Voilà je me lance tout en sachant bien que je ne possède pas le talent de Maître Tolkien et en esperant qu´il ne se retournera pas dans sa tombe... Je m´excuse d´avance pour les fautes, les erreurs de sens, de synthaxe et tout le toutim
J´espère que vous prendrez plus de plaisir à la lecture que d´écorchage de yeux
Les critiques positives sont les bienvenues... les négatives aussi, bien sur, mais je vous en prie, qu´elles soient assez constructives pour me permettre de m´améliorer ; )
A la recherche des Entes
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Chapitre un: Retour aux sources
Dans un trou vivait deux Hobbits… ce n’était pas un petit trou miséreux, non ! C’était un trou luxueux et confortable… D’autant plus que ces deux Hobbits étaient les plus grands qu’il n’y a jamais eu dans toute l’histoire de la comtée, Plus grand encore que Bandobras Touqu…
- Alors ? Tu n’as toujours pas réussi à trancher, demanda Pippin.
- Non répondit Merry ! «… Je ne connais pas la moitié d’entre vous à moitié autant que je le voudrais et j’aime moins de la moitié d’entre vous à moitié autant que vous le méritez… » Hum ! Qu’est-ce que ca peut bien être ? Compliment ou injure ?
Un peu des deux surement songea Merry avec un serrement au cœur en pensant à Bilbon, Frodon, Gandalf et tout leurs amis qui avaient quitté les Havres gris. Ils ont atteint les rivages blancs depuis longtemps maintenant…
Ils se plongeaient souvent dans les souvenirs de leurs amis et, à tout ce qu’ils avaient vécu, par peur d’oublier ce qui ne doit pas l’être.
- Je ne sait pas ! Mais je sais que c’est l’heure du second petit déjeuner, dit Pippin avec un grand sourire. Le trouble de son ami ne lui avait pas échappé et, il voulait, ainsi, lui changer les idées.
- Allons, allons ! Va donc éplucher les pommes de terre ! .
- A vos ordres maître Peregrïn Touque, lanca Merry en s’activant.
La comtée qui, avait été dénaturé par les maléfices de Saroumane, avait retrouvé ses lettres de noblesse et sa beauté champêtre… On entendait, à nouveau, ici et là, les rires et la joie de vivre naturelle des Hobbits. Le grand arbre des fêtes illuminait les vertes contrées. Une plaque en saule, offert par Tom Bombadil, ornait, dorénavant, le pied de l’arbre. On pouvait lire dessus : A la mémoire de Bilbon & Frodon, par qui le mal fut vaincu… C’est Sam Sagace qui en avait fait la demande, afin que tous puissent leur rendre hommage, et les enfants n’aimaient rien tant que venir jouer à la guerre de l’anneau devant l’arbre.
Merry et Pippin venait de finir la boustifaille quand une volée de coups se fracassa contre la porte…Le jeune Touque alla ouvrir une porte ronde qui s’ouvrit sur le maire du village.
- Sam s’exclama Pippin. Quel bon vent t’amène lui demanda-t-il avec un clin d’œil, car, entre son épouse, sa fille et ses fonctions, maître Sam Sagace Gamegie n’avait guère le de temps pour voir ses amis.
- Ah mais laisse le donc se mettre à l’aise avant de le harceler stupide Touque rigola Merry. Entre Sam ! Je vais aller nous faire un bon thé pendant que tu prépares ta pipe.
Il revint vite, avec une carafe de thé à la menthe bien chaud, et les feuille de Langoulet à l’arôme si subtil...
- Alors que pouvons nous faire pour toi mon cher Sam ?
- En fait, je viens vous demander un petit service. Ma femme va bientôt accoucher et je ne peux m’absenter de la comtée… Merry, les yeux écarquillés, le coupa précipitament.
- Mais Sam, c’est fantastique, un deuxième enfant est en route s’exclama-t-il, tout guilleret. Félicitation.
- Sam le chaud lapin ! Qui l’eut cru ? railla sans méchanceté Pippin.
- Toi, Pippin, il serait peut-être temps que tu y penses à ta descendance… Ce n’est pas en restant assis toute la journée à fumer la pipe et à boire du thé que tu vas l’assurer contre-attaqua Sam ! Enfin, ce n’est pas pour ca que je viens…
- Vas-y ! Crache le ton morceau, ne te fait pas prier Sam lanca un Merry, encore dépité par la productivité de son maire.
