"Mais c´est qu´il nous déterre les topics, le Az´", diront les anciens. Eh bien non, mais figurez-vous qu´après huit mois d´arrêt (oui j´avais posté le chapitre dix en Janvier), j´ai repris cette première fic, en améliorant les moults points faibles présents notamment dans les premiers chapitres. Parmis ces points faibles figurait la non-présentation du héros, mais pour ne pas trop changer l´ordre, je la laisse où je l´ai mise, soit au deuxième chapitre. Voilà, donnez-moi vos avis et n´oubliez pas que j´avais un an de moins lorsque j´en avais écrit la majeure partie, le niveau est donc sensiblement inférieur à celui de textes comme "Diablement séduisante". Voilà, tous les avis sont les bienvenus, j´espère avoir plus de lecteurs qu´il y a dix mois. (faut dire que, comme l´avait si bien dit "20100B", dont je déplore par ailleurs le fait qu´il ne vienne plus, "1ère fic" n´est pas un titre très attirant)
And now, the text :
Chapitre 1 : Un jour au bahut
DIIING, DIIING, DIIING, le bruit du réveil s’amplifiant à chaque fois me tira de ma torpeur matinale. Un coup d’œil dessus : Sept heures vingt. Pfffffff pourquoi je l’ai avancé déjà ?? Ah oui j’ai encore oublié de faire un exo. Oh et puis merde, j’attends encore cinq minutes !
«Il est huit heures ! dit ma mère en entrant dans ma chambre.
-Hein ?? Ah ok j’arrive.»
Pfffffff encore le même coup qu’à chaque fois. Je programme le réveil tôt car je n’ai pas fait quelque chose, et au moment où ça sonne je me rendors comme un con. Bon allez hop je mets les fringues, je descends et je prépare et je bois le chocolat en cinq minutes chrono, c’est que vu que je l’ai pas fait ni le soir ni tôt le matin, vaudrait peut-être mieux s’y mettre pendant que le lambin de frère prépare son déjeuner, et puis après y a encore un autre siècle à attendre pour qu’il mette ses godasses, en gros j’ai deux siècles pour faire un exo. Ah merde je capte rien, bon ben tant pis on essaie de s’y mettre. Ah ça y est j’ai compris la première question, bon vu qu’il y en a cinq je vais peut-être accélérer, il reste cinq minutes avant de devoir y aller. Bon allez pas le temps de chipoter on le fait vite fait, pour ces abrutis l’essentiel c’est qu’on aie écrit quelque chose, peu importe si c’est juste, faux ou même carrément débile. Bon d’un autre côté ce côté fait que je ne vais pas me faire engueuler, mais bon ça c’est tant mieux.
«Ton frère est prêt !!
-OK !! »
Il fait chier lui, il me donne plein de temps quand j’en veux pas et il se dépêche quand il faut pas… quelle plaie !!
En route pour l’école, ne prêtant pas attention aux incohérences prononcées par mon frère, je me laissai aller au vagabondage d’esprit…mon activité préférée en fait. Je n’imaginais pas alors comment tout ceci finirait…mais ce « loisir » allait vite perdre son côté amusant…en fait après ça je n’aurais plus jamais envie d’en faire, à moins d’un lavage de cerveau intensif, mais ça je n’en veux pas non plus. Nous arrivâmes dans la bâtiment affreux qui nous servait d’établissement scolaire…enfin scolaire, si on veut, disons qu’il y a des vieux qui se disent « profs » et des abrutis sensés être des « élèves studieux et travailleurs ». Bon, y’a des exceptions dans les deux camps, mais elles s’font rares…Et le pire dans tout cela était peut-être la monotonie. Décrire les salles de classes ne sera pas bien compliqué, vous savez ce qu’est une table ? Bien, je vous félicite, voici votre bonbon. Ensuite, vous savez vous représenter un tableau ? Non ? Ceci ne me surprend pas, je savais que la limite à votre intellect n’était pas très élevée. Je vais