Tout est calme maintenant. Je suis au campement et seul dans mon bureau. Je révise des dossier, des contrats et des bon de commandes. Des bruits habituelle se fais entendre de l’autre coter de la porte, des scalpels qui résonne, des objets qui s’entrechoque et quelque foi, des bouteilles qui se brisent. Soudain plus rien, plus rien excepter le bruit du vent, qui persiste et devient de plus en plus fort. Et puis, maintenant, des gémissement de douleur, d’effroyable cris qui déchire la pièce. Du sang s’écoules du haut des murs et du bas de ma porte, j’essaie de l’ouvrir mais le sang qui coule sur la poignée m’en empêche. Je glisse sur la flaque de sang qui s’étant désormais dans toute la pièce. La porte éclate en mille morceaux et plein de mes soldats, a moitié mort, calciné, démembré et ensanglanté pénètre tranquillement dans la pièce. Je cour cherché mon pistolet mais je tombe sans arrêt. Une fois atteint, ceux qui étais autrefois mes amis se dirige ver moi, le temps de charger mon fusil et ils étaient tous encerclé sur moi en train de me griffé, de me morde et de me rué de coup, je prend mon pistolet et le dirige vers ma tempe, certain de ne pouvoir combattre ces créatures et, et puis plus rien, Tout étais noir et silencieux, j’étais mort. Quelque seconde après, les gardes entrais dans la pièce et découvrit mon cadavre, un homme qui avais viré l’arme a la main gauche, sans raison apparente.
- Ce pauvre docteur a un peu trop forcé sur les antidépresseur et sur la caféine. Allez, amené le.
Bilan de mission : 1 mort, Moi