- Voilà, comme vous le savez j’ai terminé le livre de monsieur Bilbon. Grand-pas m’a demandé de lui préter, afin qu’il fasse une copie à mettre dans la bibliothèque de Minas Tiriht. Il ne veut pas que l’histoire se perde…
- Tu voudrais qu’on l’apporte à Aragorn demanda Merry ?
- Oui c’est ca ! Je sais bien que c’est un long voyage mais je ne peux vraiment pas m’en occuper et ca semble important pour notre roi.
- Tu penses à ce que je pense Merry s’exclama Pippin ? Voilà qui pourrair fort bien lui changer les idées songea-t-il.
- Une nouvelle aventure, une misson pour les preux Peregrïn Touque et Meriadoc Brandebouc chantonna Merry. Oui Pippin, je pense comme toi lui dit-il avec un grand sourire.
- L’affaire est entendue alors demanda Sam ? Visiblement soulagé d’un grand poid.
- Pour sur qu’elle est entendue s’exclamèrent-ils en cœur. On partira aujourd’hui même continua Merry.
Ils raccompagnèrent leur hôte à la porte, et après moultes discutions, ils commencèrent leurs préparatifs tout en chantonnant gaiement. Ils furent vite prêt, leurs paquetages sur la croupe de leurs chevaux. Ils étaient devenus assez grand pour monter sans problème sur des chevaux de petites tailles. Aussi, les seigneurs des chevaux du Rohan leurs en avaient offert un à chacun, et pas des moindres, ils portaient les nom de : Malidhras et de Faëriod, noms qui signifient Malice et Fortiche en langage elfique. Des noms de roi songea Merry.
Le voyage fut long mais ennuyeux ; les lieux qu’ils traversèrent étaient, pour la plupart, sécurisés depuis qu’Aragorn assurait la sécurité des terres du milieu. Ils s’étaient arreté pour loger chez Tom Bombadil et baie d’or dans la forêt noir et ils lui avaient raconté tout ce qu’il ne connaissait pas encore. Ils étaient repartit assez vite et s’étaient arretés à Bree pour boire quelques pintes avec leur ami, le tenancier de l’auber du Poney fringuant : Prosper Poiredebeurre qui ne se souvenait plus d’eux ou peu… Ils n’avaient fait que traverser Fondcomb car l’absence des elfes leurs faisait trop mal au cœur... Donc le voyage, mis à part quelques petites péripéties, était trop ennuyeux pour être rapporté ici. Ils arrivèrent donc en vue de Minas Tirith ou leur ami Grand-pas avait son trône…
hé bé c´est pas mal du tout, bravo
je t´ordonne de continuer ![]()
ça n´est encore qu´une ébauche mais ça pourrait devenir intéressant... pas vraiment encore assez développée comme histoire pour pouvoir juger de son potentiel...
je demande à en lire plus pour vraiment voir ton potentiel se détacher de celui de Tolkien et de ses personnages... tu comptes ajouter des personnages à toi ou seulement te servir de ceux déjà connus de Tolkien?
Pour une première ébauche c´est intéressant...
Intéressant mais on dirait que tu ne veux pas faire place à une suite... Mais si il y a prospéritée qui reigne sur la terre du milieu alors il ne risque pas d´arriver grand chose, c´est normal ^^
Mais encore, tout peux basculer... ^^
Melkor qui revient du néant...
Euh, j´exagère là lol
Les héros de l´histoire resteront Merry et Pippin mais, effectivement, je compte introduire des nouveaux personnages... enfin pas si nouveau que ca, mais des personnages qui n´ont pas été exploités par Tolkien, juste cités...
Sinon je compte m´orienter dans un style plus féerique qu´héroic... plus à la Bilbo ou à la Faërie qu´a la seigneur des anneaux ; )
En tout cas mille merci pour vos commentaires et pour avoir pris le temps de lire ![]()
Et ton titre ne va pas avec ton histoire en tout cas pas pour le moment ^^
Chaos,
Si ne t´inquiètes pas... Aragorn ne controle pas toute la terre du mileu et il n´aura qu´un rôle minime dans l´histoire, en fait, il apparait juste dans le prochain chapitre... mais j´aimerai donner à mon récit, plus une touche " féerique" et " voyage initiatique" que guerrière même si il y aura de l´action... même si Morgoth, Saroumane ou Sauron ne seront pas de la partie.
