HP ou encore MSI ? D'autre part, ses composants permettent-ils de tirer le meilleur parti des possibilités de son écran ? C'est ce que nous allons voir.

Caractéristiques de l'Alienware 16X Aurora
| Taille d'écran | 16 pouces |
| Type d'écran | LCD IPS |
| Définition d'écran | 2560 x 1600 pixels |
| Taux de rafraîchissement | 240 Hz |
| Processeur | Intel Core Ultra 7 255HX |
| Carte graphique | Nvidia GeForce RTX 5060 |
| Mémoire vive | 32 Go |
| Stockage | 1 To |
| Connectique | 1x HDMI 2.1, 2x USB C, 2 x USB A, Ethernet, 1x combo jack |
| Dimensions | 35,7 x 26,5 x 2,3 cm |
| Poids | 2,6 kg |
Design : des rondeurs et une sobriété qui séduisent, sans pour autant fasciner
Comme nous l'avons déjà indiqué, le design est l'élément qui a pendant longtemps différencié les PC gamers d'Alienware de machines proposées par ses concurrents. Avec l'Alienware 16X Aurora, la donne change.
Le boîtier, quelque peu massif, arbore des formes arrondies, douces, et aucun dispositif de rétroéclairage (à part celui qui illumine des touches du clavier). Même la légendaire tête d'extra terrestre, présente sur le capot, reste dans l'ombre (est ce un signe ?). De quoi séduire certains utilisateurs, ou en ulcérer d'autres (les plus hardcore des gamers).

L'ensemble apparaît donc d'une très (trop?) grande sobriété ! Le constructeur parle d'un design « épuré ». Aussi, on peut se demander pourquoi choisirait-on ce PC portable gamer au lieu d'un autre modèle, produit par HP, Lenovo ou un autre constructeur proposant une machine bien équipée.


On peut toutefois apprécier la belle texture qui habille l'intégralité du boîtier. Noire et satinée (douce), elle ne retient que très peu les traces de doigts. Le châssis est - quant à lui - réalisé en aluminium et alliage de magnésium. Il pèse 2,6 kg, soit autant que celui du HP Omen Max 16 (mais c'est 600 grammes de plus que le Lenovo Legion 7i Gen 10). Bien sur, si on doit se déplacer, il faut compter en plus le poids de l'adaptateur secteur.

Le clavier est doté de touches avec rétro éclairage RGB par zones.On note que les touches F6 et F7 permettent respectivement d'activer / désactiver le mode Hautes performances et de passer en mode Furtif (activation du mode de fonctionnement Silencieux et le rétro éclairage du clavier passe en blanc). Le clavier est complété par un pavé numérique ainsi qu'un pavé tactile, de taille moyenne.

Tous les connecteurs sont répartis à l'arrière (2 ports USB C dont un seul compatible Thunderbolt 4, 1 de type USB A et la sortie vidéo HDMI 2.1), et sur le côté gauche, avec un autre port USB A et un port Ethernet. Ce dernier s'avère toujours pratique pour bénéficier d'une connexion plus rapide et plus fiable que le Wi-Fi lorsqu'on joue. D'autre part, certains pourront déplorer l'absence de lecteur SD ou microSD.


L'Alienware 16X Aurora n'intègre pas non plus de lecteur d'empreintes digitales. Toutefois, sa Webcam 1080p est équipée d'un capteur infra rouge, pour faciliter le déverrouillage de la configuration par reconnaissance du visage de l'utilisateur. Enfin, les paranos devront se munir d'un post-it, car aucun volet de confidentialité n'est présent.
Affichage : le QHD 240 Hz G-Sync en version LCD LED, c'est le minimum syndical
Pour assurer un bon confort visuel, tout en prenant soin de ne pas trop alourdir le boîtier, l'écran de l'Alienware 16X Aurora a une diagonale de 16 pouces (une configuration dotée d'un écran de 18 pouces pèse entre 3,5 et 4,3 kg !).
A l'instar de l'Area-51 18 que nous avons testé en juillet dernier, l'Aurora 16X exploite une dalle LCD "traditionnelle" (avec rétro éclairage LED). Il en résulte donc une qualité d'affichage inférieure à celle offerte par les écrans OLED (noirs parfaits, mais luminosité limitée), comme celui du HP Omen Max 16 ou du Lenovo Legion 7i Gen 10, ou LCD avec rétro éclairage mini LED (haute luminosité et taux de contraste très élevé), comme celui de l'Acer Predator Helios 18 AI.

