Oui je pense que c'est ça.
D'autant que Sofea, en ne maîtrisant que très peu de concepts philosophiques bruts, s'en sort tout à fait (en ramant beaucoup moins que les autres dans ses raisonnements) avec la seule logique et des définitions adéquates (de la rigueur, quoi).
Généralement les filles/femmes tombent plus vite que les hommes (pour les "garçons", c'est à peu près comme les filles ; voyez 99,999% des débats politiques tenus par des garçons, c'est risible de niaiserie ; les filles sont politiquement plus douées je trouve / bref, passons) dans les préjugés que leur "dicte" leurs émotions, elles sont plus passionnées (j'entends au sens de la passivité de la pensée). Si une femme se sent mal en voyant un bébé se faire tuer à la machette et ne ressent rien en tuant une araignée, elle aura plus vite tendance que l'homme à dire "il est dans l'absolu plus mal de tuer un bébé qu'une araignée" (sans chercher une quelconque relativisation).
En parlant de relativité, il ne serait d'ailleurs pas inutile que vous, qui avez tendance à très vite tenir pour possession les vérités éternelles comme dirait le vieux mousquetaire, raisonniez ainsi lorsque vous posez vos raisonnements avec intransigeance : chercher d'abord ce qui peut infirmer ma thèse, et ensuite ce qui peut la valider ma thèse ET discréditer ces infirmations. Vous avez tendance à ne chercher que les arguments soutenants voter thèse et jamais ceux qui la contredisent (ben oui c'est aussi à vous de le faire, les autres ne sont a priori là que pour relever des contre-arguments que vous n'avez pas trouver).
Ce n'est qu'un conseil qui me passe par la tête ; je ne le crois pas mauvais.
"La vérité n'est jamais tombée dans les bras d'un intransigeant." dixit moustachu ; ouais, une citation. 