En fait, le titre vous donne un avant goût de la direction du récit ; )
" En fait, le titre vous donne un avant goût de la direction du récit"
C´est justement ce qui m´intéresse =)
Alors tu ne seras pas décu... enfin j´essaierai de ne pas te décevoir ; )
Dingue quand même les fautes, la prochaine fois je le tape à une heure plus raisonnable pour que mon neurone soit bien reposé... et oui je n´ai qu´un neurone mais il est resistant ![]()
les entEs ce sont les femmes ents je suppose ?
Interlude/hommage n°1
« La route se poursuit sans fin
Descendant de la porte où elle commença
Maintenant, loin en avant, la route s’étire
Et je la dois suivre, si je le puis
La parcourant d’un pied avide,
Jusqu´à ce qu’elle rejoigne quelque voie plus grande
Où se joignent maints chemins et maintes courses
Et vers quel lieu, alors ? Je ne saurais le dire » ( J.R.R Tolkien)
La suite arrive... Je vous préviens, le chapitre deux est assez long mais j´y ai été obligé pour que l´histoire ne mette pas trop de temps à se mettre en place. ![]()
Chapitre deux : La forêt en péril
… Minath Tirith, imposait son énorme stature à la vue des deux Hobbits. C’est dingue, on ne dirais jamais qu’elle a subit un siège il y a à peine six mois songeait Pippin. C’est ici que j’ai mûri, ici que j’ai vu Denethor, corrompu par Sauron via le palentir, s’immoler dans les flammes de la décadence et de l’oubli… ici, aussi, que Faramir a bien faillit sombrer dans la mort par la main même de son géniteur. Tout compte fait certaines traces subsisteront toujours pensa-t-il amèrement, c’est même celles que l’on ne voit pas qui sont les plus tenaces…
Bizarrement, Merry, lui, n’était pas amer. Il songeait à avec émotion au combat d’Eowyn avec le roi des Nazgûl, le terrible sorcier d’Angmar, alors que la bataille faisait rage dans les champs de Pelennor. Il se disait qu’il était heureux d’être dans les petits papiers de la farouche Dame blanche du Rohan… ils s’interrompirent tout deux dans leurs pensées. Ils étaient arrivé devant la porte massive de la citadelle.
Le garde en faction, quand il les vit, tomba à genoux et s’exclama : « Messire Meriadoc, messire Peregrïn ! Que le soleil éclaire vos routes ! C’est un honneur et un privilège de recevoir deux des plus grands héros du troisième âge… » Gênés, les deux Hobbits se dépêchèrent de couper court au laïus du garde, et après maints et maints conciliabules, ils furent enfin introduit auprès du roi.
- Bien le bonjour Ô roi des rois, et bonjour Ô charmante étoiles du soir, s’exclamèrent nos deux jeunes amis en cœur. Ils voulurent s’agenouiller, comme le garde l’avait fait avant eux, mais ils n’en eurent point le temps… Aragorn et Arween les serraient déjà dans leurs bras.
- Allons, pas de ça entre nous mes amis ! Pas après tout ce que nous avons traversé ensemble leur dit Grand-pas. Nom qu’il avait, lui-même, donné à sa maison, en souvenir des Hobbits
- C’est toujours une joie de recevoir des Amis en notre demeure leur sourit Arween, étoile du soir. On pouvait entendre clairement la majuscule qu’elle avait employée pour les désigner
- Une joie réciproque qui ne dépasse pas, loin s’en faut, votre beauté Dame Arween lui répondit Merry
- Certes, une beauté qui n’a rien à envier à la légendaire Luthien, enchaîna Pippin riant déjà aux éclats.
- Arween leur fit un radieux sourire. Vos mots sont comme les étoiles, mes amis Hobbits : Ils illuminent le ciel et brillent haut dedans, leur répondit-elle.
- Je pense deviner ce qui vous amènent, dit Argorn. Mais qu’en est-il de Sam ? N’était-ce pas lui qui devait apporter le grand livre rouge de la marche ?
