je ferais bien tout un speach pour expliquer ma question mais je crois qu'a ce niveau là le titre est assez explicite .. et ajouter encore plus de detail risque (je pense) de faire perdre du mystere a la question donc ce n'est pas un geste de "paresse" que de me contenter du titre
ps : ce n'est pas un devoir a rendre ou quelquechoses comme ca de toutes facons ca n'existe pas un truc comme ca en terminal .
voila ![]()
Nous avons peur tout le temps, et pour à peu près de tout. Je dirais qu'au delà de la peur du doute d'avoir laissé le four allumé avant de sortir, ou bien la peur de rater le rendez-vous chez son coiffeur, il y a cette peur socialement transmissible qui nous oblige à sans cesse remettre nos existences et notre mode de vie en cause.
Nous avons peur de ce que les médias nous racontent et on se surprend à détester le monde qui nous entoure essentiellement grâce aux JT de 20h qui nous bombardent de conneries à longueur de journée, les gens en oublient presque que le véritable problème; c'est qu'ils n'ont plus un rond. Les gens ont tout simplement peur d'être malheureux, d'être mis en marge de la societé dans un monde qui se crée sans cesse des besoins. On ressent tous ce malaise complètement redondant et à l'aube d'une mondialisation assumée, on ne s'est pourtant jamais senti aussi cloitré que de nos jours.
Cette arrière-goût de pisse permanent qui nous permet difficilement de voir demain sereinement y est pour beaucoup dans l'état de peur qui nous enveloppe et nous conforte chaque jour un peu plus dans notre rôle de bon mouton bien sage qui possède un métier de merde, pour se payer des merdes dont on n'a finalement pas besoin mais dont nous aurions très peur d'être privé, car se serait être privé de la notion et de la définition même du bonheur auquel on nous a préparé toute notre vie. Nous ne rêvons plus. La societé nous offre des rêves. Se sent-on réellement libre ? Est-on réelement libre ? Mais qu'est-ce que la liberté, la vrai liberté ? Pas celle qu'on nous enfonce dans le crâne comme on enfonce un suppositoire à un malade ?
Je crois que nous avons peur de ne jamais être totalement heureux et de ne jamais trouvé notre véritable liberté.
On nous vend tellement de peur qu'elle fait désormais partie du cadre ambiant. D'ailleurs, sans les peurs, y aurait-il des guerres ?
C'est étrange comme on a peur de quelque chose parce qu'on nous a préparés à avoir peur. C'est d'autant plus étrange de se voir succomber à cette peur tout en sachant qu'elle n'est que mensonge et machination. Il me semble qu'on n'en est arrivé au résultat logique d'une connivence tacite, non voulue, mais réelle, entre ceux qui font peur et ceux qui ont peur.
La peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Rajouter à cette équation l'ignorance, tournez-la dans les sens qui vous arrangent et vous devenez le maître du monde.
Je crois que ce qui nous fait peur est propre à chacun d'entre nous. Chacun à des peurs différentes. Mais je reste persuadé que l'eau dans laquelle on nous noit depuis bien avant les dernière élections ne sera pas éternelle. On a réussi à nous faire croire tout et n'importe quoi, sous le crédit d'hommes politiques et d'intellectuels, au point même de laisser les autres penser à nos places, imaginer nos vécus et briser les frontières élémentaires qui nous permettent de distinguer en tout logique et intelligence les raisons objectives d’avoir peur et le vécu imaginaire de chacun.
Cette peur factice, programmés et contrôlés ne date d'ailleurs pas d'ailleurs et c'est ainsi que lors d'un sondage effectué en 2002 sur un échantillon de 10 000 personnes âgées de 18 à 24 ans, force est de constater que ces 18/24 ans se disent les plus vulnérables. Mais c’est terrible, une société où l’on a peur à 20 ans !
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Totalement d'accord, c'est notre mode de vie, la course sans cesse contre le temps, ect.. qui nous pousse a l'angoisse puis la peur. Mais attention à ne pas confondre la peur avec autre chose. Par exemple lorsque l'on voit un feu, on n'y met pas la main par peur mais plutôt par "connaissance de cause".
