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Liste des sujets

==Concours de Fanfictions Edition 2==

Epuxisum
Epuxisum
Niveau 8
11 février 2004 à 15:51:57

Je voudrai poser une dernière question non moins impotante!!!!
je voudrai savoir si Seymour était déjà mort lors du mariage ( ou plutôt était-il une âme errante ? ) ?
et je pose la même question pour Mika

The_Big_Monarch
The_Big_Monarch
Niveau 10
11 février 2004 à 16:17:50

Bah, bien que FFX ne soit pas mon fort, il me semble que c´est assez clair :/ Je suppose qu´ils étaient déjà morts depuis quelques temps.

DOC-X
DOC-X
Niveau 10
11 février 2004 à 17:20:34

Mika, c´est sûr.
Seymour, je n´en suis pas si sûr mais je suppose... Oui, je pense.

Epolas[CDT4]
Epolas[CDT4]
Niveau 10
11 février 2004 à 17:30:20

tu vas croire qu´on te met des batons dans les roues epuxisum mais avec rpgmanu on est d´accord : si quelqu´un depasse le max de plus de 10 lignes, il aura un malus.
essaie de condenser un peu ! :)

Parkko
Parkko
Niveau 38
11 février 2004 à 17:32:22

Ah cool je serais pas le seul a faire plus de 5 pages word ca me rassure

Parkko
Parkko
Niveau 38
11 février 2004 à 17:32:37

Y´aura aussi epuxium !

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:23:08

Salut les amis!!

Je suis content d´être en vacances, pas vous...
Bon trève de plaisanterie, on pas là pour ça.

Pour répondre à ta question Epuxisum, Maître Seymour est bien un errant lors du mariage avec Yuna. Il l´est devenu quelque temps après avoir tué son père.

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:29:36

Ma fic fait 5 pages , moins deux lignes. Et je trouverais scandaleux que certaines personnes fassent plus de 5 pages :honte: honte à vous... Lorsque votre professeur de français vous dit de faire un résumé de 25 lignes, vous en faites 40... mdrr? j´oubliait que pour la plupart vous ètes au lycée, mais vous verez dans les études sup, les prof, y rigole pas, c´est comme moi... :rire:
En vérité, que vous fassiez 1 ou 10 pages, je m´en bas les couyilles sur la banquise, jusqu´à ce que ça fasse des étincelles... ( que je suis drole avec mes petites citations, celle là est de Francis Blanche, dans les annoces de " l´os à moelle").

The_Big_Monarch
The_Big_Monarch
Niveau 10
11 février 2004 à 21:32:27

Et bien alors qu´attends-tu pour la poster? :-)

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:37:40

Comme je le disais précédement, je suis en vacances et ma fic fait 5 pages. Pourquoi je le répète, ou le réécris, comme vous voulez. Et bien parce que :
1- j´en ai envi
2- Parce que là je suis de retour chez moi, à Nantes, pour ceux et celles qui croient toujours que je suis marseillais ( j´en profite pour vous dire que le FC Nantes Atlantique c´est qualifié pour les 1/4 de finale de la coupe de france, en écrasant nos vousin et amis que je respecte beaucoup car ils sont breton, nos amis Brestois, sur le score de 4 à 0... mdrr. Je disais donc que je suis de retour chez moi mais que demain je repart.

La conséquence de tous cela c´est que :

JE VAIS VOUS POSTER MA FIC DES CE SOIR.

rpgmanu
rpgmanu
Niveau 10
11 février 2004 à 21:38:46

il y a interrer!

^^

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:42:09

A petit problèm technique, la régie me dis que le message est trop long... :honte: honte à notre régisseur.
Nouvelle essai, que plus personne ne poste de message, si non mon histoire va être coupé de vos blabla...
Merci d´avance.

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:43:57

SUJET : FINAL FANTASY IX

Un génome !
Noir.
Un génome ! !
Ombre.
Un génome ! !!
Ombre et lumière.
Un génome ?
Ouvre les yeux !
Un génome.
Ouvre les yeux ! !
Lumière.

