Je pense qu´il vaudrait mieux que chaque personne ne lise en aucun cas un sujet qui est du même groupe que le sien si elle n´a aps déjà posté, car ça pourrait influencer.
Cinq pages maximum, écriture " Times New Roman", Police 12.
Sujet Final Fantasy VII
N´ayant pas reussi a entrer dans le SOLDAT, Clad s´est approprié les souvenirs d´un de ses membres : Zack. Imaginez le point de vue de Zack sur les évènements qui ont eu lieu à Nibelheim, ainsi qu´au réacteur Makô.
Sephiroth venait d´achever le dragon. On avait beau dire n´importe quoi sur lui, une chose faisait l´unanimité : sa force spectaculaire. Comme si je n´existais pas, il avait terrassé la créature comme si de rien n´était. Du coup, je n´ai même pas eu le temps d´essayer ma nouvelle matéria. " Il y aura d´autres monstres, tu l´utiliseras à l´occasion " , m´avait-il confié avant de remonter dans la camionnette.
Tout le reste du voyage, je restais interdit, tandis qu´un autre soldat commençait à s´impatienter. Il me semblait heureux de pouvoir rentrer chez lui, même si ce n´était que pour une mission. Je le connaissais, ma foi, assez bien, nous discutions longuement après les heures de service. Il s´appelait Strife, Cloud Strife. Il avait rêvé toute son enfance de devenir SOLDAT pour ressembler le plus possible à Sephiroth. Je ne sais pas pourquoi, mais je me dis qu´il pourrait y arriver. Pas maintenant, certes, mais il y arrivera. Enfin, pour l´instant, il venait d´enlever son casque ; il avait terriblement chaud.
Nous arrivâmes enfin. Tifa vint à notre rencontre. Belle et douce Tifa, elle paraissait contente de nous voir, moi, Sephiroth et un autre soldat. Cloud ne répondait pas à l´appel car il était parti rechercher son casque, il me semble. Je pense qu´il ne voulait pas que Tifa voie qu´il ait échoué dans sa promesse de devenir SOLDAT. Toutefois, une raison m´est inconnue, car elle n´est pas la seule.
Après avoir brièvement discuté avec mon amie d´enfance, Sephiroth propose d´aller se reposer pour l´aller au réacteur Makô, qui est la principale cause de notre venue ici. Il permet aussi à Cloud d´aller voir sa mère.
Après son retour, il m´expliqua que sa mère lui avait fait un sermon sur les femmes. Il disait qu´elle souhaitait qu´il détienne une petite amie plus vieille que lui. Aussitôt m´eut-il dit ça, que mon coeur se remplit d´une tristesse sans égale, avec l´image d´une jolie marchande de fleurs des taudis de Midgar : Aerith. Elle était plus vieille que Cloud, c´était sans doute cette idée qui a poussé mon esprit à penser à elle. J´espère que je reviendrai en pleine forme pour pouvoir lui dire combien je l´aime et combien elle m´a manqué !
La nuit passe, et rien de spécial. Au lendemain matin, un fan de Sephiroth l´accoste et le supplie pour prendre une photographie. Celui-ci accepte, et propose au photographe d´avoir en prime un SOLDAT et une jolie jeune femme, moi et Tifa.
J´ai toutefois bien vu l´admiration que portait Cloud sur cette scène.
" Zax, on y va. " me clama Sephiroth.
Tifa, le guide, bien que je ne l´entendais pas de cette oreille au début, nous montrait le chemin avec vigueur et enthousiasme. Le puissant SOLDAT me murmura aux oreilles que si elle était en danger, je pourrais me servir de ma nouvelle matéria !
Nous traversons enfin le grand pont qui relie la partie la plus rocheuse à celle qui soutient le réacteur Makô.
La jeune femme, disciple de Zangan, le maître d´arts martiaux, comme elle me l´apprit, et qui était d´ailleurs dans cette ville actuellement, nous prévient du danger dont faisait preuve ce pont. Ce fut à la hauteur de ce que je pensais : il tremblait, se balançait de gauche à droite assez violemment, jusqu´à ce qu´il finisse par craquer. Nous voilà partis pour une chute libre de quelques dizaines de mètres. Sephiroth atterrit sur ses deux jambes, rattrapa Tifa, l´autre soldat, quant à moi, je me relevai difficilement.
" Il manque un soldat, remarqua le SOLDAT , je sais que c´est égoïste, mais nous n´avons pas le temps, nous reviendrons le chercher en revenant. "
Nous acceptons tous les quatre. Le soldat qui avait disparu n´était pas Cloud, ce qui voulait dire qu´il était encore là.
Nous approchons enfin du réacteur Makô. Sephiroth interdit à Tifa de rentrer, malgré qu´elle ne le voulût pas.
C´est donc Cloud qui monte la garde. Moi, je suis mon idole, et l´idole de Cloud en passant. Nous descendons une échelle, et marchons sur une grande passerelle, avant d´emprunter une porte. Nous arrivons dans une pièce où plusieurs tubes sont disposés de façon régulière et verticale. Le rouge des murs nous attaque les yeux au premier abord. Même Sephiroth les plisse.
Il s´approche d´un hublot, regarde, pousse un gémissement, et recule.
" Quelle horreur ! " lance-t-il.
Je m´approche pour voir, et contemple une créature hybride, plus monstre qu´humaine. Des tentacules sortent d´un peu partout au niveau de la tête, et sa peau mauve semble caoutchouteuse. Je frémis. Je cherche le grand SOLDAT du regard. Il est en admiration devant la porte du fond, la tête légèrement relevée, son regard vide d´expression. Il ouvre la bouche et articule quelques syllabes : les premières syllabes qu´un bébé apprend. " Maman... "
A partir de ce moment-là, tout a basculé. Tout ce qui était à mes yeux bonheur est devenu malheur, tout ce qui était admiration est devenu crainte. Une lueur de démence brilla dans les yeux de Sephiroth.
