Asus ne lâche rien. Avec la ROG Xbox Ally X 2025, le constructeur revient armé jusqu'aux dents : processeur Z2 Extreme, 24 Go de RAM, autonomie doublée et un design affûté. Clairement une bête de course. Mais une console, vraiment ? Cette fois, Asus promet d'avoir trouvé le bon équilibre entre puissance et plaisir d'usage. Je l'ai testée pendant deux semaines, et si la promesse est belle, la réalité est à nuancer.
Les consoles PC portables n'en sont pas à leur coup d'essai. Bien avant la Steam Deck, des marques comme GPD ou Aya Neo avaient déjà tenté de miniaturiser le PC de jeu, souvent avec plus d'audace que de succès. Trop chères, trop techniques, ces machines restaient des curiosités réservées à quelques passionnés. Puis Valve a changé la donne : la Steam Deck a prouvé qu'une console portable pouvait offrir la puissance d'un PC tout en conservant la simplicité d'une console. Une approche limpide, un OS sur mesure, et un coup de tonnerre sur le marché.
Les jeux en streaming tournent sans accroc sur la ROG Xbox Ally X 2025

Asus n'a pas tardé à suivre. Avec la ROG Xbox Ally sortie en 2023, la marque taïwanaise entrait dans la cour des grands avec une machine aussi ambitieuse que perfectible : puissance solide, mais autonomie fragile et un Windows 11 pas vraiment taillé pour le jeu nomade. Deux ans plus tard, l'Ally X 2025 revient corriger le tir : batterie doublée, mémoire élargie, design retravaillé. Sur le papier, tout semble prêt pour faire oublier les erreurs du passé. Reste à savoir si cette nouvelle itération transforme enfin un mini-PC... en véritable console.
Sommaire
- Spécifications techniques
- Design et ergonomie : Asus a-t-il enfin trouvé la bonne prise en main ?
- Écran et affichage : la dalle IPS peut-elle encore rivaliser avec l’OLED ?
- Interface et système : Windows 11 peut-il vraiment faire oublier SteamOS ?
- Performances et jeux : un mini-PC capable de faire tourner les AAA ?
- Refroidissement et bruit : Asus a-t-il enfin dompté la chauffe ?
- Autonomie : la batterie doublée change-t-elle vraiment la donne ?
Spécifications techniques
| Steam Deck OLED (2023) | ROG Xbox Ally (2025) | ROG Xbox Ally X (2025) | |
| Processeur | AMD APU Zen 2 – 4 cœurs / 8 threads – GPU RDNA 2 (8 CU) | AMD Ryzen Z2A – 4 cœurs / 8 threads – GPU Radeon – TDP 5–15 W | AMD Ryzen AI Z2 Extreme – 8 cœurs / 16 threads – GPU Radeon – NPU jusqu’à 50 TOPS – TDP 7–35 W |
| Mémoire | 16 Go LPDDR5 ~5500 MT/s | 16 Go LPDDR5-6400 | 24 Go LPDDR5X-8000 |
| Stockage | 512 Go / 1 To NVMe (M.2 2230) | 512 Go NVMe PCIe 4.0 (M.2 2280, remplaçable) | 1 To NVMe PCIe 4.0 (M.2 2280, remplaçable) |
| Écran | 7,4" OLED – 1280×800 – 90 Hz – HDR | 7" IPS – 1920×1080 – 120 Hz – 500 nits – FreeSync Premium – Gorilla Glass Victus + DXC | 7" IPS – 1920×1080 – 120 Hz – 500 nits – FreeSync Premium – Gorilla Glass Victus + DXC |
| Système | SteamOS 3 (Linux) | Windows 11 Home + Xbox Full Screen Experience + Armoury Crate SE | Windows 11 Home + Xbox Full Screen Experience + Armoury Crate SE |
| Connectique | USB-C 3.2 Gen 2, Jack 3,5 mm, microSD | 2× USB-C 3.2 Gen 2 (DP 1.4 / PD 3.0), Jack 3,5 mm, microSD UHS-II | 1× USB4 (DP 2.1 / PD 3.0, compat. Thunderbolt 4) + 1× USB-C 3.2 Gen 2 (DP 2.1 / PD 3.0), Jack 3,5 mm, microSD UHS-II |
| Connectivité | Wi-Fi 6E – Bluetooth 5.3 | Wi-Fi 6E – Bluetooth 5.2* | Wi-Fi 6E – Bluetooth 5.2* |
| Batterie | 50 Wh | 60 Wh | 80 Wh |
| Poids | 640 g | 670 g | 715 g |
| Prix de lancement | 569€ | 599,99€ | 899,99€ |
Design et ergonomie : Asus a-t-il enfin trouvé la bonne prise en main ?
Dès la première prise en main, la ROG Xbox Ally X impose le respect. Fini le blanc un peu "plastique" de la première génération. Ici, tout respire la solidité. Le châssis noir mat donne un vrai look premium, le grip est parfait et la console tient bien en main sans glisser. Malgré sa batterie plus grosse et ses 70 g supplémentaires, elle reste étonnamment bien équilibrée. Les poignées ont été retravaillées, plus épaisses et mieux sculptées, si bien qu'on a presque l'impression que la console est plus légère qu'elle ne l'est vraiment. On peut enchaîner les heures de jeu sans fatigue, un point sur lequel Asus a clairement fait un bond en avant.