Comme un petit insecte sombre, Djidane était collé à l’extérieur d’un dôme surplombant le village.
Là où il s’appuyait, se retenant d’une main au revêtement du dôme, la pente était assez douce. Il pouvait voir par-dessus le sommet encapuchonné du dôme et savourer les pics lointains, que la lune blanchissait. C’était une nuit magnifique. Transparente, comme du verre. Au-dessus de lui, comme des bijoux polis les étoiles brillaient contre le néant. Tant et tant d’étoiles. Si vaste le néant.
Il se souvint alors de ce poème que Franck aimait à réciter lorsqu’il se sentait amer :
«Un jour de printemps au bord du monde.
Le jour décline encore une fois au bord du monde.
Le loriot pleure, comme si c’était ses propres larmes
Qui humectaient même les fleurs les plus hautes de l’arbre. »
Il se retourna. Grenat portait des soieries saupoudrées de bleu qui rehaussait un motif de fines hélianthes jaunes. Souriante, elle se tenait à côté de lui. C’était une ravissante chose menue, à la peau presque blanche, ses cheveux fins retenus par des rubans de soie bleue et jaune. Djidane lui regarda les pieds et vit, avec satisfaction, combien elle était petite.
Elle lui demanda ce qu’il lui arrivait.
- Moins d’une journée au paradis, et une centaine d’années passées sur les hommes. Tandis que l’on dispose encore les pièces sur la table, toutes les choses ont laissé place au vide. Le bûcheron rentre chez lui, le manche de sa hache a pourri sous le vent : rien n’est plus pareil hormis le pont de pierre qu’enjambe l’arc-en-ciel rouge vermillon, lui répondit-il.
- Je ne comprends rien à ce que tu dis !
- Je pars !
- Mais…
Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase. La violente douleur qui lui vrilla le ventre lui fit perdre connaissance. Grenat Di Alexandros, la reine, la nouvelle illumination d’Alexandrie, s’écroulait doucement, en glissant sur le poing toujours fermé de Djidane, dont les yeux reflétaient la noirceur de ses nouvelles pensées.
Le corps s’affaissa sur le sol.
Djidane descendit du dôme. D’un bond il se retrouva au sol. Là, devant lui, ils se tenaient tous :
Bibi : le mage noir. Steiner, Adelbert Steiner, ce débile, pensa Djidane. Le Chevalier Brutos. Tarask le massif et puissant moine, cette brute peu communicative qui pourtant était si doux avec Eiko. Freyja, la pauvre Dragoon qui désespérément cherchait son fiancé disparu. Elle si discrète, si certaine de sa force, si puissante et rapide, elle qui n’hésitait pas à foncer quand il le fallait, restait immobile. Kweena, la bonne vivante de l’équipe, toujours le cœur sur la main, voyait son horrible visage encore plus grimaçant. Eiko la solitaire.
Steiner prit la parole :
- Mais il faut l’arrêter… Qu’as-tu fait à la reine Grenat ? Misérable, je vais te… dit-il en avançant et en faisant tournoyer au-dessus de sa tête son énorme Epée Excalibur II.