néanmoins vous expliquer : c’est en fait un grand rectangle vert accroché au mur ! Et bien toutes les salles de classes étaient comme ça : des tables bancales pour la plupart, mal alignées et souillées de rayures, inscriptions et chewing-gums. Vous voyez, même vous pouvez vous imaginer ce que c’est que de passer sept heures là-dedans. J’allai voir mes copains, on fit quelques parties de cartes, bon jour cette fois d’ailleurs, car je remportai toutes mes parties, on discuta et on rit, et puis allez cette saloperie de sonnerie qui…. Et ben qui sonna justement, et on se prit une heure et demie de Français dans la tête, bon ça va il y a pire mais il y a mieux aussi, ce jour-là : le subjonctif. Autant dire que la plupart se planta royalement, pis vu qu’elle avait l’impression (pas totalement fausse en fait) que personne ne l’écoutait, notre « gentille » (c’est de l’ironie, au cas où vous l’auriez pas remarqué) professeur nous fit une petite interro surprise, sympa comme tout pour remonter la moyenne. Et puis après une heure et demie d’Histoire, là c’est intéressant par contre, surtout avec le prof qu’on a, parce que l’année dernière c’était sieste, et alors avec une heure de latin après c’était deux heures de sieste, j’aurais bien aimé pouvoir rentrer…mais non, dans not’ bled ça s’fait pas, on doit rester jusqu’à la fin d’la journée (qui s’apparente à l’éternité d’ailleurs). Donc c’est bien le prof débita son cours sur le totalitarisme stalinien, on n’avança pas des masses, mais ce fut bien. Après : Latin, bon ben là c’est dodo toute l’heure, putain j’aurais bien aimé qu’elle fasse une crise cardiaque celle-là, ou un infarctus, mais qu’elle nous FOUTE LA PAIX (ceci dit, même au jour où je vous raconte cela, j’espère qu’elle est morte de manière lente et douloureuse) !!
Cantoche. Enfin dégueuloir serait plus approprié, car c’était immonde ce qu’on nous servait, d’ailleurs on aurait du porter plainte pour atteinte aux droits de l’homme. Après cela on avait une heure de récréation, en gros le meilleur moment de la journée. Pendant qu’on jouait aux cartes, des petits sixièmes vinrent nous emmerder, vu que c’était comme ça depuis plusieurs cela me fit sortir de mes gonds: j’en pris un et il valdingua à plusieurs mètres, j’en poussai un autre qui s’éclata la gueule sur le sol, les deux se mirent à pleurer mais je m’en foutais : ils n’avaient qu’à pas faire chier, le respect ça existe !. Après cela on eut un cours d’Allemand, on reçut un contrôle, bon j’avais pas appris donc je me tape une taule, mais je m’en foutais j’ai toujours des dix-huit en allemand, il faut changer un peu, non ?? Après cela une sieste en Anglais, je me demande si la prof se rend compte que tous les élèves mâles ou presque n’écoutent pas son cours mais étudient ses fesses, ils pourraient en faire une rédaction...en Anglais tiens, j’me d’mande comment elle réagirait. D’ailleurs c’est pas sanctionné ça, mater les profs en cours. Bon ben encore une fois je dormis, c’est que ces pas doués ils savent pas faire un cours correctement, c’est-à-dire intéressant, surtout quand on révise la même chose depuis la cinquième…Bon ensuite Maths, enfin la dernière heure de la journée, je compris enfin l’exo que je n’avais pas compris le matin, en fait ce n’était pas compliqué, comme presque toujours après explication d’ailleurs….sauf quand il y a un boulet de l’un des côtés, c’est-à-dire ou le prof ou l’élève. C’est fou ce qu’une heure de Maths passe plus vite qu’une heure de Latin par exemple, n’empêche. Je devrais écrire une théorie là-dessus, j’ai tout mon temps maintenant.