-->Exemple très simpliste mais qui montre que la notion de peur et aussi une question d'interprétation.
je n'ai rien àajouter , je suis d'accord avec tout ce que tu as dis " Karlin " ![]()
Tout à fait d'accord, notament sur le pasage en ce qui concerne le marché de la peur, et la machination avec laquelle on nous endort.
L'impuissance.
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c'est pas la question:
tu devrais poser cette question
qu'avons nous pour surmonter nos peurs ![]()
En gros nous avons peur de tout ce qui nous est inconnu, incompréhensible, incontrôlable et différent, l'intensité variant en fonction de la chose en question et de l'habitude (mentale pas physique) que l'on a à y être confronté. ![]()
"Upon earth there is not his like, who is made without fear"
avant de développer c'est quoi la peur déjà??
Un phénomène biologique "d'auto-défense" que je serais incapable de t'expliquer mais dont le phénotype associé est clairement défini. ^^
en gros je vois
une émotion " ça n'a rien avoir avec la biologie" ressentie en présence ou dans la perspective d'un danger ou encore à l'évocation ou la pensée du danger ou de quelque chose de répugnant
Si si ça a entièrement avoir avec la biologie. Beaucoup de sensations sont purement biologiques, et certains vont même jusqu'à affirmer que la vie est essentiellement des phénomènes biologiques (le libre arbitre reposant sur une foi).
Et la (quasi?)omniprésence de cette sensation parmi le monde du vivant (doté d'un système nerveux) est une preuve suffisante pour dire que la peur n'est que biologique.
Dans le cas où le libre-arbitre existerait, la peur aurait des effets secondaires sur le psyché, mais ces effets seraient conséquences et non cause.
Pour résumer, la peur, c'est surtout celle de ne pas atteidre des objectifs que la société nous impose. Ces objectifs étant incertains étant donné toute la pression que l'on subit d'années en années de façon croissante. Exat?
Notre société est absurde et illogique. (tiens, ça me donne envie de faire un topic)
sensations sont purement biologiques ![]()
donc si on a pas peur on fait preuve de "sensations biologiques"
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Si on n'a pas peur, on active pas une de nos sensations, ce qui signifie que les réactions chimiques engendrant la sensation de peur ne se font pas, de même que si tu ne veux pas plier ton bras tu n'envoies pas les influx nerveux pour que ton bras se plie. ![]()
jolie approche
donc si je poursuis ta logique on serait capable d'établir
le plan biologique des émotions et développer plus les recherches pour les contrôler à volonté
au niveau des cellules la seule réaction qui se passe c'est la combustion le phénomène interne qui fait qu'une cellule
nerveuse agit de une manière différente qu'une cellule du système digestif est jusqu'à l'heure "inconnu" pour la science ...
et puis ce que tu décris des "influx nerveux" ça s'appelle
les réactions nerveuses volontaire => or on a pas peur volontairement non?
Ne sous-estimes pas ta moelle épinière. Elle a beau ne pas être dans ton cerveau elle contrôle ton corps beaucoup plus que tu ne le crois.
C'est beau les réflexes. ^^
Enfin je précise qu'il n'y a pas que la moelle épinière qui soit à l'origine des réflexes (et donc d'influx nerveux non volontaires). J'avoue avoir été très peu claire dans mon message précédent. ![]()
je sous estime pas le cerveau tout au contraire et puis la réflexion est encore un mystère!!
et puis lorsque la peur nous saisi c'est généralement suivi par une chute de réflexion et on agit-dans la plupart des cas- que par instinct seuls ceux qui sont qui sont entrainés pour endurer les conditions extrêmes arrivent à se métriser!!
mais entre la biologie et la peur j'ai crois avoir compris ton approche:
au plan nerveux c'est à cause de l'enclenchement des activités des cellules amygdales (appelées aussi complexe amygdale) située au pôle rostral du lobe temporal du cerveau
(la partie sub-centrale du cerveau juste au dessus de la moelle épinière)
les cellules amygdales reçoit des afférences de toutes les modalités sensorielles et est connectée aux structures cérébrales assurant l'expression physiologique de la peur qui se traduit par une augmentation de la pression sanguine et de la fréquence cardiaque, contraction des muscles, sudation et peut être immobilisation