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:46:28
    • *

Le mal était fait. Le mal était fait et rien ne pouvait plus le faire revenir en arrière. Il avait basculé. Pour toujours. A jamais. Seule la mort pourrait l’apaiser. Pas la sienne. Celle des autres. Celle de l’autre. Peut-être la sienne…
Djidane avait erré pour retrouver la trace de Kuja. Puis un matin, ou une nuit - il ne se souvenait plus, il ne voulait plus se souvenir - il avait trouvé Kuja. Alors sans un mot - lui qui était si bavard – il s’était joint à lui. Les deux compagnons avaient quitté Terra et avaient couru toute une nuit et une journée. Au second soir, ils s’arrêtèrent pour reprendre des forces. Ils chassèrent un Chocobo et le mangèrent grillé au dessus d’un feu que Kuja n’eut aucun mal à allumer.
Kuja n’avait aucune confiance dans Djidane. Il faut dire, Djidane était le seul Génome qu’il connaissait avoir une conscience.
Le lendemain matin, les compagnons reprirent leur course. Leur foulée était longue et leur souffle profond. Aussi, à l’aube du lendemain à peine, ils arrivèrent en vue de Tréno.
Ce fut un massacre. Gratuit. Peut-être Kuja voulait éprouver Djidane.
Dans une des rues de la ville, à l’ombre de la salle des ventes, Djidane, alors qu’il commettait une nouvelles fois l’irréparable, crut voir Grenat, en une femme que Kuja faisait griller par la foudre. Il n’en dit rien, mais un petit cri d’horreur quitta sa gorge, lorsque la masse calcinée de la fille heurta le sol. Kuja l’entendit. Djidane le savait.
Puis ils partirent en direction de Dali. Là, ils ne détruirent rien. Ils s’arrêtèrent à l’auberge. Ils y passèrent la nuit.
Le jour suivant, ils se séparèrent en ville et vaquèrent à leurs occupations.
Kuja ne réapparut que le soir. Djidane était assis à une table en terrasse, un bol devant lui. Kuja vint le rejoindre et s’assit.
Le petit voleur avait le regard sombre. Celui des jours où la lune est masquée de l’ombre immortelle de la nuit. Le regard perdu, perplexe, inexpressif, mais non dénué de réflexion.
- A quoi penses-tu Djidane ?
Il leva les yeux, et croisa ceux de Kuja.
- Je pensais à cette femme.
- Cette femme ? lui lança Kuja. Puis il se mit à rire. « Laquelle ? Il y avait des centaines de babioles baisables ! Et les garçons… On n’oubliera pas les garçons… »
Djidane regarda ailleurs, incapable de partager ce rire, en colère contre lui-même et ses sentiments. Alors sa colère prit un tour imprévu et il se retourna s’appuyant sur la table à côté d’eux.
- Dis-moi, Kuja. Si tu ne pouvais avoir qu’une chose – qu’une seule chose – qu’est-ce que ce serait ?
Kuja contempla la pelouse sombre un moment puis se tourna et regarda derrière lui.
- Dis la vérité cette fois-ci. Assez de bavardages.
Kuja se renversa, levant les yeux sur l’immensité de la nuit au dessus d’eux.
- Le pouvoir ! Et toi Djidane ? Quelle est la seule chose que tu voudrais ?
Djidane dévisagea Kuja.
- Ce que je voudrais ?
Il leva le bol auquel il n’avait pas touché et le tint soulevé entre ses mains. Alors, lentement, délibérément, il le retourna, répandant son contenu sur toute la surface de la table.
- Hé ! s’écria Kuja, en s’écartant brusquement.
Il fixait Djidane, étonné par la soudaine dureté de son visage, la violence inhabituelle de son geste.
- Le changement, dit Djidane avec provocation. Voilà ce que je veux. Le changement. De tout. De la vie elle-même.
Le lendemain, ils repartirent de la ville,sans rien y faire, comme si celle-ci n’avait été qu’une étape.
Ils reprirent leur course. « Vers Lindblum » avait dit Kuja.
Ils prirent donc l’estafette pour Lindblum.

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:47:37

Une fois là-bas, ils pénétrèrent dans le château du roi Cid. Dans ce qu’il en restait… Avec surprise, Ils constatèrent que celui-ci avait repris sa beauté. Il était reconstruit. Un prodige de pugnacité, d’efforts de la population locale.