Ah enfin la fin de la journée arriva, je rentrai, j’expédiai mes devoirs, de toute façon c’est trop facile, et je retrouvai enfin ce cher PC, probablement la « personne » avec qui je m’engueule le moins, enfin sauf quand il fait des crises de nerfs. Chez un ordinateur cela se traduit par des plantages ayant l’étrange propriété de vous rendre fou de rage, surtout si vous êtes à deux doigts de réussir la mission sur laquelle vous peinez depuis une semaine. Avec lui je ne peux pas le trouver con de toute manière, contrairement à tous ces petits qui n’ont pas un brin de lucidité ou de maturité. D’ailleurs j’avais eu des échos du matin : les petits étaient allés se plaindre au dirlo, et quand il était venu me voir je lui avais calmement expliqué qu’ils n’avaient qu’à nous laisser en paix. Il était reparti, et les deux minus étant là, il les avait engueulés, bravo. Pour une fois qu’il n’avait pas joué à l’autruche aveugle et au bouffon, ça méritait d’être salué. Je passai donc ma soirée comme chaque autre, c’est-à-dire à parler sur des forums et à jouer avec un ami sur Internet, à un jeu que je lui avais filé, vive la légalité. Ensuite il fut vingt-deux heures, et déjà l’heure d’aller se coucher. Le lendemain, Mardi, allait sembler normal, mais allait être légèrement différent…et annoncerait le Grand Changement…
Ah, un aut´ truc que j´ai oublié de préciser : les moments où je vous prends pour des cons (c´est plaisant à écrire d´ailleurs^^), vous comprendrez plus tard...beaucoup plus tard...peut-être même jamais si j´arrive pas à écrire jusque-là^^.
L´orthographe est bonne, je ne dis pas parfaite car il reste tout de même quelques erreurs sûrement dues à un manque d´attention, plus qu´à de réelles lacunes.
Le gros défaut de ton texte : La mise en page est à vomir. Le mot est bien choisi car les quatre gros blocs de ton texte sont assez indigestes, je me suis fatigué les yeux à lire ton texte en entier tellement cela manque d´aération. Je te conseille vivement de changer ça par la suite car cela peut te faire perdre beaucoup de lecteurs.
Le style que tu emploies est trop changeant selon moi ; on passe du style simple mais sérieux à un style trop décontracté à mon goût (les abréviations...). Tu me rétorqueras que c´est dans le contexte mais je n´accroche pas à ça moi.
Sinon concernant le scénario, un garçon qui raconte sa journée "type" et qui se plaint de tout, cela reste banal. Ce terme n´est pas à prendre au sens péjoratif mais il faut avouer que ce début n´a rien d´original, reste à voir le développement de ce synopsis qui est le plus important finalement.
En espérant que tu ne prennes pas mal ma critique, seule la mise en page de ton texte est gênante car sinon c´est agréable à lire.
Merci de commenter, déjà. Ensuite, quelques explications : le type qui raconte sa journée, c´est un prologue en fait, le récit est fantastique normalement, on s´en rendra compte dans les chapitres 3/4 (long j´en conviens). Pour la mise en page, j´essairai d´aérer, il est vrai que vu comme ça ca fait un peu pavé, pourtant sur Word c´est assez petit. Les abréviations, ´sont là car j´adore parler avec, mais si ça dérange d´autres personnes je m´en abstiendrai.
Encore
d´avoir lu et je rappelle que ce chapitre est le plus nul de la fic, donc si d´autres ont lu et pas apprécié, j´vous d´mandr´ai d´v´nir pour les quelques suivants, si certains ont réussi à suivre jusqu´au chapitre 10 de la première version, cça d´vrait pas être compliqué ![]()
Des changements marrants que y´avais pas avant ^^
Sinon ben, moi j´aime bien, mais je sais deja ce qu´il va se passer ![]()
lol, pas grave ^^
la suite, pr les autres surtout :p
Intéressant, je vais rien dire pour la mise en page vu que je fais pire, mais ce début reste assez vague, et je me demande s´il ne faudrait pas un peu plus de suspense.
Hey, t´y penses a la suite ou non? :p
Ouais, une suite je dis !
Montre nous de quoi tu es capable, Az´ ![]()
Oki je vais donc remanier le chapitre II et le poster avant la fin de l´après-midi
En plus j´crois qu´j´avais d´ja commencé^^ ![]()
Ahh o_o
Ca fait bizarre de voir ça ! On voit que ça date ! Le dernier texte que je me rappelle avoir lu de toi (en espérant ne pas me tromper) était mieux ^^" Ben jlirai la suite quand même, bien sûr ^^ C´est pas si mal, mais ça fait bizarre !