Mais tout n'est pas encore parfait. Les deux boutons arrière sont plus discrets qu'avant avec moins de risques d'appui accidentel, mais ils tombent moins naturellement sous les doigts. Sur un jeu de course comme F1 25, j'aurais aimé pouvoir les utiliser pour passer les vitesses, un peu comme sur une manette Elite. Là il faut légèrement tendre les doigts, ce qui fait perdre un peu de stabilité. Même chose pour les touches Start et Option, un peu trop proches des autres boutons de fonction (Xbox, Library, Armoury Crate). Ce sont des détails, mais sur une machine aussi bien finie, ils se remarquent forcément.

Pour le reste, difficile de trouver à redire. L'équilibrage est exemplaire, la finition irréprochable, et la console inspire une vraie confiance. Asus a su corriger les erreurs du passé sans tout bouleverser, et le résultat se sent immédiatement : la ROG Xbox Ally X est tout simplement plus agréable à utiliser, plus mature, plus "juste". Une évolution mesurée mais parfaitement réussie.
Écran et affichage : la dalle IPS peut-elle encore rivaliser avec l’OLED ?
Je ne m’y attendais pas. Quand j’ai allumé la ROG Xbox Ally X pour la première fois, j’étais persuadé d’avoir une dalle OLED sous les yeux. Les couleurs sont éclatantes, le contraste étonnamment profond et la luminosité très élevée, même en extérieur. Ce n’est qu’en lisant la fiche technique que j’ai découvert qu’il s’agissait d’une dalle IPS. Et franchement, ça force le respect.
- Taille : 7 pouces
- Résolution : Full HD (1920 x 1080)
- Technologie : IPS LCD
- Taux de rafraîchissement : 120 Hz
- Luminosité maximale : 500 nits
- Compatibilité : AMD FreeSync Premium
- Protection : Gorilla Glass Victus avec revêtement anti-reflets DXC
- Format : 16:9
- Tactile : oui (10 points)
L’IPS, pour faire simple, c’est une technologie LCD qui affiche des couleurs fidèles et reste stable quel que soit l’angle de vision. Là où l’OLED garde un petit avantage sur les noirs parfaits, l’IPS compense par une image plus homogène et souvent plus lumineuse. Sur cette Ally X, le rendu est d’une netteté bluffante, et la fluidité du 120 Hz renforce encore cette impression de qualité.
Luminosité à 500 nits, suffisamment puissante pour jouer confortablement même en extérieur