Comme c'est le cas sur la plupart des écrans actuels au format 16 pouces, les images sont affichées en mode QHD, c'est-à-dire dans une définition de 2560 x 1600 pixels. Celle-ci offre un bon rapport précision / fluidité, compte tenu du GPU embarqué. Certaines configurations au format 18 pouces, comme le MSI Titan 18 HX AI, optent pour définition 4K (3840 x 2400 pixels), qui demande une puce graphique extrêmement performante, de préférence la Geforce RTX 5090, pour assurer une fluidité d'affichage satisfaisante.
De plus, l'affichage s'effectue avec une fréquence d'affichage maximale de 240 Hz (ou 60 Hz, si on désire réduire la consommation électrique et ainsi optimiser l'autonomie de la configuration). C'est nettement suffisant pour obtenir des animations d'une fluidité exemplaire et donc une réactivité optimale dans les jeux de combat en ligne (PUBG, Fortnite, etc.).

Bon point, l'écran est compatible avec la technologie G-Sync de Nvidia, qui permet d'éliminer les effets de déchirement d'image, qui pourraient nuire à la qualité d'affichage.
Armé de notre sonde, nous avons effectué diverses mesures sur la dalle LCD. La première fait état d'une luminosité maximale de l'ordre de 550 nits. C'est très légèrement mieux que ce que l'on observe généralement sur une dalle OLED (entre 400 et 500 nits). Mais c'est nettement moins que la luminosité mesurée sur une dalle LCD mini LED (entre 750 et 1000 nits).

Une autre faiblesse connue de la technologie LCD LED réside dans son taux de contraste, particulièrement limité, comparé aux deux autres technologies (OLED et LCD mini LED). En l'occurrence, le taux de contraste a été mesuré à seulement 1146:1. Cela se traduit à l'écran par un noir moins profond, ce qui peut se voir surtout dans les scènes nocturnes des films.
Pour le reste, la colorimétrie s'avère convaincante, avec un delta E moyen de 2,8 (les couleurs affichées sont donc fidèles aux valeurs théoriques), et une température moyenne des couleurs de 6229 K, ce qui est un poil trop chaud (le blanc et les couleurs tirent très légèrement sur je jaunâtre). Rappelons qu'une colorimétrie est considérée parfaitement neutre lorsque la température moyenne des couleurs est de 6500 K.

Autre bon point, la dalle dispense un affichage sans reflet, puisqu'elle est mate. C'est un des rares avantages de la technologie LCD sur les dalles OLED, qui affichent des images parasitées par de nombreux reflets (sauf si on plonge la pièce dans une obscurité totale, ce qui n'est pas toujours possible).

Performances : pas au top, mais elles suffisent pour bien jouer
Sans être des composants d'entrée de gamme, le CPU et le GPU de l'Alienware 16X Aurora ne sont pas des monstres de performances. Ainsi, le processeur Intel Core Ultra 7 255HX est un modèle doté de 20 cœurs, dont les 8 plus véloces fonctionnent à 2,4 / 5,2 GHz (les 12 autres tournent quant à eux à 1,8 / 4,5 GHz).
Il intègre donc 4 cœurs basses performances de moins que Core Ultra 9 275HX. Et tous ses cœurs fonctionnent à des fréquences plus basses que ceux de son grand frère. L'affichage est quant à lui géré par la puce Nvidia GeForce RTX 5060, nettement plus véloce que le GPU intégré au processeur Intel.



Le CPU et le GPU sont complétés par 32 Go de mémoire (deux barrettes de 16 Go sont installées) et un SSD de 1 To (il est possible d'ajouter un second SSD). Au-delà des différents benchmarks, qui montrent que la GeForce RTX 5060 est un peu moins véloce que la GeForce RTX 5070 ou que le Core Ultra 7 255HX est moins performant que le Core Ultra 9 275HX (quelle surprise !), attardons nous sur les possibilités de ce duo en pratique.
Ce dernier est-il en mesure de faire fonctionner des jeux 3D sophistiqués, en QHD, avec une fluidité extrême, jusqu'à 240 images par seconde, tout en nous faisant bénéficier d'une bonne qualité visuelle ? Nous avons utilisé plusieurs de nos titres de référence pour le déterminer.