Ca date de presque un an effectivement...et encore là j´ai remanié pas mal...en gros les 3/4 premiers chapitres sont d´un niveau...faible. (bien que selon les commentaires ca se soit amélioré au fil du temps).
Mais oui, mes nouvelles sont bien mieux que mes longues fics, c´est un fait^^.
Ahemm...ouais la fin d´l´aprèm´ elle est d´ja bien passée, mais si vous m´connaissez ne serait-ce qu´un peu vous savez bien que j´respecte pas les délais, faudra vous y habituer...et si vous voulez pas, ben c´pareil^^.
Allez, sans plus attendre, le chapitre II, dans lequel commence à apparaître l´intrigue et où je continue à me foutre de la gueule du lecteur^^.
Chapitre 2 : Bizarreries
Pour une fois je me levai à l’heure. J’allai me voir dans la salle de bains pour me laver, en passant je ne pus m’empêcher de penser que n’empêche qu’est-ce que j’ai une sale gueule !! Cheveux courts, châtains, mal coiffés, pas du tout en fait, je ne suis guère coquet, manière détournée de dire que je ne le suis tout simplement pas, encore une profonde différence entre moi et les jeunes « normaux ». J’étais grand, mais vu que je ne « poussais » plus je me trouvais petit : un petit mètre soixante-douze, en sixième je mesurais déjà un mètre soixante et j’étais l’un des plus grands, là j’étais dans la moyenne et je finirais peut-être dans les plus petits…La longueur de mes bras se était correcte, mais ceux-ci n’étaient pas réellement musclés. Mes jambes étaient relativement grandes, peu musclées là encore, je n’y ai jamais porté une attention plus grande qu’à la vie de la mémé du quartier, mais en sprint j’étais, disons dans le quart supérieur, ou le tiers je ne saurais le dire et ceci n’a guère d’importance, je ne suis pas là pour vous raconter ma vie antérieure mais bel et bien celle qui commença ce mardi. Fini pour ma présentation physique, passons au mental. Alors c’est LA que ça tue : j’étais –et je suis probablement toujours, bien que nul ne pourrait désormais le prouver- probablement timbré. Tout d’abord, problème numéro un, je n’avais pas vraiment de vie sociale. En plus je n’étais pas trop nul en cours, ce qui donne une réputation d’ « intello », et ça non plus ça n’aide pas à avoir des amis, vous savez…Secundo, j’étais morbide, et à vrai dire assez je m’en foutiste, en gros dès qu’on me dit quelque chose je m’en balance, quoi que ce soit, sauf si ça m’intéresse explicitement, mais à chaque fois que ma mère me raconte un truc c’est : « Et alors ?? »Ou bien « Et tu sais quoi ?? » (sous-entendu « Et tu sais quoi ?? Je m’en fous ») Et, comme je viens de le dire, j’étais loin de la joie de vivre de mes congénères, même à cette époque, et ce caractère devait empirer ensuite. Bon je crois qu’on a fait le tour de mon esprit torturé…nous en étions donc au fait que j’allais à ma douche matinale :
Donc voilà, je rentrai dans la douche comme d’hab’, mais là surprise de taille : je hurlai presque de douleur au contact de l’eau sur ma peau, me retenant pour ne pas réveiller la baraque voir même le quartier…, je ressentais… comme des brûlures, avez-vous déjà été piqué par une méduse, vous savez ces trucs gélatineux ?? Si oui, vous comprendrez ce que je ressentais, sauf que là c’était pire, inutile de dire que j’ai éteint la douche (quoiqu’avec vous on n’est jamais trop prudent, n’est-ce pas ?) , ensuite je me suis mis à réfléchir, puisque je ne le faisais pas en cours, autant le faire à un moment ou à un autre, non ?? D’ailleurs, si vous voulez éviter de vous ramollir encore plus le ciboulot, vous f’riez mieux d’aller faire aut’chose, j’sais pas moi…mais là, votre cerveau probablement très faible se désagrège, bientôt vous n’pourrez plus faire grand-chose à