- Oui répondit Merry. Mais il se trouve que notre jeune ami joufflu attend un second enfant…
- Il n’en a pas l’air mais il devenu productif depuis son retour des monts du destin, enchaîna Pippin en riant.
- Quel heureuse nouvelle s’exclama Aragorn, ravi.
- Il faudra organiser une réception digne de celles de Bilbon pour marquer l’évènement dit Arween, émue. Elle ne le savait pas encore mais elle allait bientôt faire de même.
- Vous devriez venir plus souvent lança Aragorn. N’attendez point d’avoir une raison officielle ! Vous nous avez manqués… Il s’empara du livre que Merry lui tendait et le remercia.
- Ca vous dirait un banquet ? Demanda la décidément très charmante étoile du soir, bien qu’elle connaissait déjà la réponse. Elle savait l’amour des Hobbits pour la boustifaille.
- Pour sur que ça nous dit bien, répondit je jeune Brandebouc.
- Je dirais même plus : on attend ca depuis qu’on a traversé l’Isengard enchaîna Pippin, dont l’estomac criait famine. Alors qu’il avait mangé il y a à peine une heure…
- Soit dit Aragorn. Venez ! Allons nous mettre à l’aise et fumons une bonne pipe de vieux Tobby ! En fait, il avait déjà donné des ordres quand il avait appris qu’ils arrivaient.
La soirée se passa dans la joie et la bonne humeur des retrouvailles… Les deux Hobbits restèrent au moins deux semaine et eurent même la chance de festoyer avec la Dame blanche du Rohan et l’intendant Faramir qui, revenant de leur voyage de noce, en avait profité pour venir saluer Aragorn… Ainsi oublièrent-ils pour quelques temps leurs amis disparus mais, hélas, après un certain temps, pour ne pas dire un temps certain, la nostalgie revint poindre le bout de son nez…Aussi, ils firent leurs adieux au roi et à la délicieuse reine elfique ( Faramir et Eowyn étaient déjà repartit gérer Edoras, le palais des seigneur des chevaux), en leur expliquant qu’ils comptaient rendre visite à ce « vieux hirsute » de Sylvebarbe. Grand-pas leur recommanda de faire vite, car une surprise les attendait là-bas. Les deux Hobbits, dont la patience était loin d’être le point fort, insistèrent bien pour lui arracher les vers du nez mais c’était cause perdue… Aragorn, qui savait fort bien se montrer têtu, resta bouche close. Après des, donc, des adieux larmoyants et des promesses de retours, les Hobbits enfourchèrent Malidhras et Faëriod et s’en allèrent vers Fangorn, plus vieille forêt du monde connu et mère patrie des Ents… Ils y arrivèrent bien vite et quel ne fut pas leur surprise ( c’était donc ça) de tomber nez à nez sur un nain et un elfe en train de se disputer…
- Non Legolas ! Cette forêt n’est pas aussi jolie que les montagnes bleues, tempêta Gimli. Elle est vieille et rachitique… Entendant un grondement sourd, il se reprit : Heu… je voulais dire qu’elle désuète et trop feuillue, marmonna-t-il dans sa barbe.
- Parlons en des montagnes bleues… Un cloaque pour femme à barbe, des odeurs aux relents de renfermer et de la pierre aussi grise que le cafard, contre-attaqua Legolas. Amusé par les sautes d’humeur de son compagnon. Il savait bien que le nain ne pensait pas vraiment ce qu’il disait.
- Legolas, Gimli ! intervinrent les deux Hobbits, coupant court aux jérémiades de leurs amis.
- Par la barbe de Thorin ! S’exclama le Gimli. Mes amis, vous ici ! Mais comment cela se fait-il ? Aux bafouillements du nain, on se rendait bien compte qu’il avait du mal à se remettre de ses émotions…
- Quelle heureuse coincidence, enchaîna Legolas. C’est une joie de vous voir messieurs Peregrïn Touque et Meriadoc Brandebouc. Une étoile brille assurément sur l’heure de notre rencontre.
- Décidément, si notre voyage n’a pas été riche en action, il l’a été en rencontres heureuses… C’est toujours un plaisir de vous voir, répondit joyeusement Merry.