Avec un pic à 500 nits et le support du FreeSync Premium, l’image reste fluide, sans déchirure ni saccade, même dans les jeux les plus nerveux. Les reflets sont bien contenus, le confort visuel irréprochable. Asus a réussi son pari : même sans OLED, cette dalle fait partie des plus belles jamais intégrées dans une console portable.
Interface et système : Windows 11 peut-il vraiment faire oublier SteamOS ?
Quand j'ai lancé la console pour la première fois, j'ai vite compris que cette ROG Xbox Ally X ne jouait pas dans la même cour que la Steam Deck. Ici, on évolue dans un environnement Windows 11, avec ses codes, ses automatismes, ses pop-up intempestifs et son ergonomie pensée avant tout pour la souris. Asus a bien ajouté une surcouche, une sorte d’interface "Xbox plein écran" censée faire oublier tout ça, mais la nature reprend vite le dessus. Lancer un jeu implique souvent une mise à jour, une autorisation ou un clic précis sur une zone tactile minuscule. L'expérience reste hybride, parfois brillante, parfois maladroite.
Armoury Crate, accessible via son bouton dédié, permet de gérer la puissance et de nombreux aspects de la console.

Et puis, il y a ces petits moments typiquement Windows. Parfois, le contrôleur ne répond plus dans l’application Xbox. Pour naviguer dans les menus ou lancer un jeu, il faut toucher une fois l'écran pour que les commandes à la manette refonctionnent. Et il m'est même arrivé de cliquer sur "Jouer" et... rien. L'application Xbox restait figée sur le bouton "Jouer", alors que le son du jeu démarrait en fond. Le titre s'était bien lancé, mais en arrière-plan, parfois même plusieurs fois de suite. Ce sont des détails certes, mais ils rappellent que l'expérience n'est pas aussi fluide ni aussi bien pensée que sur une PS5, une Xbox Series S/X ou même une Steam Deck, des consoles qui, elles ont fait de ces petits raffinements une véritable marque de fabrique.

Même les mises à jour peuvent casser le rythme. L'application Xbox affiche souvent un pop-up pour signaler une nouvelle version, renvoie vers Windows Update, puis... plus rien. Difficile de savoir si la mise à jour est en cours, terminée ou bloquée. On est dans le flou, et c'est là qu'on mesure la difference entre la Deck et cette Ally X. Chez Valve, tout est intégré, cohérent, pensé pour l'expérience. Ici, c'est du Windows, avec tout ce que ça implique de liberté, mais aussi de lourdeur.
Et tout dépend du profil du joueur. Un habitué des consoles pourra être dérouté : ici, rien n'est instantané, tout demande un minimum de manipulation. Il faut apprivoiser Windows, comprendre où se cachent les paramètres, jongler avec les fenêtres. L'expérience "plug and play" chère à la Switch ou à la Steam Deck s'évapore vite. En revanche, pour un joueur PC, tout paraît naturel. On retrouve sa bibliothèque Steam, son Game Pass, ses outils, ses mods, son écosystème familier. La ROG Xbox Ally X n'impose rien, elle ouvre toutes les portes.
C'est tout le paradoxe de cette machine. Elle hérite des inconvénients du PC, mais aussi de toutes ses libertés. Selon le regard qu'on porte sur elle, elle sera soit une console exigeante, soit le PC de jeu portable que beaucoup attendaient depuis des années.

Performances et jeux : un mini-PC capable de faire tourner les AAA ?
C'est sur le terrain que la ROG Xbox Ally X montre vraiment ce qu’elle a dans le ventre. Poussée dans ses retranchements avec Cyberpunk 2077, Doom The Dark Ages, Flight Simulator 2024 ou encore Assassin’s Creed Shadow, la console dévoile son vrai visage : celui d’une machine compacte mais redoutablement capable.
Sur Cyberpunk 2077, plusieurs profils ont été testés, du ray tracing "bas" au préréglage "élevé", avec et sans alimentation secteur. Les résultats sont très proches, entre 39 et 41 FPS en mode Turbo, preuve qu'Asus a trouvé un bon équilibre entre puissance et autonomie. Branchée sur secteur, la console profite simplement d'un TDP légèrement plus élevé (autour de 30W contre 25W sur batterie), c'est-à-dire une puissance électrique que le processeur peut utiliser pour maintenir de meilleures performances. C'est ce qui explique les quelques images par seconde de différence. Le FSR 2.1 fait un excellent travail de reconstruction, avec une image propre et stable, parfaitement jouable pour une machine de ce format.
Cyberpunk 2077, en mode Turbo, non docké, sans prise secteur et réglé sur Ray Tracing bas