Le hall d’entrée, spacieux, brillait. Sur la gauche montait une volée de marches, d’un bois couleur d’ardoise ; sur la droite, en contrebas, une rambarde entourait un bassin. Les petites silhouettes sombres des poissons filaient dans le fond.
Il y eut de l’animation sur la droite. Un instant plus tard, un groupe de serviteurs fit son entrée dans le hall. Ils s’arrêtèrent à une distance respectable des deux visiteurs et l’un deux s’avança, un homme de grande taille qui arborait un pictogramme noir et le numéro 1 sur la poitrine de sa tunique vert pâle. C’était l’intendant de la Maison, le chef de rang de Cid.
Kuja ne bougea pas pour saluer l’homme. Il ne s’inclina pas, ni ne sourit.
- Où est le roi ? demanda-t-il. Je souhaiterais le voir.
L’intendant s’inclina, yeux baissés. Derrière lui, s’alignait à peu près la moitié du personnel senior de la Maison, en tout, quinze. Ils attendaient, droits, l’intendant les représentait tous.
- Pardonnez-moi, mais le Maître est dehors, dans la pagode. Ses ordres étaient clairs, il a demandé à n’être dérangé sous aucun prétexte.
Kuja se retourna vers Djidane, puis le regarda.
- Je suis désolé, je n’ai pas de temps à perdre. Je dirais à votre maître que vous avez respecté ses ordres.
Sans relever les yeux, l’intendant s’inclina, garda la tête baissée pendant que Kuja et Djidane passaient devant lui, traversaient la terrasse et les larges escaliers inférieurs qui descendaient jusqu’aux jardins.
Des lotus épars, d’un vert profond sur l’eau pâle, transparente, garnissaient le lac. D’énormes pierres crème débordaient de l’eau, qui formait un ovale parfait. Sur la gauche, une allée épousait la forme du lac. Au milieu d’un jardin de rochers, d’arbustes et de fleurs, après le pont, se dressait la pagode à trois étages. Plus loin alentour, sur la droite du lac, il y avait un verger ; la couronne de ces arbustes se déployait au bord de l’eau. Un prunier et un cerisier étaient en fleurs et leurs parfums alourdissaient l’atmosphère tranquille.
C’était l’aube, des prés, au-delà de la pagode, on entendait le cri âpre et aigu d’un paon. Debout sur la marche, Kuja saisit le tout en un éclair. Il se mit à rire et ajusta sa tunique, puis se tourna vers Djidane :
- A partir de maintenant, j’irai seul.
Djidane le regarda se diriger vers Cid. Le regarda le tuer. Lui prendre la vie.

    • *

Les flammes dansaient dans le verre. Au-delà, dans le rougeoiement du feu pur, le visage de Djidane souriait.
Il avait des manières délicates, orientales, presque féminines. Son nez était court et large, bien dessiné, ses yeux clairs captaient et retenaient la lumière du feu. Ses cheveux, d’un blond paille, noué en queue de cheval. Il portait du blanc, la couleur du deuil – un habit d’une pièce qui couvrait amplement sa petite silhouette.
Le vent chaud de la nuit souffla à travers le flanc de la colline, attisant le feu. Au centre, les charbons étincelèrent avec intensité. Les cendres tourbillonnèrent. Puis le vent mourut et les ombres se figèrent.
- Ils ont beaucoup souffert, Djidane.
Kuja sortit de l’obscurité dans laquelle il s’était tenu et les mains ouvertes, vides, dévisagea l’autre à travers les flammes. C’était un homme grand, les épaules rondes et bâtit tout en muscles.
- Bloumécia, Lindblum et Alexandrie ne sont plus. C’est fini.
- Non. Nous sommes encore là. Lui répondit Djidane en sortant sa dague.
- Tu crois pouvoir me battre ?
Sans un mot Djidane fondit sur son adversaire.
Le combat fut long et difficile. Tous deux souffrirent beaucoup. La magie fusa de tous les côtés. Et au matin du troisième jour de combat, Kuja tomba enfin.
Un morceau de métal en travers de la gorge. La pointe ensanglantée de la dague de Djidane reflétait une étrange lueur rouge. La lueur travestie du soleil naissant.
Alors, avec le reste de force qu’il lui restait, Kuja s’adressa à Djidane :
- Pour s’en sortir… pour sauver sa peau… il faut être prêt à tout, à faire n’importe quoi… Si on respecte les lois, les règles… on n’arrive pas à grand-chose. Peut-être qu’on… qu’on ne descend pas trop bas… mais on ne monte… jamais très haut non plus. Et çà… je ne peux pas m’en contenter. Il faut prendre… prendre des risques, tricher. C’est… le monde qui veut çà. Avec ses impôts, ses… taxes, ses jugements… ses passe-droits, ses pistons, ses fils …de… bonne famille… Ce monde ne nous laisse pas le choix. Pour ceux comme moi… il faut se salir les… les… les pognes. Laisser… parler l’instinct de survie, et… et savoir que parfois on… on perd. Il faut y être prêt… aussi.
Puis dans un dernier soupir il s’éteint.

    • *

Pendant ce temps, Eiko, grâce à Phénix fit revenir les morts de Djidane et Kuja. Tout le monde réapparut à Mémoria. Puis de là, grâce aux pouvoirs conjugués de Grenat et Eiko retourna en son lieu de vie.

Le temps passa.