part manger…r’marquez c’pas mes affaires, crevez ou pas je m’en fous royalement ! Prochain essai : essayer avec de l’eau froide, logiquement de l’eau froide ne pouvait pas me brûler (mais vous ne savez peut-être pas ce qu’est la logique…), enfin pour moi c’est comme ça, mais p’têt que depuis les conventions ont changées et que désormais « froid » signifie « chaud ». Vous êtes paumés ? Ok on arrête là alors, sinon vous allez tomber dans les pommes. Bref. Et à ce moment-là autre surprise : je me brûlai encore plus, comme si je flambais, au sens propre du terme, sauf qu’évidemment c’était de l‘eau froide qui me brûlait…je fus abasourdi de cette découverte. Encore une désagréable surprise lors du petit déjeuner : impossible d’avaler le chocolat ou le jus d’orange, ça me brûlait beaucoup trop, et en plus impossible de le dire à ma mère poule, qui sait ce qu’elle aurait encore inventé ?? Bon comme d’hab’, je m’en vais à l’école énervé par mon frère qui est encore en retard. J’ne vous l’ai pas décrit lui d’ailleurs, et je ne le ferai pas pour la bonne et simple raison qu’il n’a aucune importance, il fait partie du décor, mais j’préfère celui-ci car il est plus sympa.
En chemin, je ne pus m’empêcher de penser aux étranges stries que j’avais entraperçu lorsque je brûlais sous la douche…d’où venaient-elles ?? Avaient-elles un rapport avec ces fameuses brûlures ?? Pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre ?? Ah oui je sais : autant bousiller une vie déjà morte plutôt qu’une vie joyeuse, et bien maintenant voilà j’avais encore plus de chances de me tuer, déjà que j’y pensais chaque jour…(d’ailleurs avec le recul j’aurais mieux fait de me trancher les veines tant qu’il en était encore temps…) Enfin c’est pas tout ça mais pour me changer un peu les idées j’écoutais les délires de mon frère. Celui-ci divaguait sur le fait de détruire l’école, bon ok en soi ce n’est pas vraiment une mauvaise idée mais si on est comme ça à douze ans comment devient-on à vingt ?? Mais je n’arrivais pas à le raisonner, étant moi- même aveuglé par ma haine de cet établissement, qui me faisait perdre mon temps et m’énervait au plus haut point. Ensemble nous créions des projets de Mort, de Destruction, de Haine, de Souffrance, nous étions des monstres, et paradoxalement c’était le petit, soit mon frère, qui était le plus immonde. Moi j’étais « barbare » et je disais souvent des trucs gores avec des tripes et des organes à l’air en rigolant, mais lui c’était de la Haine pure, ces propos ne ressemblaient guère à ceux d’un être humain…j’ai eu peur pour la suite de sa vie, bien que je le détestais –et que maintenant je n’en aie plus rien à foutre-.
Arrivés à l’école, ce fut habituel, enfin presque. Pendant que nous jouions aux cartes, seule chose intéressante de la journée, il y eut encore des imbéciles qui vinrent nous emmerder (franchement ces humains ça comprend rien, même pas la violence), cette fois j’en ai pris un et je l’ai lancé au loin, il ne bougea plus. Je commençai à paniquer, et en arrivant sur le lieu je me rendis compte que la force du choc lui avait brisé des os –remarquons ici que les petits gémissements qu’il poussait étaient délectables-, les autres étaient tétanisés, j’étais devenu un monstre à leurs yeux –et ils étaient loin de la réalité en fait-. Pourtant, je ne voulais pas faire cela, je n’aurais normalement jamais dû avoir la force nécessaire pour ça, deux jours auparavant je l’aurais à peine soulevé du sol. Pire encore, lorsque je l’avais empoigné, j’avais senti du Feu en moi, et les stries étaient réapparues, plus nettement cette fois. Il semblerait qu’elles se déclenchent lors de la Colère, et aussi de la Douleur.