- Certes enchaîna Pippin. Je suis bien content, moi aussi, de vous voir. Nous sommes venu apporter à Aragorn le livre rouge de la marche qui était achevé et, on a décidé par la même occasion, de venir saluer ce bon vieil Ent de Sylvebarbe. Mais et vous ? Que faites vous donc ici ?
- Oh, nous on est revenu de notre visite des montagnes bleues et, comme je l’avais promis à ces grandes oreilles pointues d’elfe, qui pourtant n’entendent pas grand-chose railla le nain, je suis venu avec lui visiter Fangorn…
- On se disputait pour se départager sur le plus beau lieu des deux, repris l’elfe, mais les nains ne connaissent rien à la beauté.
Merry et Pippin constatèrent avec amusement que leurs amis n’avaient pas changés : toujours en train de se crêper le chignon pour des broutilles, alors qu’en fin de compte, c’étaient les meilleurs amis du monde. Quel surprenant duo que ce nain et cet elfe qui, étaient un vrai paradoxe vivant pour leur peuple ; en effet, c’est bien connu, les elfes et les nains ne savent pas se voir depuis une sombre histoire dont j’ai oublié le motif. Ils campèrent et festoyèrent ensemble toute la nuit à l’orée de Fangorn et, échangèrent maints et maints souvenirs avant de s’endormir sous la douce lueur d’Isil la fleur de lune, dernier vestige des deux arbres de Valinor : Telperion et laurelin… Ils s’éveillèrent sous la lumière radieuse d’Anar le fruit du soleil… Isil et Anar étaient nés des larmes de Nienna et des complaintes de Yavanna, les deux Déesses grâce à qui nous ne vivons pas dans le noir. Si on écoute bien, quand le soleil ou la lune brille de leur pleine lumière, on peut encore entendre la musique des Ainurs qui créa le monde… Merry et Pippin se mirent à la recherche de Sylvebarbe après avoir fait leurs adieux à Legolas et à Gimli, qui, bien que le regrettant, devaient continuer leur route plus à l’ouest… Nos deux jeunes Hobbits s’enfoncèrent vers le cœur de la forêt et, sauvés in extremis par un énorme raffut, ils faillirent une fois de plus se faire écrasés par un immense arbre à la barbe argentée…
- Ramures et brindilles, noix et bourgeons ! N’est-ce point là mes deux jeunes amis, mes deux petits orcs préférés ? Visiblement la voix caverneuse de Sylvebarbe s’exprimait toujours aussi lentement.
- Salut vieille branche, s’exclama Pippin ! Son cœur battait encore la chamade car ne l’oublions pas, un peu plus et il avait faillit finir aussi plat que la feuille sur laquelle il venait de poser son pied.
- Sylvebarbe renchérit Merry avec un rire, je vais finir par croire que tu nous en veux à vouloir nous écraser de la sorte.
- Waroum ! Ne soyez pas si hâtif dans vos propos maître Meriadoc ! Vous êtes tellement petit qu’on ne vous voit pas au premier coup d’œil. Venez ! Grimpez sur mes branches je vous emmènes dans un lieu moins dangereux.
Nos deux compères n’avaient pas oublié que beaucoup d’arbre avait le cœur noirci par les années et l’immobilité et, les autres, ne font pas facilement confiance à tout ce qui marche sur deux jambes… aussi courtes soient-elles. Il les emmena dans sa demeure au cœur de Fangorn. Arrivés là, le vieil Ent leur proposa bien de la bonne eau entique mais les deux Hobbits refusèrent avec précipitation.
- Non, non s’exclama Merry en riant ! Nous ne serions plus des Hobbits mais des hommes très petits…
- … ou alors des nains très grands enchaîna Pippin avec un clin d’œil à son ami. Mais comment vas-tu vieilles branches ? C’est pour avoir de tes nouvelles que nous sommes venus…
- Avez-vous regarder dans votre comtée après les Entes ?
- Oui répondit Merry, mais je le regret de dire qu’elles n’y sont point. Il n’avait pas il se souvenait encore du poême de Sylvebarbe à ce sujet. Un poême qui racontait comment les Ents avaient perdu les femmes Entes… Il avait cru alors qu’elle étaient morte mais le vieil Ent barbu l’avait détromper. « Mortes ? Elles ne sont pas mortes, nous les avons perdu et ne les avons jamais retrouvées… ». Ah ces Ents, quels phénomènes se dit il avec une ébauche de sourire en pensant à l’incongru de la situation.