Cyberpunk 2077, en mode Turbo, non docké, sans prise secteur et réglé sur élevé

Cyberpunk 2077, mode Turbo branché : léger gain de FPS grâce au TDP plus élevé

Résultats des benchmarks sur Cyberpunk 2077
- Mode Ray Tracing bas : 30,5 FPS (batterie)
- Mode Élevé : 39,1 FPS (batterie)
- Mode Élevé : 41,2 FPS (secteur)
Doom The Dark Ages tourne, lui, comme une horloge. Tous les réglages poussés sur Ultra, FSR en équilibré, en 1080p : 50 à 60 FPS constants, que ce soit sur l'écran intégré ou un moniteur externe. C'est fluide, brutal, spectaculaire. Le moteur d'id Software reste une référence d'optimisation et ici, il sublime littéralement la console.

Assassin’s Creed Shadow met un peu plus de pression sur le GPU. Le FSR peine parfois à suivre dans les zones très détaillées, avec quelques textures qui bavent, mais le framerate reste largement au-dessus des 40 FPS. Une performance solide pour un jeu aussi récent.
Côté simulation, Flight Simulator 2024 ne ridiculise pas la machine, bien au contraire. En réglages moyens, FSR activé et nuages volumétriques en qualité haute, l'expérience reste fluide et crédible. Un joystick Thrustmaster branché sans bidouille transforme même l’Ally X en petit cockpit portable. Agréable, immersif et surtout jouable, ce qui n'allait pas de soi sur un titre aussi lourd.
Branchée en mode “docké”, sur un écran 2.7K avec clavier et souris, la console se mue en véritable PC de bureau. En 2.7K natif, les performances chutent logiquement (autour de 25 FPS selon les jeux), mais repasser en 1080p suffit à retrouver la fluidité du mode portable. Une belle démonstration de polyvalence, capable de passer du canapé au bureau sans broncher.
En mode docké, la ROG Xbox Ally X se transforme en véritable petit PC gamer

Globalement, la ROG Xbox Ally X impressionne. Ce n’est pas une console de salon déguisée, mais bien un mini-PC de jeu complet, capable de faire tourner les AAA récents dans de bonnes conditions. Et quand Cyberpunk ou Doom s'affichent avec autant d'aisance sur un si petit appareil, difficile de ne pas être bluffé.
Refroidissement et bruit : Asus a-t-il enfin dompté la chauffe ?
C'est l'un des points qui m'a le plus bluffé. Même après de longues sessions sur Cyberpunk 2077, Assassin's Creed Shadow ou Flight Simulator 2024 en mode Turbo, la ROG Xbox Ally X garde la tête froide. La chaleur reste bien contenue, concentrée sur la zone supérieure, sans jamais gêner la prise en main. Les poignées, elles, restent étonnamment tièdes, preuve qu'Asus a fait un vrai travail sur la dissipation.
Refroidissement exemplaire, la console garde la tête froide même sur les plus g

Côté bruit, la console se montre tout aussi exemplaire. Même poussée à fond, le souffle des deux ventilateurs reste discret, à peine audible dès que le jeu tourne. On n'est plus sur le petit avion de la première Ally, mais sur une machine bien maîtrisée, stable, et silencieuse dans l'effort.
Résultat, pas de baisse de performances, pas de TDP qui chute, pas de sensation d'étouffement. Asus a trouvé le bon équilibre entre puissance et refroidissement, et ça se sent manette en main.
Autonomie : la batterie doublée change-t-elle vraiment la donne ?
Je l'ai remarqué dès les premières heures de jeu, cette ROG Xbox Ally X tient clairement mieux la route que la première génération. Sur Assassin's Creed Shadow, en mode Performance, sans être branchée et avec la luminosité par défaut, j'étais encore à 50% après deux bonnes heures de session. Pas mal du tout pour un jeu aussi gourmand. Et ça se confirme avec les autres tests : l'autonomie a presque doublé sur cette version 2025.