Sinon, la journée se passa bien, mis à part que j’étais toujours tout seul, à ressasser des pensées noires, non pas sur le sort du petit dont je n’avais cure -ça se comprend c’était un con-, mais sur le pourquoi du comment. Comment avais-je pu réussir à le lancer aussi loin et aussi fort que je l’avais fait ?? Pourquoi les stries étaient-elles apparues ?? Etais-je devenu démoniaque?? Mais non, ça n’existe pas, voyons. Et pourquoi pas ? Superman n’existe pas non plus, pourtant si je décuple ma force chaque jour je serai bientôt comme lui –sauf que lui il fait pitié à vouloir sauver le monde-. Raf tant pis, passons outre et faisons comme si c’était un accident et que j’hallucine. Tiens, bonne idée ça, j’hallucine. Voilà, mon problème est réglé, j’hallucine. Mais pourquoi donc est-ce que j’hallucine dans ce cas ?? Ah oui j’ai trouvé : je suis timbré !! Cool j’ai trouvé la solution de mon problème. J’étais content tout le reste de la journée, croyant avoir la solution à mes tourments. Mais le midi, à la cantine, quelqu’un renversa mon verre sur moi-même, et je hurlai alors, tel une bête à l’agonie. Nul ne comprit, mais tous la fermèrent, l’incident du matin aidant d’ailleurs beaucoup. Je me sentis encore plus seul après cela, mais bon c’était déjà devenu habituel.
Lors du chemin du retour, mon frère la boucla et marcha très vite, lui aussi était apeuré –réaction typiquement humaine d’ailleurs : on a d’abord peur de l’inconnu avant de tenter de le comprendre-. Pourtant, contre toute attente, il ne dit rien à la mère. Plus lucide que je ne le pensais le gars, ou alors il préparait un coup. Je ne bus rien du repas, mais allai quand même prendre une douche afin de vérifier ma théorie du matin. Et là, grave désillusion : la douleur me fit hurler –enfin pas trop faudrait pas qu’ils aient des soupçons non plus-, j’avais l’impression d’être torturé, d’être en feu. Là je fermai la douche et en sortis deux conclusions :
1) Je ne devais plus jamais être en contact avec de l’eau tant que je serais comme ça. –J’aurais très bien pu dire ad vitam eternam avec le recul-
2) Je n’hallucinais pas, car j’avais bel et bien ressenti la douleur.
Ensuite, je me rendis compte que j’avais toujours les stries, elles étaient restées cette fois. Je pus donc m’apercevoir qu’elles étaient alternativement rouges et jaunes, un jaune très vif, cela me faisait penser au MayoKid que je bouffais quand j’étais encore gosse et plein d’illusions sur la vie. Je m’en allai donc me coucher, et mes rêves furent…chauds, bouillants même. Mais pas dans le sens où la plupart des gens de mon âge y pensent, non. Moi je rêvai d’incendies, de Feu, de Flammes, bref de tout ce qui a un rapport avec l’Elément du Feu.
J´aime bien l´humour que t´a rajouté depuis l´ancienne version ^^
guère original, mais j´aime bien quand même.
CA me fait penser aux 4 fantastiques, le gars (dont on ne connait toujours pas le prénom) c´est l´homme torche ou un truc du style.
enfin bon voilà, bravoet j´attends la suite.
Mis à part le style qui n´est pas très riche par rapport à ce que tu as pu proposer d´autre, j´aime bien ![]()
hipop==>Rien à voir, même si y´a des smilitudes, lui c´est à cause d´une mutation ADN, moi (oui, "moi" car c´est écrit à la 1ère personne) c´est...magique.