" Ce n´est pas possible ! Le Professeur Hojo disait que ma mère s´appelait Jenova ! "
Je me décalai pour apercevoir que le nom affiché au-dessus de la porte était le même que celui qu´il venait de prononcer.
" Hojo, vermine, que m´as-tu fait ? "
A cet instant précis, comme si la réaction de Sephiroth était obligatoire pour que ça arrive, un monstre « éclot » d´un tube. Dans un grand bruit de fumée, la porte s´ouvrit, laissant tomber le monstre.
Mon ami vint auprès de lui, et lui enfonça la Masamune dans le ventre.
" Suis-je comme eux ? Un être humain que l´on a créé de toutes pièces ? "
De retour à Nibelheim, Sephiroth s´est tout de suite enfermé dans le manoir de la Shinra. Je décide de le suivre. J´entre, la porte grince, et dans un grand bruit sourd, se referme. Je monte les marches une à une, le souffle court. Je tourne à droite, tout en observant le hall de mon endroit. Très grand, mais lugubre. Voilà ce que j´en pense. Je reprends ma marche, tout en repoussant une mèche de mes longs cheveux bruns. Je prends encore à droite, et entre dans une salle à gauche.
" Il est entré dans cette pièce, mais nous ne l´avons plus revu. " explique un soldat, Cloud probablement. Un autre soldat était disposé à quelques mètres.
Je demande à rester seul, et ausculte cette chambre. Je compris vite qu´il y avait un faux mur et trouvai facilement l´interrupteur. Me voici dans un grand escalier en spirale qui descend dans les profondeurs obscures des ténèbres ; j´appellerai plutôt cet escalier " La descente aux enfers".
Arrivé en bas, j´entends un râle, un cri d´expiation. Je pense tout de suite à Sephiroth, mais ça vient d´une porte sur ma gauche que je ne parviens pas à ouvrir. Il se passe, ou ils se sont passés des choses d´une grande horreur dans ce lieu, pensé-je, et l´angoisse me monte d´un coup jusqu´à la tête.
Je poursuis et tombe sur celui que je cherchai. Il était occupé à lire. Des livres où l´on parlait certainement de lui, étant donné l´aspect lugubre des lieux et leur côté salle de recherche scientifique. Il semblait anxieux. Son regard était inquiet, parfois une lueur de folie brillait dans ses iris.
J´attendis ainsi plusieurs heures, je le voyais qui dévorait la bibliothèque. Puis soudain, je relevai la tête et j´aperçus qu´il ne lisait plus. Je passai donc par le petit couloir pour atterrir dans une salle, un bureau sans aucun doute. Sephiroth levait la tête, les yeux fermés. Il paraissait à la fois calme et énervé.
" Hojo... Tu m´aurais donc créé ? "
Puis, il se retourne, et disparaît.
J´essaye de le suivre. Ou du moins, j´essaye d´aller au-dehors, car c´est le seul endroit où il peut aller.
Les battements de mon coeur s´accélèrent. Je sens que Séphiroth n´est plus le même. Il va tuer...
Les cris de la salle à la porte close me font sursauter. Je halète, décidément, j´ai de plus en plus peur. Tifa, Cloud, attention. Ce type n´est pas Sephiroth!
Je sors enfin du manoir. Horreur ! oh ! grande horreur ! Devant moi, le village, en plein incendie. Je m´approche rapidement de la grande place. Il fait nuit, ce qui m´étouffe encore plus ; l´ambiance est oppressante, j´en ressens les effets. Zangan hurle à quelques soldats d´aller aider les villageois.
Un part vers la maison de Cloud. Je pense d´ailleurs qu´il s´agit de Cloud.
Puis, je sens comme une puissance effroyable dans mon dos. Je me sens de plus en plus mal ; l´Epée Broyante sur ma colonne vertébrale me pèse beaucoup, et je devrai bientôt la détacher si je veux récupérer ma santé.
Je me retourne, en sueur...
S...
E...
P...
H...
I...
R...
O...
T...
H...
Sephiroth...
Il est là, me regardant sur un air de défi. Je suis complètement paralysé. Puis, il me tourne le dos et s´enfonce dans les flammes.
Je le suis.
Il est parti au réacteur Makô, évidemment. Là-bas, je suis surpris d´y trouver Tifa, mais elle pleure sur un cadavre, d´où une grande épée semble enfoncée.
J´assiste de loin à ce spectacle tragique, avant de la voir prendre l´épée. Je sens mon sang se glacer. Il s´agit de la Masamune...
" Papa... Ils t´ont tué... C´est la Shinra... Je les déteste... Tous ! "
Elle prend fermement la lame et passe la porte.
Je suis le mouvement. Lorsque j´entre, je vois Tifa courir sur Sephiroth, et se faire rejeter violemment, sûrement une magie. Je n´ai pas le temps de m´occuper d´elle, je dois d´abord arrêter Sephiroth. La lueur rouge de la salle me met de plus en plus mal à l´aise, une pression comme jamais je n´en ai ressentie.
Je sors mon Epée Broyante de son fourreau, et monte les escaliers. Sephiroth a passé la porte. Je l´y trouve. Il prononce " Maman " , et je tente de l´embrocher dans le dos.
A ce moment-là, je fus projeté à une puissance sans équivalente, hors de la salle. Il me semblai même avoir traversé la salle rouge.
Je vis un soldat qui arrivait. Il s´agissait de Cloud.
" Cloud, tue-le... "
Puis, un visage. Aerith... Et enfin, le noir.