Avec Fortnite, le réglage DLSS Performances permet d'obtenir des animations fluides, comportant environ 100 images par seconde en moyenne, avec le réglage graphique Elevé. Si on baisse quelque peu la qualité visuelle, en utilisant une qualité d'affichage Moyenne, le framerate grimpe à environ 160 / 170 images par seconde. Enfin, il est possible d'obtenir plus de 200 images par seconde, en basculant dans le mode graphique le moins beau (qualité Faible).
Donc, si on désire vraiment exploiter à fond les possibilités, c'est possible, au prix de quelques compromis sur la qualité graphique.

Le constat est le même avec Black Myth Wukong. Ainsi, avec le niveau graphique Elevé, on peut obtenir 162 images par seconde, en moyenne, en activant la génération d'images 4x rendue possible par la technologie DLSS4 de Nvidia (mais sans Ray Tracing). On peut même obtenir 188 ips, si on réduit quelque peu la qualité graphique (pré réglages Moyen). Autant dire que la configuration est parfaitement capable d'offrir une superbe qualité graphique et des animations d'une fluidité exemplaire.
Idem avec Cyberpunk 2077. Le framerate grimpe à plus de 200 ips, en moyenne, avec la qualité graphique Elevée et la génération d'images 4x (DLSS 4). Mais seulement avec une gestion minimale du Ray Tracing. Car, si on active le lancer de rayons avec toutes les options possibles (reflets, ombres et éclairage en RT), le framerate chute à moins de 50 ips.
Bref, il y a sans aucun doute moyen de bloquer le compteur à 240 ips, en désactivant quelques options graphiques ici et la, dans les paramètres avancés du jeu.

En définitive, et on s'en serait douté un peu, les prestations ludiques de l'Alienware 16X Aurora sont bonnes, très bonnes même, mais pas extraordinaires. Si on désire absolument bénéficier de la meilleure qualité visuelle possible et d'animations comportant 240 images par secondes en toutes circonstances, il faudra casser son PEL et investir dans l'Alienware 18 Area-51, avec un GPU GeForce RTX 5090.
Pour ne rien gâcher, malgré un équipement minimum pour restiter le son (deux haut-parleurs seulement), l'environnement sonore offert par l'Alienware 16X Aurora s'avère efficace lorsqu'il s'agit de jouer ou regarder un films ou une série. Et malgré des basses en retrait, on se plait à écouter ses groupes de black métal préférés, même si le volume maximal n'est pas bouleversant (au moins, on ne risque pas de choper des acouphènes).

D'autre part, le refroidissement du châssis et des composants repose sur l'intégration de deux ventilateurs, de trois caloducs et de 8 grilles d'aération, réparties sur les trois côtés du châssis. A tout cela, s'ajoute la Cryo Chamber, que l'on avait déjà rencontrée sur l'Alienware 18 Area-51. Située sous le châssis, il s'agit d'une zone comportant plusieurs ouvertures, par lesquelles l'air frais est aspiré. Dans le cas de l'Aurora 16X, celle-ci n'est pas habillée d'une plaque transparente, comme sur l'Alienware 18 Area-51.
Si la justification de ce dispositif peut s'entendre dans le cas de la configuration haut de gamme du constructeur, avec sa puce graphique GeForce RTX 5090, elle semble moins indispensable sur l'Aurora 16X.

Control Center : le centre névralgique du PC portable
La plupart des paramétres de fonctionnement de l'Alienware 16X Aurora peuvent être modifiés par l'intermédiaire de l'application Command Center.
On peut tout d'abord y modifier le mode de fonctionnement du PC portable : batterie, silencieux, équilibré, performances, et Surmultiplié (aka overclocké !). Mais ce dernier mode est à utiliser qu'en cas d'absolue nécessité, car il déchaine les ventilateurs, qui génèrent alors un volume sonore digne d'un aspirateur.

Autant rester dans le mode Performances, lorsqu'on joue avec le PC portable relié au secteur, car le volume sonore demeure alors raisonnable. En tout cas, les haut-parleurs du châssis arrivent à couvrir le souffle et on ne fait plus trop attention à ce dernier dans le feu de l'action (sauf dans les jeux qui font appel à une atmosphère audio plus légère, auquel cas le port du casque est recommandé).
Le centre de commandes permet également de gérer le rétro éclairage du clavier, ainsi que le rendu audio. Pour modifier ce dernier, l'application Dolby Access propose quatre mode audio prédéfinis (jeu, film, musique et voix), ainsi qu'un égaliseur à 10 bandes, pour que chacun puisse configurer le rendu audio selon ses préférences.