(ceci dit en passant, je trouve le scénario absolument bidon, l´ADN peut peut-être permettre à un homme de brûler spontanément sous certaines conditions, mais en aucun cas en le voulant je pense)
Ghryll==>Oui je sais, malgré les retouches ça reste bas, de plus ce chapitre et le précédent sont relativement dénués d´intérêt je trouve, rassurez-vous ça s´améliore après ![]()
Vouala le suivant, bonne lecture si j´ose dire
J´attendrai la prochaine page pour le suivant tout de même, car sinon ça va commencer à faire un peu beaucoup, et pis j´aimerais bien avoir un autre lecteur que le vide...^^
Chapitre 4 : La rencontre
Le Dimanche se passa normalement, je passai la journée à faire des exercices de Feu, j’étais assez content de moi en fait. Mais quand je dis normalement, c’est légèrement inexact : mes pouvoirs se contrôlant assez bien, je commençais à me prendre pour plus fort que je ne l’étais, en bref, moi qui avais toujours été modeste, devenais arrogant, et cela est mortel pour l’esprit, quelqu’un d’arrogant fera toujours des erreurs, mais, contrairement à l’humble, il ne s’en rendra pas compte et elles lui seront fatales. Heureusement qu’il y allait avoir le lendemain pour me remettre à ma place (comme quoi, j’avais toujours une mentalité d’humain, cette maladie –l’humanité- est quand même tenace je trouve). Mais pour l’heure je commençais à me sentir supérieur à ma famille, je leur donnais des ordres, plus tard je m’en repentirais d’ailleurs. J’avais, mais personne ne m’avait rien dit, brûlé une façade de la maison d’un voisin, et lorsqu’il avait tenté de me faire comprendre que ce n’était pas vraiment bien (en bafouillant d’ailleurs, mais ça s’comprend), il a brûlé, pendant deux secondes certes mais j’avais quand même enflammé un mec, or j’allais apprendre que j’étais sensé être du côté du Bien.
Lundi. Bon, étant donné que j’étais devenu ardent, je ne ferais rien à l’école, mais je me décidai tout de même à y aller, après tout, voir quelqu’un ne pourrait pas me faire de mal. Bien que je me sentais toujours supérieur à tout et tout le monde, je n’escomptais pas alors faire ma loi au bahut. J’allai bien entendu à l’école à l’heure que j’avais décidé et sans mon frère. D’ailleurs en comparant nos comportements, on aurait pu croire qu’ils s’inversaient : lui, qui avais toujours été orgueilleux et prétentieux, devenait humble et modeste, il avait depuis longtemps déjà arrêté de dire qu’il était le meilleur chaque jour, il mûrissait à vue d’œil, contrairement à moi qui prenais sur son comportement antérieur et régressais, j’étais redevenu un simple gamin dans l’âme, croyant pouvoir dominer le monde réel comme on domine celui de ses légos.
Lorsque j’arrivai au bahut, je vis une foule de regards apeurés, tout le monde tremblait à ma simple vue, j’étais une terreur ambulante, le portail se plia d’ailleurs devant moi, ce qui me fit rire intérieurement, pauvre abruti. D’ailleurs, moi qui étais venu pour voir mes amis, je n’en avais plus. Ma soi-disante supériorité les avait fait fuir, ainsi que ma violence inouïe. –Petit aparté, j’avais encore changé physiquement. Maintenant on ne voyait plus des masses mon corps humain, je n’avais bien évidemment plus de vêtements, il n’y avait autour de moi que de hautes et belles Flammes. J’errais donc, seul, au milieu de ces êtres, qu’autrefois je méprisais pour leur imbécillité, mais à présent c’était juste parce que c’étaient des humains, mais je savais que le fait de me voir seul et soucieux les faisait marrer, d’ailleurs l’un d’eux fit la grosse erreur de se foutre de moi, mais le problème c’est qu’il ne m’avait pas remarqué, or j’avais tout entendu.
-Ouais t’as vu, le gars il fait peur à tout le monde mais il a plus de copains !!
-Ouais c’est clair, bien fait pour sa sale tronche à ce bouffon !
-On parle de moi ??
-Clac clac clac, faisaient leurs dents, et eux ne parvenaient qu’à bégayer de petites excuses bidons. On-on-on vou-voulait, p-p-pppa-ppaas t-t-t-t’emb-b-bêêê-t-t-ter !! parvint à articuler l’un des deux.
-Ah ouais ?? Et tu te fous de qui là ?? Tu vas voir ce que je fais aux insolents !!