- Waroum ! Ca ne va pas fort, nous devenons petit à petit immuable…
- Comment ça immuable l’interrompèrent-ils ?
- Ce sont les elfes qui nous ont donnés la parole et, comme ils ont quittés la terre du milieu, la magie verte disparaît peu à peu. Il y a encore quelques elfes mais eux aussi sont condamnés à disparaître. Nous commençons à prendre racine.
- Mais c’est horrible s’exclama Pippin. Il passa une main sur ses yeux pour effacer les larmes qui commençait à y perler.
- N’y a-t-il rien que vous puissiez faire ? Rien pour y parer balbutia un Merry dépité.
- Si nous n’avions pas perdu les Entes, nous pourrions subsisté. Même si nous prenons racine, avec les Entes nous pouvons encore produire de jeunes Entures. Sans elles nous ne pouvons transmettre nos bourgeons de branches en branches.
- Mais vous ne pouvez pas finir comme ça, s’exclama Pippin. Vous êtes l’âme de la terre. Sans vous la terre du milieu aurait succombée aux assauts de Saroumane. Et il ne pus se retenir… il éclata en sanglots.
Merry était rongé par le remord…Et dire que j’ai pris ça à la rigolade. Non, ce n’est pas possible ! Les Ents ne peuvent pas disparaître ainsi, c’est trop atroce. Ils n’ont jamais rien fait de mal, tout ce qu’ils veulent s’est de l’eau, un peu de soleil et une forêt… Il pleurait sans retenue quand soudain, il se souvint d’un détail qui pourrait peut-être changer le cour du destioné. Oui Gandalf l’avait mentionné jadis, mais il n’y avait pas prêté attention… Oui se dit-il, lui pourrait sûrement nous renseigner…
- Pippin, Pippin, tu ne te souviens de ce que Gandalf nous avait dit en parlant des Istari ? Il avait dit alors qu’ils étaient trois magiciens à opérer en terre du milieu… Tu ne te souviens plus du nom du troisième ?
Pippin ne voyait pas ou il voulait en venir puis il eut, lui aussi, l’illumination. Mais oui ! Bon sang mais c’est bien sur ! C’était un magicien de la nature, Gandalf leurs avaient d’ailleurs dit qu’il préférait la compagnie de la nature et des animaux à toutes les autres races de la terre du milieu…. C’est lui qui était à l’origine de l’amitié des aigles et de leur seigneur Thorondor. C’est grâce à lui que Gandalf pouvait monter le Dieu des chevaux, Grispoil. Ca y est je sais…
- Merry ! Je sais…. Tu veux parler de Radagast le brun, le magicien de la nature.
- Oui c’est bien ça s’exclama le Hobbit qui sentait une touche d’espoir renaître en lui. Tout n’est pas encore perdu….Sylvebarbe, mon ami, nous partons derechef…
- Oui dit Pippin. Nous partons… nous partons à la recherche des Entes !
P.S L´action va doucement poindre le bout de son nez dans le prochain chapitre
Merci à ceux qui lisent en espérant que ca vous plaira ; )
Personne pour me donner des avis svp ? Ca m´aiderai...
j´ai juste une chose a dire... la suite vite! ^^
C´est pas mal comme début mais j´ai une remarque à faire : je crois qu´il y a cinq Istari et non pas trois ![]()
J´ail u la premiere ébauche et c´est assez bien maglré quelques fautes tout de meme mais pas trop génante ^^ . Je te dis pas la suite car il me reste la deuxieme suite a lire mais bon courage pour la suite et a bientot ; ) .
Merci pour vos avis
Oui j´ai encore quelques problèmes avec l´orthographe mais je pense que c´est parce que je n´ai pas pris le temps de me relire, je serai ( j´essaierai) d´être plus rigoureux la prochaine fois )
fffanatic : Ah okay merci, j´ai pas mes livres de Tolkien ici donc je ne peut pas tout vérifier comme je le voudrais, aussi, si vous en voyez d´autres merci de me le signaler ; )
Tu ne connais pas le nom des deux autres Istari par hasard ?