Une autre section de l'application permet d'ajuster certaines options en fonction de chacun des jeux installés. Enfin, une autre option permet d'activer le mode Optimus (sélection automatique de l'iGPU ou du dGPU afin d'optimiser la consommation électrique) ou de n'utiliser que le dGPU Nvidia (lorsque le PC portable est alimenté, on peut jouer sans retenue, grâce au commutateur MUX).
Autonomie : plutôt bonne, sauf pour jouer, bien sur !
L'Alienware 16X Aurora est doté d'une batterie de 96 W, soit quasiment le maximum envisageable (99W). Cela permet d'envisager - en théorie - une grande autonomie (ou du moins une autonomie pas trop ridicule).D'autant plus que les composants de la configuration ne sont pas extrêmement énergivores.
En effectuant un test d'autonomie avec des applications bureautiques et multimédia (PC Mark / Modern Office), avec une fréquence d'affichage de 60 Hz et en mode de fonctionnement Silencieux, la configuration a fonctionné pendant un peu moins de 7 heures.
La technologie Optimus de Nvidia, qui bascule automatiquement entre le GPU Nvidia et l'iGPU Intel en fonction des besoins de l'application utilisée, s'avère donc particulièrement efficace.

Et cela se vérifie également lorsqu'on mesure l'endurance de la configuration pour le streaming vidéo. En effet, celle-ci peut être estimée à environ 10 heures, car la batterie a perdu lors de notre test 60 % de sa charge initiale après 6 heures de vidéo, en Wi-Fi, à partir d'un site de VOD. C'est mieux que tous les PC portables gamer que nous avons testés depuis près d'un an (mais c'est un peu normal, car il s'agit aussi l'une des configurations les moins performantes et donc les moins énergivores).
En revanche, lorsqu'il s'agit de jouer, l'autonomie est (sans grande surprise) décevante. En effet, il a suffit d'une demi-heure de Fortnite pour entraîner une baisse du niveau de la batterie de 40 %. Dès lors, on comprend qu'il ne sera pas possible d'envisager une séance de mitraillages intensifs d'une durée supérieure à une heure et demie.
La batterie se recharge à l'aide d'un adaptateur secteur propriétaire de 180 W. Bon point, son format est (un peu) moins imposant que d'autres, plus puissants, qui accompagnent des PC portables gamer plus performants (avec GeForce RTX 5090 en particulier). C'est une caractéristique toujours appréciable lorsqu'on doit emporter sa machine avec soi, dans un sac. Le revers de la médaille réside dans le fait que la vitesse de recharge est également moins élevée : seulement 55 % après une heure, puis 82 % au bout de 90 minutes.

- Bonnes performances
- Bonne endurance
- Dalle mate
Conclusion
Points forts
- Performances du GPU et du CPU bien adaptées à l'écran
- Port Ethernet
- Bonne endurance pour la bureautique et le streaming vidéo
- Bonne qualité d'affichage (pour du LCD)
- Dalle mate
- Mode Furtif
- Qualité des haut-parleurs
Points faibles
- Format massif
- Design pas très gamer
- Chargeur peu puissant et donc recharge plutôt lente
- Pas de lecteur SD
- Rapport performances/prix
- Niveau sonore du mode Surmultiplié
Note de la rédaction
Au final, l'Alienware 16X Aurora ne déçoit pas en raison des performances de ses composants, de son écran ou de sa batterie. Au-delà de ses petits défauts, c'est surtout son manque d'originalité qui peut dérouter les afficionados de la marque. D'autant plus que les compromis consentis par Dell, en matière de design et de performances, afin de contenir les coûts, ne suffisent pas à garantir un bon rapport performances / prix. On se retrouve (presque) avec un PC portable gamer lambda, vendu plus cher que ses concurrents directs. Par exemple, le Legion 7i Gen 10 de Lenovo, avec des composants identiques, à part l'écran, qui exploite la technologie OLED est disponible à 1805 €. Un autre modèle, le HP Omen Max 16 est actuellement commercialisé pour 1599 € avec exactement les mêmes composants que l'Aurora 16X. Sans oublier les configurations Asus des gammes TUF ou Zephyrus.