Sur ces mots je le pris, il brûla un peu au passage, et je le lançai contre le bâtiment principal du collège, il allait avoir des os brisés, et il mourrait dans d’horribles souffrances…je ricanai, tel un Démon.
Il volait, plus que quelques ultimes secondes avant le crash final, oui, oui…c’est ça, fracasse-toi la tête la première !! J’exultais, je ne me rendais pas compte que j’étais en train de rire à gorge déployée de la Mort d’un enfant, con certes, mais cela n’en restait pas moins un innocent enfant. J’entendais déjà les multiples craquements, les hurlements de Douleur de ma victime, déjà je me dirigeais vers le second, qui était tétanisé par la peur, pour lui faire la même chose, quand soudain…
Quelque chose d’imprévu se passa... Alors qu’il me tardait de voir son crâne exploser contre le mur, trois énormes bêtes surgirent du néant, comme par magie : un Ours, un Serpent et un Aigle. Ils étaient tous trois montés par des cavaliers, et l’homme qui était sur l’Aigle lança des lianes pour rattraper le gamin. Celles-ci se refermèrent sur ses jambes…mais il n’en retira rien d’autre, à part un bout de tronc ensanglanté. En effet le garçon avait déjà touché le mur, et en le retirant il lui avait juste empêché de s’éclater totalement, prolongeant l’agonie du môme de quelques délectables secondes. Malgré tout, la réaction de l’inconnu ne me revenant pas. –Il osait s’opposer à moi !! Sur le coup j’étais vert de rage, enfin…- Je n’avais même pas pris le temps de regarder à quoi ressemblaient les arrivants que j’enflammai le lanceur de lianes, mais il s’éteignit tout de suite, je ne compris pas pourquoi sur le moment, mais ça n’allait pas tarder.
En effet, je ressentis bien vite un étrange Froid dans mon corps, je ne pouvais plus rien faire, les stries, qui m’étaient devenues si familières, commençaient à disparaître, je ressentais ces fameuses brûlures que j’avais ressenties dans la douche il y a si longtemps…Je commençais à comprendre que je n’étais pas le Roi du Monde, car là je me faisais massacrer, je ressentais de plus en plus de Froid, comme une bougie qui s’éteindrait peu à peu…j’avais très mal, j’étais allongé sur le sol, mais nul ne se réjouissait parmi les élèves : si quelqu’un était capable de me battre, alors il pourrait leur faire ce qu’il voudrait, ils étaient donc encore plus apeurés. Je m’éteignais, non, non…pas maintenant…j’étais redevenu un humain, et la situation n’aurait été aussi bizarre que l’assemblée aurait ri, car je n’avais pu enfiler de vêtements, mais le Feu cachait mon corps le matin-même, or là…je n’avais plus de Feu sur moi, j’étais tel un nouveau-né humain, excepté la peu bleuie par le froid et les engelures naissantes aux extrémités de mes doigts.. Je lançai un dernier hurlement de Rage et de Douleur, semblable à un râle d’agonie, avant de m’éteindre…
Ben j´ai bien aimé encore une fois ^^ Quelques erreurs de syntaxe si je me rappelle bien, enfin rien de bien dramatique
Et pis va pas trop vite quand même ^^" Les chapitres sont assez longs, alors si tu en postes 2 par jour, essaie quand même de les espacer un ptit peu ![]()
Boarf, cette fois-ci j´ai été productif on va dire, et le 2e (enfin 4e) j´avais l´impression qu´il était quand même plutôt court comme ça, alors j´l´ai mis car j´sais pas pour quand est l´prochain
Et
de ton commentaire, j´espère que ce s´ra pas l´seul ![]()
hipop_danseuse Posté le 20 septembre 2005 à 20:35:16 Avertir un administrateur à propos de ce message !
guère original, mais j´aime bien quand même.
CA me fait penser aux 4 fantastiques, le gars (dont on ne connait toujours pas le prénom) c´est l´homme torche ou un truc du style.
enfin bon voilà, bravoet j´attends la suite.
Sauf qu´Azerty avait écrit cette fiction AVANT que ne sorte ce film au cinema
Sur ce je vais lire