La console embarque une batterie de 80 Wh, soit deux fois celle de la première Ally. C'est énorme sur le papier, et ça se ressent vraiment. En mode Turbo, sur des jeux lourds comme Cyberpunk 2077 ou Doom The Dark Ages, on peut compter sur environ deux heures à deux heures et demie avant d'avoir besoin de la prise secteur. En mode Performance, ça grimpe autour des trois heures, et jusqu'à quatre heures en mode Éco. Sur des titres plus légers ou des jeux indé, on peut facilement jouer une demi-journée complète sans se soucier de la batterie.
| Mode Éco | 3h30 à 4h de jeu AAA / jusqu’à 12h en streaming ou jeux légers |
| Mode Performance | Environ 3h sur des jeux exigeants / 8 à 10h en usage mixte |
| Mode Turbo | 2 à 2h30 sur les gros jeux / autonomie réduite en extérieur à forte luminosité |
| Mode docké (sur secteur) | Autonomie illimitée / performances maximales |
Branchée sur secteur, la console bascule automatiquement en mode Turbo. C'est idéal pour les longues sessions à la maison ou quand on l'utilise en mode docké sur un écran externe. Dans ce cas, les performances sont au maximum et on retrouve presque le comportement d'un vrai PC portable gaming. À l'inverse, dehors, avec la luminosité poussée à fond, la consommation grimpe très vite. En plein soleil, la batterie se vide en un peu plus d'une heure, ce qui reste logique vu les 500 nits de l'écran et les 120 Hz.
Quels chargeurs pour la ROG Xbox Ally ?
Pour se conformer aux règles européennes sur la transition écologique (harmonisation USB-C et vente dissociée des chargeurs), ASUS commercialise désormais les versions retail de la ROG Xbox Ally et Ally X sans chargeur dans l'Union européenne. Ce n'est pas une interdiction légale d'en inclure un, mais un choix volontaire du constructeur visant à réduire la production d'accessoires redondants. ASUS encourage ainsi les joueurs à réutiliser leurs chargeurs compatibles existants.

- Un chargeur USB-C Power Delivery '''65 W''' (ou plus) est recommandé pour profiter pleinement du mode Turbo et charger en jouant.
- Un chargeur 45 W suffit pour les jeux légers ou la navigation, mais sur les AAA, la console peut perdre de la charge en cours de session.
- Les docks USB-C (avec HDMI, USB, etc.) ne fournissent pas toujours assez de puissance pour tout alimenter : préférez un dock certifié PD 65 - 100 W.
- ASUS recommande l'adaptateur USB-C 65 W officiel, mais tout chargeur USB-C PD équivalent fonctionnera.
Verdict ? Un monstre de puissance, oui... mais une console ?
Points forts
- Puissance de calcul impressionnante grâce à la puce AMD Ryzen Z2 Extreme
- Autonomie doublée et enfin décente pour une vraie session nomade
- Écran Full HD 120 Hz lumineux et d'une fluidité exemplaire
- Design retravaillé, meilleure prise en main et finitions impeccables
- Refroidissement Zero Gravity redoutablement efficace et très silencieux
- Interface Xbox et Armoury Crate SE plus claire et plus stable qu'avant
- Connectique revue avec double USB-C et SSD remplaçable
- Compatible avec tout l'écosystème PC : Game Pass, Steam, Epic, etc.
- Un vrai mini-PC capable de tout faire, du AAA au travail créatif
Points faibles
- Windows 11 reste le principal frein à une expérience "console ready"
- Chargeur non inclus à l'achat
- Quelques boutons mal placés et gâchettes arrière peu utiles
Note de la rédaction
Après deux semaines avec la ROG Xbox Ally X entre les mains, je peux le dire : Asus a franchi un vrai cap. Cette nouvelle version envoie du lourd, plus puissante, plus endurante et surtout bien mieux pensée que la première. On sent que la marque a écouté les retours. En jeu, ça tourne fort, la chauffe reste sous contrôle et, pour une fois, l'autonomie ne fond pas comme neige au soleil. Mais si les specs impressionnent, son talon d’Achille reste Windows, qui n'a toujours pas dans son ADN la simplicité d'une vraie interface console. Asus a beau avoir fait de gros efforts pour rendre l'expérience plus fluide, on sent toujours que c'est un PC qui joue à être une console. Certains y verront un inconvénient, d'autres au contraire un atout. Et c'est peut-être là que réside toute la complexité et la singularité de cette machine.