Un jour, à Alexandrie, alors que la vie, la joie avaient retrouvé toute chose vivante, un homme de petite taille se présenta devant la reine.
Il n’était pas beau à voir. Une vraie loque humaine. Sorte de mendiant, ou bien chamane, il aurait été difficile de le dire pour qui n’avait pas connu cet homme avant.
Mais la reine l’avait bien connu. Elle le connaissait encore chaque nuit qui passait. Djidane.
Le reconnaissant, un petit cri de joie sorti de sa bouche.
Mais ce dernier fit jaillir de son fourreau, caché sous sa bure en aillons, une épée magnifique.
En un éclair, la reine passa de la joie, à la surprise, puis la peur, et enfin la sérénité. Cette épée elle la reconnaissait. Excalibur II. L’épée de son regretté Steiner.
Djidane prit la parole :
- J’ai vu pas mal de pays, baragouiné pas mal de langues et à chaque fois j’y suis resté un peu de temps, assez pour visiter, pour repérer, pour me faire une idée. J’en suis arrivé à me dire que les hommes sont partout à peu près les mêmes. Que les grandes villes sont à peu près toutes les mêmes, qu’il s’y passe à peu près les mêmes choses. Les gens se lèvent, vont au boulot, sortent du boulot, rentrent chez eux, vont dîner dehors ou faire la fête, un concert, une pièce de théâtre, se cherchent quelqu’un avec qui coucher, retournent au boulot le lendemain… se mentent, se trompent, s’embrouillent, se battent, tuent ou se font tuer… Comme à Dali, Tréno, Clayra, Lindblum ou Bloumécia j’imagine. Sauf qu’ici à Alexandrie, c’est peut-être à plus grande échelle.
Ces mots étaient énigmatiques pour la jeune reine.
- Pour toutes mes fautes du passé, je te donne ma vie en offrande.
Le visage de Grenat se décomposa. Djidane, venait de s’enfoncer l’épée dans le ventre.
Son corps commença à se consumer tout seul.
Grenat atterré ne pouvait bouger.
Puis, une immense gerbe de lumière éblouit la scène. Un rayon lumineux reliait la terre au ciel. Puis plus rien. Ou presque. Une pousse, une petite pousse verte sortait du sol.

Avec le temps, cette jeune pousse se transforma en un gigantesque arbre, perpétuellement recouvert de fleurs blanches au cœur rouge, visible des plus lointaines terres. Arbre rappelant à chacun : ô combien le bonheur et la paix n’étaient que des produits éphémères. O combien l’accomplissement de soi est difficile. O combien il ne faut pas oublier les erreurs du passé.

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:51:31

Merci de votre patience, car mon PC rame un peu, d´ailleur c´est pas le mien, mais celui, d´une copine :honte: honte à elle...
Je viens de me prendre un coup sur la tête, elle me dit que si je suis pas content, je peu allé me faire foutre... c´est surement ce que nous alons faire dans quelques heures...

The_Big_Monarch
The_Big_Monarch
Niveau 10
11 février 2004 à 21:52:10

Bien, je lirai ça... Je sais pas quand o_O...

The_Big_Monarch
The_Big_Monarch
Niveau 10
11 février 2004 à 21:54:49

yoyen13 Posté le 11 février 2004 à 21:51:31
Merci de votre patience, car mon PC rame un peu, d´ailleur c´est pas le mien, mais celui, d´une copine honte à elle...
Je viens de me prendre un coup sur la tête, elle me dit que si je suis pas content, je peu allé me faire foutre... c´est surement ce que nous alons faire dans quelques heures...

--> Cool, lol :-d

yoyen13
yoyen13
Niveau 10
11 février 2004 à 21:58:32

Merci pour elle, pour moi ça va être dure... d´attendre encore quelques heures.

C´est marrant, mais là elle me dit que j´ai pas à raconter ça, mais d´un autre coté, elle rigole... Je te jure, les Femmes...

Epolas[CDT4]
Epolas[CDT4]
Niveau 10
11 février 2004 à 22:11:54

tu as un style tres plaisant yoyen13.
enfin des qu´on s´ecarte des fics, le naturel masculin revient au galop !

enfin moi ce que j´en dis ! :)

GRENADE!!!

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